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Strike

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  1. J'aime
    Salut à tous, moi c'est Steph , fondateur du Drill Club. 
    Pédagogue , passionné et acteur du milieu tactique depuis une dizaine d'années, j'ai créer ce club pour partager et transmettre les bases essentielles à une pratique cohérente et pragmatique du Milsim.
  2. J'aime
    Strike a réagi à Splatsh dans CROSSROAD ||| - 05-06-07 Mai 2023 - RETEX   
    Bonjour à tous ! Notre retex est publié ici : https://fb.watch/kI8nbTttWn/
     

     
    Bonjour, c'est SPLATSH du binôme GREY / SPLATSH et voici le retex de notre participation à CROSSROAD 3.   L'aventure débute jeudi soir quand nous nous retrouvons pour charger le véhicule. Après avoir vérifié notre emport une dernière fois nous prenons la route vers le sud. Une dizaine d'heures nous sépare du point de rendez-vous final. Nous savons que le voyage va engendrer de la fatigue, le choix est donc fait de le découper en deux étapes. Six heures plus tard nous faisons une halte jusqu'au petit matin. Après quelques heures de route nous arrivons à quelques kilomètres du point de rendez-vous. Il est midi et nous trouvons un coin à l'écart de la route pour nous reposer. J'en profite pour tester mes options de camouflage. Il est presque 20h, nous nous rendons au lieu de rendez-vous. Rapidement les participants sont appelés, nos noms de baptême attribués et les coordonnées d'un premier point de rendez-vous donné, nous serons donc BRAVO pour le weekend. Pour le lancement du challenge nous avons le droit à un déploiement par les airs ! Ou du moins une simulation car l'hélicoptère sera simulé par une camionnette où nous serons tous entassés pour se diriger vers un point de largage inconnu. Une lumière rouge s'allume puis une verte, le premier binôme saute du véhicule en marche. Quelques roulades plus loin il disparaît dans l'épaisse forêt qui borde la route. En deuxième place nous leur emboitons le pas quelques instants plus tard. Il est 21h passé, la nuit est tombée mais la pleine lune nous permet de progresser sans lumière à travers les bois. L'objectif est d'arriver jusqu'au premier point de rendez-vous sans se faire détecter par une patrouille. Nous choisissons donc d'éviter un maximum les chemins. Malgré notre vigilance nous croisons d'un peu trop près un troupeau d'une dizaine de sangliers qui nous mettent un bon coup de pression. Une fois sortis du bois nous arrivons dans une vaste zone où se mêlent buissons, arbres et petites clairières pleines de cailloux qui mettent à l'épreuve nos chevilles. Sur notre trajet nous devons traverser plusieurs chemins.   A l'approche du premier nous entendons des voix de patrouilleurs qui portent dans notre direction. Pourtant nous sommes encore à plus de 100 m d'eux et la densité de la végétation ne nous permet pas de penser qu'ils aient pu nous détecter. Après quelques minutes d'attente nous continuons notre progression et traversons rapidement le chemin. A peine sommes-nous de nouveau à couvert que des patrouilleurs s'approchent dans notre direction en parlant à voix haute. La pression monte et nous décidons de mettre un maximum de distance entre eux, quitte à faire un peu de bruit en se déplaçant dans les branchages. Ces derniers le remarquent et continuent de progresser vers nous. Notre emport ne nous permet pas de les distancer, après avoir avancé sur une centaine de mètres nous nous mettons au sol et croisons les doigts pour que nos poursuivants abandonnent leur recherche. Là où nous sommes arrêtés la végétation est très dense et les patrouilleurs ont seulement entendu nos bruits sans nous avoir vu. Quelques minutes plus tard les voix s'éloignent pour disparaître dans la nuit. Nous poursuivons notre progression en azimut brutal jusqu'au point de rendez-vous. Les lumières placées autour des véhicules nous guident sur les derniers mètres. Après avoir observé la zone quelques instants nous sortons à découvert pour prendre nos informations auprès des organisateurs. Il est 23h30 et le premier atelier proposé sera du tir sur cible de nuit pour le tireur et spotteur avec chacun leur particularité. Pour le tireur deux cibles à toucher. Une première à 45 m balisée au cyalum et une seconde à 50 m’a identifié puis toucher durant les 5 secondes où elle est éclairée.   La routine de tir journalier sur les deux semaines précédentes m'a permis de faire un sans fautes. Pour le Spotter, une série de cibles à toucher pendant que les organisateurs tentent de le déstabiliser avec des questions variées. Avant de repartir on nous donne de nouvelles coordonnées UTM vers un point où nous devons effectuer un exercice de renseignement à 7h00. Le lieu est situé à un croisement entre trois routes de terre au fond d'une vallée. La seconde coordonnée sera celle de notre point d’extraction. Après avoir étudié la carte nous faisons le choix de nous installer au-dessus du point pour pouvoir observer les éventuels mouvements de patrouilles tout en étant suffisamment éloigné pour être en sécurité. Nous progressons rapidement en parallèle d'un chemin puis nous empruntons un sentier de randonnée sur la deuxième moitié du trajet. Après avoir vérifié une dernière fois que nous sommes au bon endroit nous entrons rapidement dans nos sacs de couchage pour une courte nuit.   Le réveil sonne, nous préparons notre matériel tout en surveillant la zone depuis les hauteurs où nous sommes positionnés. Une fois prêts nous marquons la position de nos sacs et descendons lentement vers la zone d'observation. Grey nous trouve un endroit adapté, qui nous permet d'avoir une bonne visibilité sur le lieu que nous devons observer. Je mets à profit le temps qu'il me reste pour adapter mon camouflage. Quelques minutes après l'heure du rendez-vous un premier véhicule arrive puis un deuxième. Nous prenons tous les deux les informations que nous arrivons à extraire des interactions entre deux groupes. Au bout de quelques minutes les deux groupes se séparent, montent à bord de leur véhicule et disparaissent derrière une succession de virage. Nous remontons vers nos sacs puis, après s’être équipés nous nous dirigeons vers le point d'extraction. Se tailler un chemin à travers la végétation est plus compliqué sur cette zone mais les chemins qui rallient notre objectif sont tous utilisables par des véhicules et les emprunter est une trop grosse prise de risque. Les détours pour éviter les zones de végétation les plus denses nous ralentissent et le temps commence à nous manquer. Nous tentons vainement de prendre un raccourci malgré le dénivelé annoncé sur la carte. Cette erreur nous coûte encore du temps et pour tenter d'arriver à l'heure nous faisons le choix de suivre un petit sentier tout en accélérant le pas. Nous arrivons finalement à quelques minutes avant la fin du temps, nous montons dans le véhicule qui nous emmène vers une zone inconnue. Cette première partie du challenge n'a pas été de tout repos et le temps de trajet permet de récupérer un peu.   Nous sommes déposés au pied d'une colline que nous devons gravir par un chemin qui y monte sans détour pour récupérer nos prochaines coordonnées. Il est midi et la chaleur s’ajoute à la difficulté du terrain. Nous avançons à notre rythme en faisant quelques haltes. Arrivés au sommet on nous donne deux azimuts à tracer à partir de points remarquables. Au croisement se trouve notre prochaine destination. Sur la carte un chemin qui part de notre position va directement vers notre objectif. « Trop beau pour être vrai », nous choisissons de faire un détour considérable afin éviter une fois de plus les zones où nous avons le plus de chances de croiser des patrouilles ! Nous voilà repartis dans la végétation épaisse à chasser les sentiers de chèvres pour progresser efficacement. A l'approche de l'objectif nous identifions un patrouilleur qui progresse dans notre direction. Nous accélérons le pas pour nous dissimuler vers une zone plus dense mais cette action trahit notre présence. Nous nous couchons au sol et observons. Il s’arrête à une cinquantaine de mètres de nous et commence à siffler. Nous sommes près de l'objectif et il y a potentiellement plus de patrouilleurs dans cette zone. Il est donc hors de question que nous restions à attendre que des renforts le rejoignent.   Après une rapide concertation nous partons à l'opposé de la menace le plus discrètement possible. Nous faisons un détour de plusieurs centaines de mètres puis retournons vers le chemin d’où nous observons des renforts fouiller la zone où nous étions cachés plus tôt. Nous continuons notre progression en prenant soin de nous éloigner un peu plus des chemins. Mon camarade surveille en permanence d'éventuels mouvements venant du chemin tandis que je nous guide dans la végétation. Arrivés sur zone nous déposons les sacs à l'ombre et profitons du peu de temps que nous avons avant le début de l'atelier pour nous restaurer. Grey part pour un atelier tir sur cible accompagné du cocktail d'exercices physiques que nos chers organisateurs aiment proposer. Pour les tireurs c'est un exercice de stabilité qui consiste à tirer sur une cible dans la position de notre choix. La surprise est qu'au moment de tirer des sons d'oiseaux sortis d'une enceinte discrètement posé à proximité nous bombarde les oreilles. Le dernier exercice consiste à tirer tout en ayant un carton positionné devant la lunette juste avant que le tir soit déclenché. Sur cet exercice il me faudra 2 essais à chaque fois.   L'atelier finit nous prenons quelques minutes pour nous reposer avant de récupérer de nouvelles coordonnées UTM. La chaleur du sud est vraiment pesante et la fatigue présente. Reprendre une progression par la verte est énergivore et ne nous semble pas le meilleur choix si nous voulons finir. Nous choisissons de prendre une succession de chemins qui contournent largement l'objectif et le hameau qui le précède. Le risque est limité mais nous restons vigilants, faisant régulièrement des pauses pour « sonder » les environs. Arrivés à proximité de la zone une voix imposante nous appelle et nous guide vers lui. Nous approchons et après avoir mangé et bu on nous explique l'exercice suivant. C'est une succession d'azimut avec une distance à parcourir précise. Pour ne pas se faire repérer il faut rester à proximité du tracé. Je demande des précisions pour être sûr de bien comprendre et nous nous mettons en route suivis de près d'un concurrent. Sur une intersection je commets une erreur de topographie qui manque de peu de nous faire tomber sur un groupe de patrouilleurs. Après rectification nous arrivons à l'objectif suivant.   Un Pickup noir nous y attend. Après quelques échanges on nous donne une nouvelle coordonnée Utm. Avant de partir on nous informe que la priorité est d'y arriver vite plus que de tenter un détour. Nous prenons donc la voie la plus rapide. Le chemin descend doucement vers notre objectif, il est taillé dans la végétation ce qui nous permet de progresser à l'ombre. A l'approche du point nous sortons du chemin pour nous poster en vue de l'objectif tout en étant à couvert. D'où nous sommes, nous voyons plusieurs véhicules faire des allers-retours mais aucun véhicule identifié comme celui d'un organisateur. La fatigue est présente et la chaleur n'arrange rien. Nous mettons ce temps à profit pour manger et nous reposer à l'ombre d'épais buissons.   A l'arrivée des orga on nous annonce que le prochain atelier sera le « sniper scout ». Le lieu est idéal pour cet exercice et nous donne la possibilité de faire mieux que l'année dernière sur un terrain que nous connaissons. Au lancement de l'épreuve les concurrents partent progressivement vers les zones de leur choix. La cible à identifier est située dans une cuvette. L'année précédente nous avions tenté de progresser dans les hauteurs mais pour notre second essai mon binôme me suggère la tendance inverse. Après avoir enfilé ma ghillie je progresse lentement vers la cible. Rien ne presse et chaque mouvement trop brusque pourrait nous trahir. La zone est pleine de branchages et le sol tapissé de feuilles bien sèches ce qui nous oblige à profiter de chaque point d'appui au maximum afin de limiter le bruit. A une dizaine de mètres de là où je suis je repère une zone pouvant me permettre de voir la cible mais une belle branche morte m’empêche de passer. Je la déplace centimètre par centimètre. L'opération semble durer une éternité. Une fois le passage dégagé je glisse lentement dans la pente jusqu'à arriver à mon point d'observation. Le coin n'est pas si idéal que ça car plusieurs branches bien fournies se dressent entre les cibles et ma position mais il faut faire avec. J'utilise la radio pour proposer une première identification de cible. Les branches et les traits du dessin s’entremêlent quand je regarde dans la lunette et je dois m'y reprendre à 4 fois avant de pouvoir confirmer le bon symbole. Une fois validé on me donne le feu vert pour le tir sur cible.   Mes trois essais finiront déviés par les branches. L'orga m’annonce la fin de l'exercice pour nous. Le temps que l'atelier se finisse pour tous nous discutons un peu avec des concurrents de ce que nous avions vécu ici l'année dernière. Quelques temps plus tard on nous annonce la fin de l'exercice et on nous laisse un peu de temps de repos. Dans notre esprit le prochain atelier sera surement quelque chose de similaire à l'année précédente et en faisant nos sacs deux jours plus tôt nous avions prévu de l'équipement supplémentaire juste pour cette phase du challenge. Nous étions très loin de nous imaginer l'incroyable tournure des prochains événements !   Deux orga viennent à notre rencontre. Le premier nous demande individuellement comment nous nous sentons, jusque-là rien d'anormal. Le second nous annonce qu'il est temps de faire la retransmission de la phase de renseignements que nous avions vécu plus tôt dans la journée. Il appelle les binômes un par un, nous passons donc en deuxième position. Il nous accompagne jusqu'au village qui est à 2 min de marche. Pendant tout le trajet il nous demande d'être vraiment précis sur les informations à transmettre à la personne qui les demandera. Il semble un peu nerveux mais il fait nuit, nous sommes fatigués de notre journée et nous passons en mode scolaire en nous remémorant à voix haute chaque élément. Nous arrivons donc au village comme deux bons élèves, carnet à la main, complétement focus sur ce que nous devions dire, regardant presque sans intérêt les nombreux hommes armés qui se baladaient autour de nous. On nous fait signe d'approcher vers un véhicule, quand 4 mains nous plaquent au sol en nous ordonnant de ne pas bouger.   Nous sommes proprement ligotés et cagoulés puis emmenés dans un lieu inconnu. Très vite les binômes nous rejoignent dans les mêmes conditions. Nos gardiens parlent fort, font du bruit et tentent de nous intimider. Il est important d'expliquer qu'au début de notre capture il nous a été expliqué qu'en cas de soucis nous pouvions sortir de la phase de rôle play. Nous attendons donc dans ce lieu un certain temps. Les gardiens usent de plusieurs stratagèmes pour nous déstabiliser. A ce stade je cherche à comprendre quels sont leurs objectifs en écoutant ce qui se passe autour de moi tout en restant le plus calme possible. L'atmosphère est parfaitement contrôlée par nos geôliers, les bruits divers et variés s’entremêlent avec divers stimuli et je peine à comprendre ce qu'ils font des autres concurrents qu'ils emmènent un par un. Vient mon tour d'être déplacé, je crois comprendre qu'ils souhaitent m'interroger et je coopère sans broncher, inutile de dépenser de l'énergie alors que toute résistance est veine. Un rebondissement complètement inattendu survient, le gardien qui m'accompagne se fait descendre et une personne me libère en se présentant comme agent double. Il me donne un document et me demande de fuir le plus vite possible. Il fait nuit mais la pleine lune éclaire la zone et je retrouve rapidement mes repères. De retour au sac je rassemble mon matériel, je récupère mon binôme qui a vécu avec beaucoup plus d'enthousiasme que moi la phase précédente et nous partons rapidement pour mettre un maximum de distance entre le village et nous.   Une fois suffisamment éloignés nous étudions le document. Il y a deux coordonnées, une heure et la photo d'une cible papier à abattre. Notre première idée est de nous approcher le plus de notre zone de tir mais après quelques minutes de marche nous observons un véhicule rouler à faible allure, tous feux éteints dans la même direction que nous. Nous décidons de dormir un peu et de continuer notre progression à une heure où on devrait croiser moins de patrouilleurs. Arrivés sur notre zone de tir un peu avant l'aurore nous vérifions de nouveau que nous sommes bien sur la bonne zone, nous choisissons rapidement nos postes d'observation et de tir. GREY est chargé d'identifier la cible et de couvrir ma retraite en cas d'accroc et je m'occupe du tir. Une fois installés nous veillons à garder le contact radio pour rester éveillés. Une heure passe puis deux. La pluie commence à tomber. Un groupe de plusieurs patrouilleurs passe sur le chemin mais ne nous repère pas. Après un long temps d'attente GREY m'indique qu'il entend des véhicules en approche dans notre direction. Une fois à vue il identifie la cible et me donne le feu vert pour le tir. J'ai répété la gestuelle et fait des tests de tirs plus tôt dans la matinée. Le trépied fait de branchages est stable et à bonne hauteur. Pourtant je rate mon tir... La vitesse du véhicule est plus importante que je le pensais et le lieu où je me trouve est trop éloigné de la route pour ce type de tir. Après avoir vérifié que la route était de nouveau clean nous nous enfonçons dans la verte vers le point d'extraction final.   Le trajet jusqu'à ce point a été le plus intense du weekend. Les patrouilleurs sont partout, on entend régulièrement des véhicules passer ou s’arrêter pas loin de notre position. Se mettre au sol à chaque fois qu'un véhicule approche nous fait perdre du temps. Nous décidons de nous éloigner plus encore pour progresser plus efficacement. A chaque chemin que nous traversons la pression monte un peu plus. Se faire capturer aussi près du but serait un échec pour nous. Arrivés à 100m du point d'extraction un peu en avance, nous en profitons pour faire une dernière pause pour s'hydrater et sécher un peu au soleil. Un peu avant de partir vers le point nous croisons un autre binôme. Il est l'heure, nous progressons rapidement dans le sous-bois jusqu'au lieu de rendez-vous. Très vite le véhicule arrive et nous montons dedans. Extraction réussie !   Un grand merci aux organisateurs et aux patrouilleurs pour avoir mis en vie ce projet fou qu'est le Challenge Crossroad 3 et de nous l'avoir fait vivre. La qualité de l'encadrement et des ateliers est irréprochable. Vous nous avez fait vivre une aventure complète qui nous a permis une fois de plus d'apprendre et d'améliorer une multitude de points qui constituent notre discipline. Également un grand merci à mon binôme qui s’est donné à fond et m'a supporté sans broncher sur ces trois jours d'aventure.  
    Merci à tous!
     
     
  3. J'aime
    Strike a réagi à Moupi dans Présentation Moupi / Le crew airsoft   
    Salut à tous, on va répondre donc au questionnaire d’OPFOR
     
    1 ) Tu as quel age ?   - 30ans
    2 ) Que fais tu dans la vie ?  -Responsable achats et logistique 
    3 ) Tu es d'où et dans quelle team/asso ? -Le crew airsoft 
    4 ) Pourquoi l'airsoft ?  Grande passion pour l’univers militaria depuis mon plus jeune âge 
    5 ) Depuis combien de temps ?  -Depuis mes 18ans 
    6 ) Quoi comme matos ? -2 x AK74 LCT , G33/40 Tanaka
    7 ) Styles de jeu ? -Groupe et coordinations de groupe 
    8 ) Tenues ? -Je suis un grand passionné d’infanterie de montagne.. j’ai du 136ieme Gebirgsjager 1943, de la troupe de montagnes sovietique 1936.. de l’infanterie Ratnik, des tenues à gauche et à droite pour répondre à mes pulsions de joueurs /!\ je suis un gros perfectionniste sur les tenues… du coup si certain veulent me présenter des tenues identiques avec des erreurs ou incohérences historiques ! Gare à vous /!\
    9 ) Aimes tu la fondue?  - J’aime tout type de fromage 
    10 ) As tu des jolies soeurs à nous presenter ? Non  
    11 ) As tu des photos de toi à nous montrer ? 

    https://www.mediafire.com/view/gs539spstj4tvri/8F0035ED-FA35-4D33-A05F-80105B129074.jpeg/file
     
    https://www.mediafire.com/view/taufv5625mhu4bt/56681DD4-8D5A-42F0-9818-5CDE8064B165.jpeg/file
     
     
    12 ) As tu une voiture ?  -What color is your buggati ?
    13 ) As tu d'autres loisirs , sport , passions , hobbies et si oui lesquels ?  -la bouffe… le tir sportif… la rando en montagne… la photographie…
    14 ) Comment as tu decouvert ce forum ?  - ça fait 1 ans que Clem m’en parle 
    15 ) Pourquoi ce pseudo ?  -Pour vous donnez l’impression que je suis sympa.. mais que finalement après 2-3biere vous le confirmez
    16 ) que cherches tu ici ?  -J’avais un mauvais avis sur le milsim après une mauvaise éxpérience à mes 24ans et finalement… CRMIII m’a refait partir sur une excellent expérience.. on va reprendre mes bases dans cette aventure et convaincre toutes mon asso à se lancer 
    17 ) Tes lectures préférées ?  -Azimov, comics et LOTR
    18 ) Ton style de musique ?  -Tout
    19 ) Ta phrase préférée ?  -Clem, on y est bientôt ?
    20 ) Ce questionnaire te parait chiant ?  -oui
     
  4. J'aime
    Strike a reçu une réaction de Nerium dans CROSSROAD ||| - 05-06-07 Mai 2023 - RÉSULTATS   
    Voici les résultats du Crossroad Marksman Challenge III !
     
    Vendredi - 20:00
    Dès leur arrivée, sous la tente de commandement, les binômes tirent au sort leur nom de baptême, qui désigne la cible finale qui leur est attribuée :
     
    ALPHA : CLEMONOVSKI & MOUPI
    BRAVO : SPLATSH & GREY
    CHARLIE :  SAGA
    DELTA : BENOUNN & TRAFALGAR
    ECHO : CHOCOPOPS
    FOX : BEN & POOME
    GOLF : NERIUM & ALED
     
     
    Vendredi - 00:00
    Atelier N°1 : Tir de nuit (tireurs) / tir réflexe (spotters)
    Snipers

     
    Spotters

     
    Samedi - 07:00
    Atelier N°2 : Rens
     

     
    Samedi - 11:00
    Atelier N°3 : Tir (tireurs) / tir dans le rouge (spotters)
     
    Snipers

     
    Spotters

     
    Samedi - 15:00
    Atelier N°4 : Sniper Scout
     

     
    Samedi - 20:00
    Atelier N°5 : Coxage
     

     
    Dimanche - 06:00
    Atelier N°6 : Tir final
     

     
    tout le monde est à l'heure au point de rdv, les véhicules d'extraction roulent au pas, binômes et solos embarquent sans incident ; lorsque la dernière portière se ferme, la colonne prend de la vitesse, bifurque sur la départementale, et prend la direction de la zone initiale d'arrivée des concurrents . Mission accomplie !
     
    Il est 13h, et c'est enfin la libération pour tout le monde : le retour au confort d'un buffet charcuterie / fromages dressé en leur honneur !
     

     
     
     
    CLASSEMENT FINAL :
     
    CATÉGORIE SOLO
     
    VAINQUEUR
    ECHO aka @Chocopops avec 27 points
     
    2e PLACE
     CHARLIE aka @Saga avec 20 points
     
    --------------------------------------------------------------------------------
     
    CATÉGORIE BINOME
     
    VAINQUEURS
     BRAVO  avec 43 points
    Tireur : @Splatsh 
    Spotter : Grey
     
    2e PLACE
    DELTA avec 41 points
    Tireur : @Benounn
    Spotter : @Trafalgar
     
    3e PLACE
    FOX avec 40 points
    Tireur : @BenMS
    Spotter : @Poome
     
    4e PLACE
    GOLF avec  points
    Tireur : @Nerium
    Spotter : @AleD
     
    5e PLACE
    ALPHA avec  points
    Tireur : @Clemonovski
    Spotter : @Moupi
     
    --------------------------------------------------------------------------------
     
    TABLEAU DES SCORES :
     

     
    Bravo à tous les participants, félicitations aux vainqueurs ! Nous tenons à remercier tous les participants aux plastronnage qui ont contribué à la réussite de cette édition : les ATMS, les Phocéens, les SAS, et les Freelance.   
     
    Cette édition a été conçue et organisée par Association Private Operator Milsim (POM), avec la participation des ASP et de BSO Games.
    RDV en 2024 pour une prochaine édition !
     
  5. J'aime
    Strike a reçu une réaction de Splatsh dans CROSSROAD ||| - 05-06-07 Mai 2023 - RÉSULTATS   
    Voici les résultats du Crossroad Marksman Challenge III !
     
    Vendredi - 20:00
    Dès leur arrivée, sous la tente de commandement, les binômes tirent au sort leur nom de baptême, qui désigne la cible finale qui leur est attribuée :
     
    ALPHA : CLEMONOVSKI & MOUPI
    BRAVO : SPLATSH & GREY
    CHARLIE :  SAGA
    DELTA : BENOUNN & TRAFALGAR
    ECHO : CHOCOPOPS
    FOX : BEN & POOME
    GOLF : NERIUM & ALED
     
     
    Vendredi - 00:00
    Atelier N°1 : Tir de nuit (tireurs) / tir réflexe (spotters)
    Snipers

     
    Spotters

     
    Samedi - 07:00
    Atelier N°2 : Rens
     

     
    Samedi - 11:00
    Atelier N°3 : Tir (tireurs) / tir dans le rouge (spotters)
     
    Snipers

     
    Spotters

     
    Samedi - 15:00
    Atelier N°4 : Sniper Scout
     

     
    Samedi - 20:00
    Atelier N°5 : Coxage
     

     
    Dimanche - 06:00
    Atelier N°6 : Tir final
     

     
    tout le monde est à l'heure au point de rdv, les véhicules d'extraction roulent au pas, binômes et solos embarquent sans incident ; lorsque la dernière portière se ferme, la colonne prend de la vitesse, bifurque sur la départementale, et prend la direction de la zone initiale d'arrivée des concurrents . Mission accomplie !
     
    Il est 13h, et c'est enfin la libération pour tout le monde : le retour au confort d'un buffet charcuterie / fromages dressé en leur honneur !
     

     
     
     
    CLASSEMENT FINAL :
     
    CATÉGORIE SOLO
     
    VAINQUEUR
    ECHO aka @Chocopops avec 27 points
     
    2e PLACE
     CHARLIE aka @Saga avec 20 points
     
    --------------------------------------------------------------------------------
     
    CATÉGORIE BINOME
     
    VAINQUEURS
     BRAVO  avec 43 points
    Tireur : @Splatsh 
    Spotter : Grey
     
    2e PLACE
    DELTA avec 41 points
    Tireur : @Benounn
    Spotter : @Trafalgar
     
    3e PLACE
    FOX avec 40 points
    Tireur : @BenMS
    Spotter : @Poome
     
    4e PLACE
    GOLF avec  points
    Tireur : @Nerium
    Spotter : @AleD
     
    5e PLACE
    ALPHA avec  points
    Tireur : @Clemonovski
    Spotter : @Moupi
     
    --------------------------------------------------------------------------------
     
    TABLEAU DES SCORES :
     

     
    Bravo à tous les participants, félicitations aux vainqueurs ! Nous tenons à remercier tous les participants aux plastronnage qui ont contribué à la réussite de cette édition : les ATMS, les Phocéens, les SAS, et les Freelance.   
     
    Cette édition a été conçue et organisée par Association Private Operator Milsim (POM), avec la participation des ASP et de BSO Games.
    RDV en 2024 pour une prochaine édition !
     
  6. J'aime
    Strike a réagi à BenMS dans CROSSROAD ||| - 05-06-07 Mai 2023 - RETEX   
    Tout d'abord merci à tous, comme je l'ai déja dit, c'était absolument extra ! J'ai écrit un (long) retex sur Facebook, je vous mets le lien ici : https://www.facebook.com/photo?fbid=1414823509277115&set=a.181726932586785
     

     
    RETEX CROSSROAD BY BSO Games, du 5 au 7 Mai 2023.

    Avant toute chose, j’aimerais commencer par remercier ceux grâce à qui nous avons la chance de vivre ce genre d'aventures hors normes, extraordinaires : Mino Pom, Lionel Amerio, Larcenn Fitzgerald Crubarger-Negalerger, Zéro Zdex, tous les mecs derrière l’organisation de ce type d’OP, qu’ils soient à l’origine du concept, au lead opérationnel, à la logistique, à l’animation d’ateliers, membres de groupes OPFOR... MERCI les gars, vous nous avez offert un week end mémorable, c’est pour ce type d’OP que je continue à jouer avec tant de passion. Au programme donc : de la furtivité, de la marche, un coxage dans les règles, des ateliers de tir, des mises en situation sniper/spotter, un tir sur cible mouvante, de la reco, de la topo pendant 2 jours et 2 nuits… Si vous aimez tout ça, alors c’est de ça dont on va parler dans ce (long) retex.

    Parlons donc de Crossroad et de mon expérience de ce challenge. Car oui, il ne s’agit pas d’une OP classique, mais bien d’un challenge sniper/spotter, avec classement à la clé. « Petite » particularité : nous sommes ici sur Crossroad 3, ce qui signifie naturellement qu’il y a eu 2 autres épisodes avant, mais surtout que c’est un niveau de difficulté 3, c’est-à-dire très relevé. Ici, aucun conseil, aucune aide, aucune vérification que tu as bien pris tes coordonnées : si tu te rates, c’est tant pis, tu te retrouves de l’autre coté de la carte et c’est échec mission. La quasi-totalité des participants avaient déjà fait les 2 premiers opus. Pour nous, c’est une découverte. Cependant, je ne suis pas inquiet : PoOme d'Happy et moi nous connaissons très bien pour jouer en binôme depuis des années. On se complète à merveille dans nos « compétences », et surtout on sait voir instantanément rien qu’en regardant l’autre où il en est physiquement et moralement. C’est fondamental. Bref, au moment de nous engager, je suis confiant pour ce challenge car Poome est vraiment un excellent sniper, et il le prouvera sur Crossroad, comme vous le lirez plus bas, avec 2 séquences magnifiques à son actif. Et parce que pour ma part j’aime la topo, la marche, j’aime quand une OP est très physique, et je connais suffisamment mon binôme pour le booster quand il en a besoin. Et sur Crossroad, oui, il y en a eu besoin. Parce que les orgas nous ont concocté une OP vraiment physique, de celles qui te mettent dans le rouge, clair ou vif en fonction de tes capacités physiques du moment. Mais dans le rouge quand même.

    CROSSROAD 3 : immersion, challenge, physique, technicité

    Je dois avouer que j’ai complètement foiré ma préparation physique pour ce challenge : arriver sur Crossroad avec 8kg de trop par rapport à ton poids de forme, NON, ce n’est pas une bonne idée. Cela ne m’inquiète pas vraiment en réalité, car j’ai déja touché mes limites lors d’autres OP et je suis certain que celle-ci n’ira pas aussi loin dans l’engagement physique, n’empêche que l’expérience me montrera que j’ai eu des coups de fatigue très inhabituels chez moi en OP lors de ce Crossroad. Il n’y a pas de hasard. Ce sera donc mon premier conseil pour ceux qui voudraient participer à une prochaine édition : venir hors de forme est une très mauvaise idée, préparez-vous vraiment pour bien vivre l’aventure. Pour le reste, aucun souci en revanche, on est parés.

    La veille de l’OP, je reçois un message à minuit de Benounn Phénix, vainqueur de la mythique Plume Blanche à plusieurs reprises et 2e du dernier Crossroad. ça positionne le niveau. C’est l’un des concurrents avec son pote du Komando Phenix - Airsoft squad : « alors Ben, t’es prêt ? » « ça va le faire, je suis en train de finaliser mon sac justement. Et toi ? » « Pareil, je boucle mon sac, j’hésite sur deux trois trucs encore. Si ça te dit, on s’appelle demain soir et on se retrouve pour manger ensemble avant l’OP » « ok on se tient au courant ». Sympa comme esprit ! Bon, finalement, nous n’aurons pas ce plaisir, puisque Poome et moi arriverons à 20h pile sur place, mais cela illustre la superbe entente qu’il y a entre les concurrents à ce challenge. Un plaisir de revoir des têtes connues, comme Florent Nerium que j’avais croisé sur Border War il y a quelques années ou de rencontrer en vrai des gars que l'on "voit" par réseaux interposés comme Clemonovski Rsoft. La consigne était d’arriver équipés et prêts à partir. Après un briefing très clair, je suis appelé pour tirer notre identifiant : ce sera FOXTROT.

    Nous embarquons tous dans un camion, serrés comme des sardines avec tout le matos. La consigne : « les gars, on simule un parachutage, donc vous allez descendre du véhicule en route. Quand la lumière ici passe au vert, vous sautez. ». Poome et moi sommes les derniers à avoir embarqué donc nous serons les premiers à sauter. Après peut être 10mn de route, la porte s’ouvre, le camion continue de rouler. Poome et moi nous asseyons sur le bord, prêts à sauter. VERT !!! GOGOGO !!! Poome se lance, mais dès que ses pieds touchent le sol, il est envoyé par terre et fait une roulade avec sac et réplique à la main. A mon tour, je saute et me retrouve sur les fesses. On se relève et on part en courant dans les bois. Objectif : mettre de la distance avec la route pour éviter d’éventuelles patrouilles lancées à nos trousses en début d’OP, et faire un point topo. Nous nous mettons en mouvement avec une obsession : ne JAMAIS nous faire repérer. C’est notre team leader Sven Benzaid du groupe Team Wolf Protect, qui nous apprend cela, l’ayant lui-même appris lors de ses années au 3e RPIMA : « Discret et efficace », telle pourrait être la devise de la Wolf, que nous nous efforçons de mettre en application à chaque instant. Progression lente donc, en dehors des routes. Cela prend plus de temps, mais dans le cadre d’une infiltration sur zone ennemie, de mon point de vue c’est une option qui a du sens. On nous avait donné un point à atteindre, mais sans contrainte horaire. Dès lors, pas question de prendre de risque ou d’y aller en speed : moi je ne sais pas ce qu’il y a en face, donc on ne laisse rien au hasard : je sors la thermique, je scanne à 360 degrés régulièrement, puis lorsqu’il fait vraiment nuit, on passe sur les VN. Point topo : un azimut en force nous semble tout à fait ok, donc on poursuit, jusqu’à entendre des véhicules et patrouilles. On se fige, calmes, et on attend que tout soit redevenu silencieux. On repart, puis à nouveau du monde, très proche de nous. Nous décidons de faire un détour, puis un autre. Pour nous, la furtivité prime avant tout. Alors que nous repartons, je fais une énorme chute dans les rochers et je m’explose les 2 genoux ainsi que le tibia gauche et la cuisse. On se pose, je dois récupérer. Il est bien évident que ce n’est pas ça qui va me bloquer, mais enfin je vous promets qu’a l’instant où j’écris ces lignes, mes jambes ressemblent a un punch-in-ball sur lequel Mike Tyson se serait un peu trop énervé. De fait, je serai assez handicapé tout au long de l’OP, plus spécifiquement sur mon 2e atelier de tir, avec des transitions debout-sol qui me défonceront les genoux, et pendant le coxage subit le soir, mais je ne dirai rien, pas question de commencer à se plaindre. On finit notre progression en arrivant au point vers 1h du matin je crois, contents de notre infiltration.

    A notre arrivée, c’est la douche froide : « oh les gars vous êtes sérieux là ? Vous avez vu l’heure ? On allait partir là, on s’inquiétait ». Effectivement, nous n’avions pas activé notre appli Traccar qui permettait aux orgas de nous suivre, donc sur ce point, je peux comprendre la réaction. Je ne vais cependant pas cacher que j’ai été « relativement » vexé par les remarques faites alors que pour nous, tout était ok dans notre progression, sur une zone dont on nous avait expressément indiqué qu’elle était dangereuse, et plus particulièrement les routes... Bref, au moment de partir exécuter mon atelier, j’ai même carrément les boules, je ne vais pas mentir. Et du coup, je ne suis pas franchement dedans. Etant spotter, je dois réaliser un parcours de tir avec des consignes précises et une pression constante de mes instructeurs, 2 mecs hyper pro que j’ai beaucoup appréciés. La consigne est en fait très simple : « tu démarres à mon « top », puis 1 tir sur la cible 1, 2 sur la cible 2, 3 sur la cible 3, 1 sur la 4, 2 sur la 5 et 3 sur la 6. C’est chronométré, je veux une belle progression tactique, tu identifies bien tes cibles, c’est toi qui annonces finex. Bon pour toi ? ». Au moment de démarrer, je me répète 1 / 1,2 / 1,2,3 / 1 / 1,2 / 1,2,3. « Allez go !!! » et je pars comme un avion avant que mon instructeur ne me rappelle : « t’écoutes pas les consignes toi ou quoi ??? ». Je ne comprends pas. « Je t’ai dit de partir au « TOP » et toi tu pars quand je dis « go » ???? « Et merde…. Sois concentré Ben, putain », me dis-je intérieurement. Ça démarre vraiment, et là je perds complètement pied : sur la 1ere cible, je peux voir 5 losanges. « bordel de Dieu, ils considèrent que c’est la cible 1 donc que je dois mettre un seul tir ? Ou c’est un piège et les 5 losanges indiquent la cible numéro 5 sur laquelle je dois tirer 2 fois d’après la consigne ??? ». Pas le temps de tergiverser, j’opte pour l’option 2, qui sera la mauvaise. Je poursuis, mais mon instructeur me parle en continu et me met la pression, ce qui doit certainement en avoir déstabilisé certains. Pas moi, sauf que je suis complètement embrouillé sur cette histoire de numéro de cibles. Finex. « Tu avais combien de cibles ? » « Tu as tiré combien de billes ? » « c’est quoi le chiffre que mon collègue t’as donné ? » « il te reste combien de billes dans ton chargeur ? » « 30-12 ça fait combien ?? Vite !!! ». Franchement j’adore. Si je n’avais pas complexifié tout seul l’exercice, ce serait passé nickel. Je ne suis quand même pas bien content de ma prestation. De son coté, Poome est sur un atelier de tir au snipe de nuit. Une cible à abattre à une cinquantaine de mètre, entourée de cyalumes, et un exercice où on lui éclaire la cible 5 secondes, et où il doit la toucher avant qu’elle ne s’éteigne. Il réussira les 2, en 2 essais.

    Pour la suite, on nous donne les coordonnées du second point à atteindre, sur lequel il faudra se positionner pour une phase de renseignement à 7h. On se cache dans les fourrés pour envisager la meilleure approche. Comme c’est loin, on doit décoller au plus vite si on veut pouvoir être sur place, puis dormir au moins 2-3 heures. Point topo, je peste car je suis resté bloqué sur les remarques qu’on nous a faites juste avant : « moi j’ai pas envie de me balader sur les routes, car au premier OPFOR embusqué, c’est finex, c’est pas comme ça que je joue une approche furtive». Poome est ok avec ça, mais tant pis, on prendra la route pour gagner du temps au moins sur ce parcours-là… De fait, nous progressons extrêmement rapidement jusqu’à la zone ciblée, en faisant tout de même preuve d’une grande vigilance tout le long du trajet. Nouveau point topo : la zone à observer dans quelques heures est dans un virage, surplombé par une colline avec rochers et arbustes : nous montons sur la crête et décidons de dormir ici. Après 2h30 de sommeil, on range tout et on se met en position : Poome en surplomb, moi très proche du virage. Je m’allonge sur le dos derrière un fourré, protégé par des cailloux, empile 2 pierres pour me surélever la tête afin d’avoir une position confortable, sors mes jumelles et mon carnet de notes : je suis idéalement placé, et très confortablement donc je peux rester ainsi sans bouger des heures s’il le faut. Un véhicule arrive, puis un second : j’assiste à un achat d’armes pour « la cause », et je note tout ce que je peux sur les véhicules, personnes, objets… Je suis en plein kiff, ce sont vraiment des séquences que j’adore !! Les 2 véhicules repartent, je remonte retrouver Poome, on file chercher nos sacs laissés plus haut, puis on décolle pour un point d’extraction à atteindre sous 2h ce qui ne nous posera aucun problème, si ce n’est que le soleil commence à taper : on comprend que la journée risque d’etre très chaude.

    On embarque dans un 4x4 qui nous dépose sur une route bien escarpée à monter pendant 20/30mn afin d’accéder à l’atelier suivant : Mino, l’orga en chef, nous donne la consigne : « à partir de ce point, azimut 300. A partir de tel autre point remarquable (j’ai oublié le nom et les azimuts réels mais osef), azimut 58. C’est là que vous devez aller pour l’atelier suivant mais attention, dès que vous partez, la zone est hostile. Je prends ma carte et ma boussole : pendant que je m’occupe de tracer le 1er azimut, Poome cherche le second point, qu’il trouve rapidement. Je trace le second azimut : pas de difficulté, on décolle après avoir entré le point dans iphigénie. On reste au maximum dans notre philosophie de déplacements en dehors des routes, et heureusement : très proche du point à atteindre, se trouve un carrefour que nous jugeons trop dangereux. On fait un énorme détour par la pampa et après une longue progression, nous parvenons au point. Certains n’ont pas fait cela, ils se sont fait prendre au croisement que nous n’avions pas voulu traverser.

    Rebelotte, atelier sniper et atelier spotter. Je pars de mon coté avec Kami et Papou, mes 2 instructeurs du 1er atelier. Consigne : 2 tirs au buste puis 1 tir à la tête sur chaque cible, une fois que Kami me donne le GO pour chaque cible, en moins de 5 secondes pour les 3 tirs. Mais avant cela, il va me faire faire des exercices franchement physiques : « 30-15 ça fait combien ? » « 15 » « ok tu gardes ton sac à dos et tu fais 15 pompes. Je m’exécute puis au milieu de l’exercice : « 15+5 ça fait quoi ? » « 20 » « ok tu me fais 20 abdo » etc etc. Puis il me fait courir. « Continue à courir et chante-nous une chanson !! ». Je bug totalement : impossible de trouver la moindre chanson, les seules qui me viennent sont celles du dessin animé Barbie Princesse de ma fille ahahahah. J’éclate de rire intérieurement en m’imaginant la scène si je chantais ça devant mes 2 instructeurs. Ça y est, j’ai trouvé, c’est de circonstance : je vais leur chanter La Strasbourgeoise, que je connais par cœur. Mais avec la fatigue, le stress etc, ça ne vient pas. Je fredonne l’air, jette un œil à Papou qui me regarde d’un air amusé. En tant que militaire, il la connait forcément. Bon, ce sera « j’ai demandé à la lune », ne me demandez pas pourquoi. Tout cela me met dans le rouge à une vitesse folle surtout avec la pression qui est mise en parallèle des exercices. On lance les tirs « allez on avance, tir debout, go !! ». On enchaine, « mets-toi assis ». RAS, je réussis. Pareil couché. Tout va bien. Transition PA : nickel aussi. « Allongé !! Non debout !! J’ai dit allongé !! Assis !! Allez debout !! Top !! Je tire, j’ai passé le test avec succès. Kami me pose une série de questions auxquelles je dois répondre vite : "tu as tiré combien de billes ? Tu avais combien de billes dans ton chargeur ? Il t'en reste combien ? Tu as abattu combien de cibles ? C'est quoi le chiffre que mon collègue t'a donné en début d'exercice ? 30 + 6 ça fait combien ?" etc etc. Je pense que si tu n'as pas les idées un peu au clair et que tu réagis mal au stress, tu peux exploser sur ce genre de choses très simple à première vue mais qui demande une vraie concentration. Au moment de repartir, on me demande si ça va, si j’ai besoin d’eau, si on peut poursuivre : RAS, tout va bien. Je rejoints Poome qui a fait des exercices de snipe. Ce qui était évalué, c’est la capacité à assurer une bonne stabilité à son fusil et donc à ses tirs même en situation dégradée. Il se met en position, et on lui balance le fameux « Waaaaaaaaaa !!! I feel good » de James Brown dans les oreilles, a fond. Sursaut assuré : vas tirer dans ces conditions toi !! Puis il prend sa cible, ne bouge plus, on met un carton devant la lunette, et il doit tirer. Ça fonctionne pour lui, on va pouvoir passer à la suite. Précision : au moment d’écrire ce retex je ne suis pas avec Poome donc il se peut que j’ai oublié des points concernant les ateliers snipe, auquel cas j’éditerai plus tard.

    La suite donc : on nous file les coordonnées UTM du point à rallier. Un chemin évident se dessine, notamment pour démarrer la progression, mais on n’est pas à l’aise avec ça. On pense que l’endroit est dangereux, donc on décide de faire demi-tour et de rester sur notre philosophie de base : silence, efficacité, et tant pis si on met un peu plus de temps que d’autres qui foncent par les routes. Alors qu’on progresse depuis un moment dans la forêt, je me retourne et observe Poome qui me rejoint. Je propose : « Mec, on se trouve un coin à l’ombre, et on fait une pause. Une vraie pause cette fois ». « Ok Ben, ça me va ». On s’allonge, on mange un peu. « Merci pour la pause Ben, je ne m’en étais même pas rendu compte, mais je suis vraiment au plus bas. Jamais de ma vie je ne m’étais senti dans cet état de fatigue ». « Je sais mon pote, pourquoi crois-tu que je t’aie proposé cette pause ? Prends ton temps, on se remet en condition ». Break de 15 minutes. J’en profite pour prendre 2 pates de fruits, un peu d’eau : c’est à cet instant précis que je réalise que moi aussi, je suis anormalement fatigué mais je ne peux m’en prendre qu’à moi : je viens sur une OP assez engagée en étant hors de forme, donc je n’ai pas mes aptitudes habituelles. C’est une leçon pour moi, même si je ne suis pas du tout inquiet pour la suite s’agissant de moi. En revanche, j’ai quelques interrogations pour mon pote. Je sais que c’est un dur, certainement pas un mec qui lâche ou qui abandonne. Sauf que là c’est différent et je le vois bien : il est jeune papa, et pour avoir connu ça avant lui, je sais dans quel état de fatigue on peut se trouver à ce moment là de sa vie. De fait, il sait que si je devais poursuivre l’aventure en solo, je ne lui en voudrais pas. Il me dira quand même plus tard : « tu sais Ben, j’ai refusé de lâcher pour respecter l’OP et ne pas te planter, sinon j’aurais pas pu ». On le sait, quand le physique te lâche, il te reste le mental et le coeur. Voila un Homme qui ne manque ni de l’un, ni de l’autre, assurément.

    On reprend la progression jusqu’aux abords du point, où nous nous mettons en stand by dans un fourré. Alors que Poome s’endort, un véhicule orga approche : GO !! La zone est maintenant sécurisée, on peut y aller. Mino nous donne les instructions pour la suite, qui sera un véritable calvaire pour nous. C’est cette séquence, pourtant si simple en apparence, qui nous fera perdre la première place du challenge et ce sera en plus entièrement ma faute. Je m’en veux encore… Exercice « Azimut distance » : « à partir de ce point, vous prenez un azimut 300 sur 544m, puis à partir de là, un azimut 190 sur 732m (les chiffres ne sont pas les bons mais on s’en fout, vous avez compris le principe). Vous trouverez un 4x4 noir qui vous exfiltrera ». Je sors ma carte, ma boussole et un stylo, et je trouve de suite le point. Quand même, je revérifie : oui c’est tout bon, on peut y aller, mais avant cela je donne les coordonnées du point final à atteindre à Poome. Erreur magistrale de ma part, puisque si je lui donne la bonne latitude, je prends en revanche la longitude d’un autre point… Il note cela, puis me dicte les coordonnées, que je saisis dans iphigénie. Pas besoin de revérifier, car juste en jetant un œil ça me semble être au bon endroit sur la carte…. Quel connard… Oui c’est dans la zone, mais en réalité pas DU TOUT au bon endroit. Perdre un challenge sur une connerie comme ça, sérieusement… Bref, on se dirige vers le premier point et on est à l’aise puisqu’on nous a indiqué que si on restait sur l’azimut, alors la route serait safe. Problème, Ce qui est safe, en gros, c’est l’azimut pour aller du point A au point C. Pas celui qui va de A à B puis de B à C. De fait, on arrive proche de B, et on se fait détecter par une patrouille. Les mecs me poursuivent !!! Je saute en contrebas, enjambe une ruine, saute par-dessus un mur en ruine, continue de descendre à toute vitesse, traverse quelques fourrés, puis je saute dans un bosquet. Je m’allonge, je reprends mon souffle, je ne bouge plus du tout. J’ai attiré à moi la patrouille, donc Poome a pu plus facilement se cacher. On a eu le même réflexe, sur la même durée, on sort en même temps et on se retrouve. Ouf, on est passé proche là… Du coup, point topo : on va passer par la foret, en force. Mais cette p----- de foret est tellement dense… On perd un temps fou et une énergie folle à avancer là-dedans. Au bout d’une heure, on tombe sur un chemin, au bout duquel on voit un 4x4 noir, on s’approche à 30m. Stand by : « mais bordel c’est quoi ce véhicule ??? C’est le 4x4 noir qu’on doit rejoindre ou un véhicule OPFOR ??? ». Alors que je me pose la question, j’aperçois 2 pax qui arrivent sur nous. Pensant être au mauvais endroit, je pousse Poome dans le bois. Progression hyper compliquée, mais nous sommes en sécurité pour reprendre la carte et regarder où nous sommes. Je dis à Poome « on est trop loin du point que j’ai noté sur iphigénie là, la bagnole devait être OPFOR, c’est pas possible autrement. Spoiler alerte : non, c’était bien notre objectif, là, juste devant nous… Celui que j’avais noté sur ma carte. Celui dont j’ai mal reporté les coordonnées à Poome pour me servir d’iphigénie… On perd l’OP là-dessus. Ni plus, ni moins. Mais pas seulement… car la suite de toute cette séquence va être un putain de calvaire pour arriver jusqu’au mauvais point que j’avais relevé. On se pose sur le point, et il n’y a personne, je ne comprends pas ce qui se passe. Je revérifie mon tracé à l’aide de ma boussole et de ma carte, 2 fois, je retombe toujours au même endroit mais comme ce n’est pas si loin de là où nous nous situons, je ne percute pas. La fatigue joue certainement à ce moment là. Dernière vérification : « Poome, donne moi les coordonnées que tu as notées tout à l’heure stp, celles que je t’ai filées quand j’ai relevé le point ». Il me les lit et ça y est, je comprends enfin ce qui s’est passé. Je suis totalement dépité et je m’en veux à mort. J’ai planté l’exercice, mais plus grave : alors que mon binôme était déjà mal en point, je l’ai embarqué dans un circuit improbable et ultra physique. Quand je réalise que le véhicule vu plus tot était notre objectif, je suis carrément furieux, je ne décolèrerai que 2h plus tard, une fois le stress redescendu. Les orgas nous localisent et nous appellent puis Strike et Larcenn viennent nous récupérer pour aller à l’atelier suivant. J’ai sérieusement les boules, jamais cela ne m’était arrivé. J’ai même honte, vraiment. Les gars de la team Wolf Protect suivent notre périple via Messenger, et ils sont unanimes : « Ben, une erreur ça arrive, tu serres les dents, tu oublies, et tu poursuis ». Allez, il faut passer à autre chose, et s’en servir pour progresser. Rester positif, concentré sur la suite, donner tout ce qu’on a.

    L’atelier suivant arrive à point nommé : exercice « sniper spotter ». Des cibles sont positionnées, puis tous les participants se répartissent dans la zone. Une fois qu’un spotter voit bien une cible, il annonce, puis son sniper est autorisé à prendre le tir. Il a 3 essais, ensuite c’est finex. Précision importante : si l’on se fait détecter par les orgas, c’est finex également. Donc on doit progresser de façon totalement furtive, puis bien identifier une cible, la confirmer et enfin réussir le tir. Plusieurs binômes se font sortir, puis Poome et moi pouvons prendre notre chance. La cible est bien annoncée et confirmée par radio, Poome se met en place pour tirer : il touche du premier coup, d’un coup parfait depuis sa planque dans la foret. Waou, alors là c’est magnifique… Voila qui nous rebooste !! Exercice terminé, nous sommes le seul groupe à avoir réussi l’exercice. Quelle satisfaction ! Honnêtement j’aurais pensé que la réussite nous aurait donné plus de points par rapports aux autres groupes, mais je ne remets pas en cause le système de notation qui doit certainement être juste mais que nous n’avons pas bien cerné sur certains aspects.

    Nous avons à ce moment là un temps pour manger, aussi nous faisons chauffer nos rations françaises qui nous font du bien. La nuit tombe, et Mino vient nous voir : « bon les gars, chaque groupe va passer un par un là haut pour un debriefing du rens de ce matin. C’est une séquence importante, alors soyez précis dans les informations remontées ». Les groupes se succèdent mais on ne les voit pas revenir : que se passe-t-il ??? Je plaisante avec les autres : « à l’heure qu’il est, ils sont nus, attachés par les pieds à une poutre, en train de se faire fouetter !! ». Pas loin… C’est notre tour, on arrive sur le lieu : « allez débriefer au 4x4 là bas ». Au moment d’arriver, un homme me saisit dans le dos et m’envoie au sol sans que j’aie le temps de faire le moindre mouvement : le coxage commence, une séquence que j’ai adorée !! On nous ordonne de baisser la tête, de ramper, on nous trimballe de partout, on nous malmène. A intervalles réguliers, un homme passe nous voir individuellement et nous demande à l’oreille si tout va bien. Là on est hors rôle play évidemment, et j’apprécie cette attention. C’est ultra immersif, dans l’attitude, les mots, la pression qui nous est mise, mais on sent que c’est cadré, que les mecs ne sont pas en roue libre. Du coup, je suis en confiance, je ne crains pas ce qui peut arriver. Poome revient et est mis en sol à coté de moi. Son geôlier dit à son pote : « lui, il aime pas l’eau on dirait, la torture en mode noyade, c’est pas son truc » et ils rient. Je me dis « sérieux ils font vraiment le truc de l’eau sur la tête ??? ». ça me pose aucun problème, si je dois y passer, alors let’s go. En fait ce ne sera pas le cas, ça n’a pas été jusque-là. Je reconnais la voix du leader : il hurle : « Allez !! Amenez-moi le suivant !!! La pince est prête là !!! » et ils m’attrapent. J’ai toujours les yeux bandés, je me fais malmener, on me demande d’enjamber « un corps », de faire attention car ça glisse à cause du sang partout par terre. On me met à genou, je sens un canon sur ma tête, quand tout d’un coup…. Mon geôlier se fait attaquer et un homme coupe mes liens, que l’on m’avait mis à mon arrivée : « je suis un agent infiltré, dégage VITE de là avant qu’ils comprennent. Tiens prends ça !! Vite ». Et il me tend un papier que je mets dans ma poche avant de partir en courant.

    Problème : on nous a tellement fait bouger et malmené que je ne sais pas du tout où je suis. Je cours en descendant vers là direction que je pense être la bonne, puis je stoppe, me retourne…. « Ben, tu te calmes, tu réfléchis, ça va le faire ». C’est bon, je reconnais la zone, je retrouve mes affaires et j’attends Poome, qui arrive 2mn après. Je sors mon nightcap pour mettre ma VN, mais Poome propose de partir de suite et de faire ça en étant cachés. Je garde donc le nightcap à la main et on part en courant. Au moment de nous poser, je réalise avec horreur que mon wilcox est tombé de mon nightcap… Super, je viens de perdre un vrai wilcox… Allez, 700€ de perdus. Impossible de le retrouver malgré nos recherches, je me fais une raison mais j’ai très sérieusement les nerfs à ce moment là. Il est environ minuit.

    On se pose dans la forêt pour envisager la suite qui est très simple : on nous a donné la photo de notre cible, qui passera à partir de 6 heures sur un point précis. Notre plan : nous y rendre, reconnaitre la zone, puis dormir quelques heures sur place, et nous mettre en attente. Le point en question est super éloigné de notre position, donc nous nous mettons en route à vive allure. Le chemin est une montée interminable, et quand je me retourne je vois que Poome suit le rythme, en mode pilote automatique, ça va le faire. On arrive sur zone, on pose le bivouac tactique en 2 minutes. Il est 2h30. A 5h, on se réveille, on remballe tout, et on étudie la zone. A 5h30, on est en position, les idées au clair sur notre stratégie. Poome prendra le tir, puis si les ennemis montent sur lui, j’engagerai en force par une direction opposée. Il est désormais 8h, nous sommes statiques depuis 2h30, quand la pluie se met à tomber fort. Je détecte un patrouilleur, puis des véhicules, et d’autres patrouilleurs : j’annonce par radio « Ok Poome, ça arrive, en position ». « Bien pris, en position pour prendre le tir, vue dégagée ». Les ennemis sont à mon niveau, je ne bouge plus, la pluie redouble d’intensité. « CONTACT !!! CONTACT !!! » : Poome a pris son tir et abattu sa cible d’une bille dans l’épaule. De toute évidence, il n’a pas été détecté, donc je ne m’excite pas. Les véhicules avancent, j’ai l’impression qu’on a réussi, quand je tourne la tete : 2 OPFOR m’ont vu et ils tirent !! L’un d’eux me touche à la hanche, je tombe là où je suis, derrière un monticule de pierres, qui me cache de la route. Probablement qu’ils n’ont pas vu que j’étais touché, car ils partent. Je reste allongé au sol sous une pluie battante qui a encore redoublé d’intensité et je suis totalement trempé. Je n’y vois plus rien a cause de la buée sur les lunettes et de l’eau, mais surtout je ne suis pas à l’aise avec mes lunettes : vu où je suis, si une patrouille passe le monticule de pierres, me voit et tire à la tête, je peux prendre une bille dans l’œil, car elle passerait alors sous les lunettes. Je m’assois juste pour bien positionner mes lunettes et les essuyer, quand je vois 2 patrouilleurs, restés très en retrait de leur convoi, 3 ou 4 minutes derrière, me mettre en joue : quelle putain de malchance !!!!!!! Je suis totalement incrédule de m’etre fait prendre sur un truc comme ça franchement. Ils m’attrapent, me mettent une « balle » dans la tête : « tu es mort, finex pour toi. Quand on part, tu reprends et tu peux poursuivre sur la suite de l’OP ». Ils ne trouvent pas Poome, donc nous pensons malgré tout que nous allons marquer des points sur cet exercice, d’autant que nous sommes les seuls à avoir pris un tir ET abattu la cible, mais non, on nous collera un zéro sur l’exercice comme tous les autres. Surement qu'il fallait réussir à prendre le tir avec précision et s'exfiltrer à 2 pour ne pas avoir un échec mission. On est quand même un peu déçus sur ce point là. Je pense que la réussite du tir, impliquant par définition un travail conjoint du binôme et l'exfiltration de l'un des deux pourraient au moins être reconnus, mais à chacun son appréciation. Mais bon, vous avez une autre approche, je la respecte .

    Pour finir, on avait déjà localisé le point d’extraction, transmis en même temps que la localisation de notre cible, et on s’y rend par la foret après une marche de 4km, et ayant pris soin d’éviter les patrouilleurs. Sur place, nous retrouvons quelques groupes, qui sortent les uns après les autres à l’arrivée du véhicule dans lequel nous sautons en marche, et qui nous ramène pour finir l’OP par un débriefing individuel sur le renseignement effectué la veille, que nous réaliserons avec succès.

    Le challenge est alors terminé, et nous nous retrouvons tous pour un moment super convivial. C’est aussi ça l’airsoft : rencontrer des joueurs, échanger, se raconter l’OP… J’ai adoré refaire le monde avec les gars des ATMS, Association Private Operator Milsim - POM -, Phocéens Airsoft team (et si j'en oublie je m'en excuse, je n'ai pas beaucoup dormi depuis vendredi !!!) tous ultra sympas et ouverts, avec Kami, Papou etc.

    Vient le moment de l’annonce du classement, où nous sommes à la fois heureux de terminer à un cheveux des 1ers et 2e, et TRES frustrés de voir que pour notre première participation nous aurions pu (dû) faire mieux si nous n’avions pas fait une ou deux erreurs grossières. Bon, vous l’aurez compris, on a adoré cette OP, il n’y a quasiment que du positif au niveau orga : je ne peux que remercier toutes les personnes impliquées dans l’organisation d’un tel évènement : vous avez assuré et démontré une nouvelle fois votre savoir-faire : bravo à vous, vraiment. Quant aux autres participants : j’ai adoré évoluer avec vous pendant ces 2 jours. Une superbe entente, des gars cool, chevronnés pour la plupart, ça donne envie de vous recroiser sur d’autres OP les gars, bravo à tous d’être allés au bout !!
     
     
     
     
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    Strike a reçu une réaction de Benounn dans CROSSROAD ||| - 05-06-07 Mai 2023 - GRINDER - ANNONCE   
    La liste est à jour   
  8. J'aime
    Ouaip, ici on est toujours chauds et on a hate d'y être ;). Tu avais une faim de loup, disais-tu ? :p. 
     
     

  9. J'aime
    Hé bien ça se bouscule pas ici, j'espère que sur le terrain y aura un peu plus de répondant!! 
    La liste des participants est toujours à jour? 
     
     
  10. Haha
    C'est une bonne idée de mettre le rendez-vous à Montmeyan, ça nous fera plus de marche par contre! 
    On se retrouve sur le terrain ! 
  11. Haha
    Strike a reçu une réaction de Benounn dans CROSSROAD ||| - 05-06-07 Mai 2023 - GRINDER - ANNONCE   
    Infos sur l'heure et le lieu de RDV envoyées par MP aux concurrents
  12. Thanks
    Strike a reçu une réaction de Clemonovski dans CROSSROAD ||| - 05-06-07 Mai 2023 - GRINDER - ANNONCE   
    Infos sur l'heure et le lieu de RDV envoyées par MP aux concurrents
  13. J'aime
    Strike a reçu une réaction de choukoum dans Annulation du 10e Challenge de la Plume Blanche   
    Merci pour ton message de soutien 🙏🏼
    Tu as tout dit ; malheureusement je crois que l’avenir de l’airsoft a Valdeblore est compromis pour plusieurs années. 
    si les portes de ces montagnes s’ouvrent à nouveau à nous, nous seront prêts ! 👊🏼
  14. J'aime
    Strike a réagi à Benounn dans Annulation du 10e Challenge de la Plume Blanche   
    Nous aussi nous seront prêts!!
     
    Merci pour ton implication à faire vivre ce challenge! Maintenant faut tout miser sur crossroad! 
     
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    Strike a réagi à choukoum dans Annulation du 10e Challenge de la Plume Blanche   
    Hello Strike,


    Tu as dû prendre cette décision la mort dans l'âme surtout quand on est organisateur d’un tel événement. Je suis évidemment déçu que ce challenge n'ait pas lieu comme tous les participants mais Je sais que tu as pris la bonne décision. Quand ça ne passe pas, ça ne passe pas !!! et dans ces cas, mieux vaut annuler.

    Malheureusement, je ne parierai pas sur un changement d'avis de la mairie sur notre loisir alors que les déplacements en zone urbaine étaient en civil et que nous n'avions pas rencontré beaucoup de personnes dans les montagnes lors de la précédente édition.

    A plus et bon courage à toi et à ton staff.

    Choukoum et Red-Recon de la 11 de Pique

     
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    Strike a reçu une réaction de choukoum dans Annulation du 10e Challenge de la Plume Blanche   
    Bonjour à tous.

    Cette année, la Mairie à accepté de nous donner l’autorisation pour cette Plume sous deux conditions : pas de réplique ni de camo durant l’événement, hormis durant la séquence du tir final.
     
    [Petit aparté : Pourquoi ces restrictions ? Ayant des familles russes et ukrainiennes dans le village, la Mairie craignait de créer une polémique en autorisant des gens à "jouer à la guerre" et refusait de nous autoriser l'évènement. Afin d'obtenir tout de même un feu vert, j'ai proposé de gommer les références au monde militaire (répliques et camouflage) sauf pour la séquence de tir final. C'est à ces conditions que la Mairie nous a donc donné son accord.]

    Partagé entre satisfaction d’avoir obtenu un feu vert et frustration de voir l’événement tronqué d’une partie de ses caractéristiques, j’ai tenu à proposer cette option aux concurrents. Devant les réactions mitigées, nous avons décidé de nous réunir à nouveau avec le staff et les créateurs du Challenge, afin de réfléchir à l’intérêt de maintenir ou non l’événement. Considérant l’image forte que possède le Challenge, et préférant ne pas dégrader son image en réduisant son envergure, nous avons décidé de ne pas maintenir l’événement dans cette forme allégée. Le Challenge de la Plume Blanche est donc suspendu pour une durée indéterminée. Nous le relancerons lorsque la situation à Valdeblore redeviendra favorable.
    Je suis sincèrement désolé pour cette mauvaise nouvelle. Merci encore à tous pour votre soutien et pour l’amour que vous portez à cet événement. J’espère que nous n’auront pas à attendre trop longtemps pour retrouver les montagnes de Valdeblore, et revenir avec de bonnes nouvelles ces prochaines années ! 
     
    Strike et le staff.
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    belle Edition qui s'annonce 
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    Strike a reçu une réaction de CypressXt dans [1] DIXIÈME EDITION DU CHALLENGE DE LA PLUME BLANCHE   
    Avril 2008.
    Près de dix ans après la fin de la guerre au Kosovo, Carla Del Ponte, ancienne Procureure auprès du TPIY (Tribunal pénal international pour l’ex-Yougoslavie) publie un livre témoignage : "La traque, les criminels de guerre et moi". Elle fait état d’un trafic d’organes humains prélevés sur des prisonniers serbes qui aurait été commis par des responsables de l’UÇK (Armée de Libération du Kosovo). L’APCE (Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe) se saisit de l'affaire. Selon les informations recueillies et d’après les enquêtes pénales en cours, de nombreux indices concrets et convergents confirment que des Serbes ainsi que des Kosovars Albanais ont été détenus dans des lieux secrets sous contrôle de l’UÇK au Nord de l’Albanie et soumis à des traitements inhumains et dégradants, pour finalement disparaître. Dick Marty est officiellement missionné pour l'établissement d'un rapport sur ce trafic.
     

     
     
    Décembre 2010.
    Le "Rapport Marty" est adopté à l'Assemblée. A l’aide de témoignages clés d’anciens combattants, des victimes de la guerre et des familles des disparus, Dick Marty a retracé le parcours de ce trafic. De 1999 à 2000, des membres de l’UCK – regroupé sous l’appellation "Groupe de Drenica" - auraient placé en détention un "grand nombre de personnes enlevées". Ces prisonniers auraient été conduits en Albanie puis abattus d’une balle dans la tête. Leurs corps auraient ensuite été rapidement transportés dans un laboratoire clandestin très moderne situé à Fushë-Krujë. D’après le rapport, ce lieu aurait été choisi à cause de sa proximité avec l’aéroport de Tirana afin de permettre aux visiteurs internationaux de venir récupérer les organes. Hashim Thaçi, alors premier ministre du Kosovo, est mis en cause dans ce rapport : "d'après les comptes rendus des services de renseignement , le « Groupe de Drenica » dirigé par Thaçi a renforcé dans des proportions phénoménales son assise dans les activités criminelles organisées, à l'époque florissantes au Kosovo et en Albanie".
     

     
     
    Janvier 2011.
    Rendu public, le rapport suscite un tollé de protestations et de démentis. De nombreuses voix s'élèvent pour disqualifier le rapport Marty en jetant le doute sur son auteur, présenté comme un « adversaire de l’indépendance du Kosovo », voire comme un « ennemi du peuple albanais ». Le Premier ministre d’Albanie, M. Sali Berisha, qualifie ouvertement Dick Marty de « raciste ». Hashim Thaçi réagit immédiatement, accordant des interviews dans lesquelles il dément toute implication. Le Premier ministre kosovar compare le rapport de Dick Marty sur les activités criminelles de l'UÇK à la propagande nazie. Néanmoins, il est ouvert à de nouvelles investigations. L’APCE adopte une résolution sur le trafic illicite d'organes au Kosovo et ouvre une enquête de suivi "sur les indices révélant l’existence de centres de détention secrets sous le contrôle de l’Armée de libération du Kosovo (UCK) et sur les disparitions liées à la guerre au Kosovo, ainsi que sur « la collusion, si souvent dénoncée, entre milieux mafieux et politiques ». 
     

     
     
    Mars 2011.
    L'enquête démarre sur les territoires kosovar et albanais, avec le concours des administration Jahjaga et Topi, ainsi que de leurs ministères de l'intérieur respectifs. Une partie des éléments découverts donnent lieu à la constitution d'un dossier classifié, relatif à une branche occulte du trafic : il serait alimenté par des « volontaires » appartenant à une secte religieuse. En effet, sur plus de 6 000 dossiers de disparitions ouverts par la Comité International Croix Rouge (CICR), seules 1 400 personnes environ ont été retrouvées vivantes et 2 500 cadavres ont pu être retrouvés et identifiés. Pour la plupart, il s’agit des victimes alléguées de certains membres de l'UÇK. Mais aux 1 900 personnes disparues pendant le conflit et dont le sort n’a toujours pas été établi se sont ajoutées ces dix dernières années près de 500 personnes, ressortissantes de divers pays européens et disparues après avoir été en contact avec l'église OSV (Orden Svetog Vaskrsenja), "Ordre de la Résurrection Sacrée". Cette organisation sectaire, inconnue des autorités locales, est dirigée par un personnage trouble, un ancien chirurgien turc nommé Yusuf Erçin Sönmez, alias "Balıkçıl" (Le Héron). Selon les enquêteurs, les "donneurs" d'organes, recrutés en Europe ou en Asie centrale, se voyaient promettre un renouveau spirituel en échange de ce don, tandis que les receveurs d'organes étaient prêts à débourser chacun jusqu'à 100.000 euros pour une greffe. 
     

     
     
     
    Juin 2020.
    En juin 2020, les procureurs du Tribunal Spécial pour le Kosovo lancent officiellement les accusations de « crimes contre l'humanité et de crimes de guerre, y compris meurtre, disparition forcée de personnes, persécution et torture ». contre Hashim Thaçi. Après avoir démissionné, ce dernier se livre à la justice à La Haye, où il est placé en détention. Avec lui, trois autres hommes sont transférés vers les Pays-Bas : Kadri Veseli, ex-patron du renseignement de l’UÇK, Jakup Krasnigi, ancien porte-parole de l’organisation, et Rexhep Selimi, qui a combattu dans la guérilla. Thaçi a plaidé non-coupable des charges de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité. «L’acte d’accusation est totalement dénué de fondement», a-t-il déclaré devant les juges. 
     

     
     
    Avril 2022.
    Yusuf Erçin Sönmez, arrêté à Istanbul le 12 janvier 2011, relâché dans l'attente d'un éventuel procès, et en cavale depuis, est localisé à Shën Mëri en territoire Albanais, où il aurait repris ses activités spirituelles ainsi que son trafic. Selon nos dernières informations, il serait également l'auteur d'un complot d'assassinat visant le rapporteur Marty. Depuis décembre 2020, ce dernier a été placé sous très haute protection policière. L’ex-procureur, conseiller d’Etat, conseiller aux Etats (PLR/Tessin) et rapporteur du Conseil de l’Europe, est dans le viseur de Sönmez, qui aurait mandaté des éléments radicaux des services de renseignement serbes pour l'exécuter. Afin de profiter de l'attention de la presse liée à l'inculpation d'Hashim Thaçi, le meurtre serait présenté comme imputable au gouvernement kosovar/albanais (ex-UCK) afin de le discréditer au niveau international. Cette diversion, si elle était couronnée de succès, lui permettrait également d'éloigner l'enquête de ses activités.
     

     
     
    Avril-Mai 2022.
    Le 12 avril 2022, considérant la menace considérable de déstabilisation que fait peser Sönmez de l'ensemble de la région des Balkans, et afin de mettre un terme définitif à ses activités criminelles, le Conseil de sécurité de l'ONU adopte la résolution S/RES/2629 portant sur la mise en place d'une mission de localisation et d'arrestation sous l'autorité la TF-330, unité conjointe d'INTERPOL et d'un état-major OTAN. Le 3 Mai, le Conseil Européen adopte l'action commune 2022/570/PSDC et lance la première opération militaire de l'UE en Albanie, nom de code BAPTISM BY FIRE.
     
     
    Scénario : Strike - Conseils techniques, législatifs et institutionnels : Dan
  19. J'aime
    Strike a reçu une réaction de K3N dans Présentation de Kenny   
    Hello Kenny ! Bienvenue sur le forum 😊
  20. J'aime
    Strike a réagi à KX-01 dans Présentation KX01   
    Bonjour à tous !
     
     
    Je me présente, Léonard, je suis aujourd'hui le Chef de Groupe de la KX-3 avec qui nous allons participer au challenge renommé : HK45
     
    Ma passion pour le milieu tactique m'a poussé droit dans le milsim depuis bientôt 10ans, aujourd'hui commençant à m'en lasser petit à petit car pas assez sérieux pour moi, cette OP me redonne la flamme de reprendre mon groupe pour le préparer au mieux à ce challenge. 
     
    Un peu plus sur la KX-3 : Nous sommes un groupe milsim qui est à la recherche du réalisme le plus poussé sur ses modes d'actions, nous nous inspirons fortement des forces spéciales françaises, de leurs techniques et de leur matériel que nous réadaptons sans cesse pour l'adapter au groupe que nous constituons, notre doctrine et notre usage.
    Là où notre expertise est certainement la plus forte est dans la réalisation d'assauts dans tous milieux, cependant, nous voulons tout de même garder dans notre identité un groupe commando rustique et efficace dans des actions de guérilla. 
     
    Rien de tel qu'une présentation en images, vidéo qui plus est, voici une vidéo d'un entrainement récent de la KX-3 en milieu ouvert : 
     
     
     
     
    Voici quelques photos de moi, puis de la KX-3 :
     

     

     

     

     
     
    Merci à tous de m'avoir lu, à dans 7 mois pour notre retex sur HK45 !
     
     
     
     
  21. J'aime
    Strike a réagi à Kingro dans Présentation Kingro   
    Bonjour à tous, je suis Kingro 😁
    J'ai 23 ans et j'habite près de Lyon.
    Je pratique le Milsim avec l'équipe des JOK'AIR dans la région Auvergne Rhône-Alpes mais aussi dans toute la France si l'occasion se présente !
    Le M90 et les G36 (avec lance-grenades bien sûr 😉) sont mon matos standard.
     
    Dans la vie sinon je suis ingénieur chargé de projet et j'aime le sport, faire de la musique, les voitures, ...
     
    Ce qui me plaît dans le MILSIM/ Airsoft c'est la partie dépassement physique et psychologique, le beau matos et le saucisson avec les copains.  
     
     
     
    Au plaisir de vous (re)croiser sur une OP !
    IMG_20220123_200056_778.webp
  22. J'aime
    Strike a réagi à steph dans Présentation de steph   
    Très heureux d'être parmi vous !
  23. J'aime
    Strike a réagi à steph dans Présentation de steph   
    Salut tous le monde 
  24. Haha
    Strike a reçu une réaction de Gaut dans Présentation   
    Salut Gaut ! bienvenue sur le forum
  25. J'aime
    Strike a réagi à Gaut dans Présentation   
    Bonjour à tous
    J'ai 40 ans
    Je fais partie de l'association
    La section Bravo.
    Je suis CO leader. 
     
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