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  5. SHORT RANGE OPERATIONS - Standard airsoft players

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  7. RECONDO SQVAD (2008-2018)

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    • Retex de la DIL :   Le challenge milsim HK45 est maintenant terminé et nous sommes évidemment très heureux de le remporter mais surtout de l’avoir vécu et d’en avoir encore des souvenirs plein la tête. Alors en premier lieu, un énorme merci à Lionel Amerio pour tout le temps passé à l’organisation. Une pareille expérience a forcément demandé un travail colossal et ceci nous a permis de nous créer des souvenirs indélébiles. Il faut également remercier les OPFOR sans qui aucune OP de qualité ne pourrait avoir lieu, merci à vous pour votre engagement et votre détermination à avoir affronté le terrain pour nous faire vivre ces moments. Enfin, bravo à toutes les équipes s’étant engagées sur ce challenge et hâte de tous vous rencontrer pour partager nos souvenirs communs : ATMS / Jok’air / French Cossacks / Bravo x’pedition.    Retex ici -> Retex HK45.pdf
    • RETEX CMC3 par Saga, solo CHARLIE un peu long, installe toi!   https://www.facebook.com/sagaairsoft/posts/pfbid0cXPsYgnhbjFByAuxN1fwGBcS845m5FPoonKmY28KsYSV73s1Rwj3XDi5Wr7PZX8nl   vendredi 1800 arrivée au point de rdv transmis par message privé sur le site BSO Game, je commence à me préparer et rencontre un binôme en attente, je finis donc de me préparer, puis les rejoints pour un moment d’échange, étant tout neuf dans la pratique sous règlement Acp, j’ai chargé mes chargeurs en emport réel donc 50bb sur moi, et en discutant je pose quelques questions et on me dit que je peut en prendre sur moi, qu’il y aura sans doute des atelier de tir… donc je retourne à l’endroit ou j’ai laisser mes affaires et prépare un petit sachet de bille et décide finalement de prendre ma ghillie que je trouvais inefficace sur ce terrain. Quelque autres véhicules arrivent, 2000 nous nous regroupons et nous nous dirigeons vers le briefing. Là, rappel de quelques règles de sécurité, on sent tout de suite un sérieux et une bienveillance de la part de l’orga, rappel du mot de passe de secu … À tour de rôle nous sommes appelés et tirons un papier dans un bob, dorénavant je porterais l’indicatif Charlie. On nous demande d’installer une appli tracker gps que nous devons actualiser de temps en temps pour que les orgas puissent temporiser les ateliers convenablement si besoin.   On nous demande de prendre note de coordonnées utm puis nous montons dans un transport, à 12, simulation de parachutage, un boîtier sur la porte avec trois lumières, rouge on ouvre la soute, orange en attente, vert on saute! mise en condition immédiate, le véhicule roule un peu trop vite, le premier binôme saute, l’un d’entre eux se retrouve sur le cul mais ça à l’air d’aller, je sauterai donc en deuxième, ca secoue mais ça passe, je m’éloigne dans la verte aussi vite que possible, je me pose un petit instant pour faire un point carto, azimut, distance et je m’enfonce dans la végétation, nous avons une lune pleine et un ciel dégagé, il fait presque jour, au bout de 15 minutes je me rends compte que la végétation et très hostile! je fais l’erreur de passer à travers un buisson à aiguilles, étant sec une quantité d’aiguilles me tombent dessus, s’accrochent à moi, elles sont très petites et piquantes, au bout de trois pas, je me rends compte que j’en ai partout, la ceinture du sac à dos en est pleine, c’est passé sous ma ubas, j’en ai dans le dos, l’élastique du caleçon, je m’entête et continue à avancer mais impossible c’est insupportable, je prends le temps et je me fous presque à poil et enlève les aiguilles de mes fringues, me rhabille et repars. Ok je respire, je ressors ma carte et cherche un semblant de sentier, j’ai perdu pas mal de temps, mais il me reste 150m à travers la pampa pour rejoindre une zone plus aérée, je galère mais finis par y arriver.   Je marche sur un chemin très large, peu fréquenté je pense, je reprends un rythme normal de marche, soudain à 800m de mon objectif j’aperçois les phares de ce que je prendrais pour une patrouille, je sors très vite du chemin, je me couche derrière un massif végétal et ne bouge plus, ils avancent dans ma direction mais à 50 m de moi s’arrêtent et fond demi tour, j’attends une ou deux minutes le temps que mon cardio redescende de 20 bpm, je prends conscience de la menace, le stress se renforce, je reprends un itinéraire plus safe, j’entends des voix au loin, je me rapproche et commence à observer la zone, à ce moment je ne sait pas si je dois y aller en détente ou si c’est les patrouilleurs, il y beaucoup de coups de lampe dans tous les sens, comme si on cherchait quelqu’un, je finis par voir un gilet jaune donc comprends que c’est safe, je sors des buissons et me dirige vers un véhicule, on me dit de rejoindre le groupe qui est plus loin de prendre 5 min pour me reconditionner et de les rejoindre. On me dirige vers le premier atelier: J’avance vers un pas de tir, un bâton au sol comme limite, une distance de 40 m, une cible éclairée par trois cyalume bleu, dix essais possibles et la question: ta lunette est rétroéclairé? bah non ça ne sert à rien? si? À part se faire chier avec des piles? bref premier tir, je vois rien, ma bille part dans l’axe ca je le sais mais à cette distance elle doit sans doute passer au dessus, deuxième tir je vise en dessous de la cible de 20 cm j’entend ma bille taper le tronc dernière à dix mètres, À la 7 ème tentative je décide de viser vraiment plus bas, et ça passe! ensuite depuis le même poste de tir, position libre également, cible à 50 m, lorsque je dis prêt, on me dit feu, la cible est éclairée 5 sec et c’est fini. je toucherai celle ci sans souci, fin de l’atelier. Je retourne vers mon sac et l’on se dirige vers moi pour me redonner des directives, Cette fois on me donne une mission de renseignement, un horaire et une coordonnées de l’événement, puis une coordonnées et un horaire pour extraction. point carto, estimation de la distance et de l’itinéraire, 2100 m à vol d’oiseau.   0030 je me met en route pour le point de rens, le chemin se fait bien, à bonne allure, la végétation n’est pas très dense, je n'emprunte pas de chemin mais avance prudemment, j’arrive sur une falaise, avec un point de vu parfait pour prendre quelques info, je me rend vite compte qu’un binôme à posé son bivi á deux pas, donc je bouge faire de même plus loin pour ne pas les déranger. Au moment de partir je ne retrouve pas ma frontale, et chercher une lampe sans lampe c’est clairement chiant, 5 min pour la trouver je me casse enfin, (dsl les gars pour la gêne occasionnée). Je me trouve une place, me chauffe un truc à manger vite fait et me pieute, 2h de repos.   0600 je suis réveillé par le froid depuis une bonne demi heure, je replis le bivi et me dirige vers le point de rens, je n’ai jamais fait ça, je ne sais pas ce que l’on attend de moi, je trouve un spot pas trop loin pour entendre d’éventuelles échanges verbales, et avoir ce que j’estime être une bonne visibilité de la scène, 0700 je suis en position, patiente, jusqu'à l'arrivée d’un premier véhicule, puis un autre, je prend tout ce que je peu, plaque, marque, model des véhicules, masse de clichés puis ils repartent, je récupère mon sac laissé non loin et me dirige vers le point d’extraction, rdv à 0930, 3700m de marche, en descendant une crête, une pierre ce décroche après mon passage et me tape dans le mollet et la cheville droite, sur le coup je suis bien sonné, je prend deux minutes pour voir ce qu’il y a, ça ne semble pas grave, je reprend la route, la douleur s’estompe petit á petit. je croiserais plusieurs binôme sur la route et ferai même un bout de chemin avec ceux que j’ai dérangés la veille. Nous arrivons 30 min avant, nous nous séparons et nous nous mettons à couvert pour patienter, deux véhicules arrivent, nous montons dedans et prenons la route. A ce stade, 14km, moyenne de progression de 3,2km/h, 91 m D+, 246m D-.   Nous sommes déposés en bas d’un chemin de terre rouge, ravitailler en eau, je reprends la route, on nous annonce la route comme safe, le soleil tape déjà très fort, pas d’ombre ici, ca grimpe sec, pas très longtemps mais une fois en haut, délivrance, là je reçois un azimut depuis l’endroit où nous sommes et un autre depuis un autre point, donc c’est partit pour trianguler la position de destination, je n’arrive à rien, je doute de mon résultat, la fatigue commence à se faire bien ressentir, le manque de concentration, le stress tout est là pour me faire perdre confiance en mes connaissances, là un binôme à côté de moi demande si les coordonnées sont vérifié avant le départ par l’instructeur, il répondra, nous sommes sur le cmc niveau trois, là je prend conscience que je ne suis pas sur la troisième édition mais sur le lvl trois du crossroad, cela implique que sur les deux édition précédentes, les stagiaires ont acquis des connaissances lors des différents ateliers, que là il s’agit d’appliquer le savoir, pas de corrections, pas d’info supplémentaire, tu te trompes, tu marcheras deux fois plus c’est tout. OK la pression monte de plus en plus, allé je me ressaisis, et reprend mon travail de triangulation à zéro, je retombe sur le même résultat, donc je décide de me faire confiance et j’y vais, on est pas loin, 1600m à vole d’oiseau, je me dit, cool ça descend, c’est pas loin, la végétation est plutôt favorable, je suit un binôme, Golf, qui empruntera le chemin, mais je resterais moi dans la foret, sur la droite du chemin, car nous sommes toujours en territoire ennemie, et sous la végétation il fait plus frais, à un moment le binôme Golf est repéré, ils font demi tour, et s’enfonce dans la pampa dans ma direction, je suis alerté par la même occasion, ils s’enfonce à toute allure dans la densité de la brousse, moi je choisis de poser mon sac à terre, sortir ma ghillie et recouvrir mon sac avec, et me plaquer au sol, j’entend un groupe de patrouilleurs parler, ils se rapprochent, ils sont clairement à la recherche d’un binôme, je ne bouge pas, ils passent devant moi, à 20 m sur la route, puis finirons par faire demi tour et je perdrai le contact visuel sur eux, bon, là je comprend que la destination n’est pas lointaine, mais que le territoire est très bien gardé, je m’enfonce dans la foret à mon tour, me dit que je dois contourner bien plus, mais soudain, non loin de moi j’entend, « stop! Qui va là?, A TERRE! A TERRE! » trois tirs suivront, je comprends à ce moment que ce n’est pas pour moi, mais aussi qu’un autre concurrent est tombé sous le feu ennemi. Là j’ai énormément de compassion pour lui, sachant ce que ça représente, et je recule le plus discrètement possible, il fait chaud, le sol est plein de feuilles mortes et de branches sèches, il est impossible de faire le moindre pas en silence, les branches frottent sur le sac, tu es retenue constamment par des branches, c’est l’horreur, je recule donc de 50m et vois mon binôme GOLF réapparaître, je sors ma ghillie, et prends une position défensive, je ne tomberai pas seul c’est décidé, les choses se tasses, je rebrousse chemin et décide de prendre le risque de traverser la route où la patrouille était 15 min avant, et de rallier mon objectif par le sud plutôt que par le nord, Je refais un point carto pour tracer un itinéraire, j’arrive á traverser la route sans encombre, en ayant reculé de 400m je prenais peu de risques, j’avance assez vite, jusqu’a ce que je tombe sur une propriété, et là j’hallucine, je vois trois caravanes, puis j’en compte très vite une dizaine, un chapiteau, du linge seiche au soleil, il est évident que le lieu est occupé, et que quelqu’un était là il y a très peu de temps, j’essaye de contourner la propriété, mais celle ci s’étendra en limite de foret, on sent la volonté de gratter tu terrain de plus en plus de la part du ou des occupants des lieux, donc soit je ne peu pas progresser soit je suis chez eux, à découvert, j’avance donc dans la propriété, le plus discrètement possible, là, soudain je tombe sur un cercle de pierre de 10m de diamètre avec un hôtel en sont centre, je me demande clairement où je suis, et en regardant sur ma droite je vois un mec, cheveux long, genre Francis Lalane, assis par terre en train de cueillir des plantes bleu, il me voit, on bloque tout les deux, je lui fait signe de faire silence en mettant mon doigt devant ma bouche, le mec me fait un signe de tête et lève ses deux pouce en l’air avec un grand sourire, je me tire de là aussi vite que possible, je me rapproche de la route que je dois traverser pour rallier mon objectif, le point chaud et selon moi 150m plus haut sur la route, j’avance à couvert des buissons, au moment de traverser j’aperçois deux PAX à droite qui viennent dans ma direction, je recule dernière mon buisson et là sachant que je vais me faire ceullir comme une merde, je ne bouge pas, je fais le mort une fois de plus, je n’ai bien-sur aucuns visuel sur eux, je ne suit toujours pas découvert, je ne comprends pas ce qu’il se passe, je décide de sortir ma tête pour analyser la situation, les mecs on fait demi tour! Leur ronde s’arrêtait à 10m de ma position, deuxième fois que j’ai de la chance, je traverse la route les voyant de dos, là je me dit que hitman c’est clairement moins réaliste!   Toujours en route pour mon objectif, par l’Est ça passe pas, par le Sud non plus, j’attaque par l’Ouest, il me reste une route à traverser, je suis à 25m de cette dernière, reste là 10 min pour analyser les cycles des patrouilles en véhicule, rien, ok je traverse, enjambe une clôture, je pense être dans une zone de réserve de chasse ou de chasse privée. Je reprend mon Azimut et avance, le terrain est assez dégagé, d’un seul coup je vois sur mes 3h une tour d’observation de chasse avec un Opfor dessus, ok, c’est encore la merde, je prends donc plus large, mais Là je suis repéré, pour pas changé je cours et saute dans le buisson qui pique le plus autour de moi le traverse en serrant les dents, les Opfor sont en t-shirt, ils n’iront pas me suivre là dedans, je me plaque une fois de plus au sol, ils se déploient autour de moi, fouillent et là je suis sur de me faire cueillir, 30 min passes, les fourmis sont énormes ici, et elle ont faim, je n’entend plus rien autour de moi, reprend ma route en rampant sur 50m, mon sac s’accroche partout, mais je fini par estimer être hors de danger me redresse et reprend mon azimut, il me reste 187 m à ce moment là, je fini par rejoindre l’atelier de tir, je serais le dernier à l’avoir rejoins mais au final je suis content de ne pas m’être fait serré. Là, on me laisse 5 min pour me reconditionner, et me dit que je vais avoir une épreuve de tir stabilisé.   Libre choix niveau matériel et position, mais une fois en position je ne devrais plus bouger. Je laisse tomber le bi-pied, et prend mon sac comme appuis, un coude dessus pour le bras qui tient le garde main, et une position semi allongée sur le côté, on me dit « à ton ordre je te dit feu et tu as 5 sec pour exécuter ton tir ». Cible 50 m, je dis prêt, j’entend feu, je tir, ca passe Deuxième tir, je dis prêt, et la j’entend en même temps que feu James brown dans mon oreille, je tire ca rentre! Troisième tir, je dis prêt, et la ma lunette est masquée par l’instructeur en même temps qu’il me dit feu! Je tire, ça rentre! Je reçois de nouvelle coordonnée d’une zone d’attente, que l’on m’annonce comme hostile tant que les 4X4 des orgas ne sont pas arrivés sur zone avec des gilet jaune. Je comprend qu'à plus tôt j'arriverai plus je pourrai me reposer. Je pars assez vite de là, et 3 km plus tard je serais en mesure de trouver un endroit pour me restaurer un peu, je bois et mange tout ce que j’ai à portée de mains sans avoir à sortir le réchaud.   Je ne parles plus d’heure depuis un moment car, je ne sais plus quelles heures il était, complètement désorienté, Les 4X4 arrivent, des binômes sortent de partout, les binômes se regroupent pour prendre les instructions. Nous recevons une paire d’azimuts et de distance, nous disant que tant que l’on reste sur l’azimut, la zone est safe, je sors ma carte ma boussole, et je trace mes points, mes ligne d’azimuts, et relève une coordonnée UTM sur la carte que je reporte sur mon garmin, et là ma montre me dirige dans la direction opposé de ce que j’ai tracer sur la carte, je reviens à l’ombre, resort ma carte, et cherche quelle erreurs j’ai pu commettre, mal rentrée le coordonnées dans le GPS?, mal tracé mes azimuts? Je ne comprends pas, et là je laisse tout tombé, clairement je suis sec, je n’ai plus d’eau et les orga n’en non pas sur cet atelier (il nous avait été stipuler dans l’OM que nous aurions de l’eau sur chaque atelier donc je suis partit avec 1,5l d’eau seulement), je suis pour la première fois du challenge sur la réserve, physiquement et mentalement, je manque de discernement, et je suis seul, personne pour me relever, me motiver… je prends la mesure de ce que signifie en SOLO…   5 minutes, je reprend tout à zéro, un binôme manquant sort de la pampa et me rejoins pour prendre ses ordres, Ils travaillent à coté de moi, je les sent aussi assez fatigué, quelque part je me sent rassuré, je trouve mon erreur, mon point de départ sur la carte était faux, de 150m et comme nous sommes entre le carreau 31T et 32T ca à eu une incidence énorme sur le résultat de mon travail, ok je refait tout et trouve quelque chose de bien plus cohérent, nous reprenons la route en même temps, le point n’est vraiment pas loin, là nous recevons une nouvelle coordonnée UTM, je ne traine pas et reprend la route pour ne pas être influencer par le binôme à coté de moi, et je suit le chemin quelque mètres pour finir par tomber sur un cul de sac, là j’entend du bruit, ca viens sur moi, le binômes ALFA et le solo Echo sortent ensemble d’un semblant de chemin, la végétation reprend très vite ses droit ici, ils semblent dire que ça ne passe pas par là, mais, moi je vais qu’en même essayé, le solo Echo est dans la même démarche que moi, nous décidons de faire l’effort ensemble, Echo est rincé, je le suis aussi, très vite nous sommes dans une merde incroyable, une densité de végétation folle, nous décidons de nous poser, 5 min, reprendre la carte, Echo manque de lucidité, et moi de soutien, et il est impossible de faire demi tour, donc nous reprenons nos azimuts, échangeons, Echo reprend vite pied, moi je commence vraiment à avoir soif, nous changeons plusieurs fois d’azimuts pour trouver un moyen de rallier un chemin, mais les chemins sur les cartes ne son pas forcement là dans la réalité, la troisième tentative nous emmènera sur un beau sentier, une fois dessus nous nous poseront 10 bonnes minutes, avec le recule, il était bon d’être deux à ce moment, nous étions en réserve tout les deux au milieu de nul-part, ne serai-se que d’un point de vu sécu, Echo n’avait pas pu installer l’appli de localisation, et les réseaux était clairement pas fou, MERCI ECHO, sans doute un des meilleurs moment du challenge pour moi!   Nous finirons par arriver sur le point, étant en attente, nous nous posons en attendant l'arrivée des instructeurs pour l’atelier suivant. 1800 ils arrivent, nous les rejoignons à 100m de là, tout le monde est déjà là, on nous explique les règles du prochain exercice: le SNIPER SCOUT! En gros une zone de la taille d’un terrain de foot, de chaque coté une cible et un panneau blanc avec un symbole, Objectif, s’approcher suffisamment pour identifier un symbole simple sur le panneau blanc, à l’aide de la radio, donner le symbole à l’orga qui retournera la feuille, pour que l’on identifie un deuxième symbole, si les identifications sont exacte nous recevrons un ordre de tir, trois essaye possible, durant toute la progression deux observateurs nous cherche depuis une position fixe, s’il nous vois, ils dirigent un personnel là ou ils estiment avoir vu la cible, une fois qu’il estime être bon, si nous sommes un mètre autour du personnel nous sommes éliminés, fin de l’exercice.   Début de l’exercice à 1830 fin à 2030, je ne sait pas par où attaquer, mais une chose est sûre, une fois la direction choisis et le point d’entrée dans la zone, c’est un aller simple, je commence à progresser, les feuilles, les branches, tout est absolument source de bruit, en rampant je mettrai une heure à avoir une position moyennement favorable, un binôme, à déjà été repéré donc éliminé. A chaque coup de sifflet nous n’avons plus le droit de bouger, soit parce que quelqu’un comment sont identification, soit parce que les observateurs envoient leurs personnel aveugle débusquer quelqu’un. La pression monte très vite, et je dois faire un choix, tenter de faire mon identification est gagner quelque point sans être sur de réussir mon tir car quelques branches sont devant moi, soit avancer encore au risque de me faire repérer. Je prends ma radio, commence ma trans, ma première identification sera un coeur, confirmé, la deuxième sera un M, confirmé, autorisation de tir confirmé, le premier tapera une branche, le deuxième pareil, le troisième passera mais je ne toucherai pas ma cible. Je suis content de mon choix malgré tout, sort de ma position et rejoint les autres.   2030 Les orgas nous rejoignent, nous ravitaille en eau, c’est le moment de nous restauré un coup, on nous annonce enfin un moment de calme, nous serons juste appeler tour à tour pour rendre compte de nos prise de Rens du matin, Mino vient nous chercher par binôme, étant solo, je pars avec Echo, nous nous dirigeons donc vers ce qui ressemble a un moment tranquille les patrouilleurs sont là, ca rit, boit des café, on arrive au cul du 4X4 de Strike, et là je me retrouve plaquer au sol, on me met un cagoule sur la tête, me menotte, et c’est partie, plus de doute sur ce qui ce passe, la soirée calme ce transforme en coxage, une première pour moi, une expérience étrange, sur laquelle je n’avais pas d’avis jusque là, maintenant j’en ait un, je vais passer assez vite ce moment, je ne veux pas m’étendre sur le sujet volontairement, mais sachez que cela a été fait très proprement, avec un observateur qui veillait au bon respect des limites qu’ils se sont fixé, avec par moment un RP OFF pour rappeler le mot de passe qui mettrait fin à l’expérience immédiatement, franchement bravo pour la façon dont vous avez géré cela! Je peux juste dire que cela n’a pas été de tout repos, et que faire du gainage à cet heure avec la journée dans les pattes n’a pas aidé à récupérer pour la suite, vient un moment où l’on me demande de me relever, on me dirige et me fait avancer de force plusieurs dizaine de mètres, toujours cagoulé, le sol est escarpé, ca descend un peu, on me bouscule pour que je presse le pas, on me met à genoux, là je me dit que je vais en prendre une, ça va très vite dans ma tête,ne comprend pas quel intérêt dans le RP il peut y avoir à m’éxecuter, quelle erreure j’ai pû commettre… soudain on m’enlève ma cagoule, me parlant très vite on me dit « je suis de la DGSE, je viens de te libérer, prend ça et cours », en me tendant un pochette zip, je prend, et me casse, de la buée plein les lunettes, je me casse aussi vite que possible, la pression est à sont maximum, je pars récupérer mon sniper et mon sac, m’enfonce dans la forêt, ça hurle dernière moi, nous sommes traqués, je prends 100m de distance entre la menace et moi, me met à couvert, et examine les documents, une photo, une coordonnée, un horaire.   Je rentre la destination dans le GPS pour avoir un azimut, et me mets immédiatement en route, je traine pas, pour moi pas de VN sur le challenge, je me dirige essentiellement à la lueur de la lune et avec ma frontale que je peux régler vraiment pas forte, et je ne suis pas detenteur de thermique, donc je le fait à l’ancienne.Je reste sur un chemin, celui que j’aurai du emprunter au lieu de me retrouver dans notre galère plus tot dans la journée avec Echo, ca grimpe sec! Sur la droite je trouve une ruine, un petit carré de ce qui ressemble le plus à l’herbe de chez moi, ça pique presque pas! Je pose mes affaires, et m’allonge une petite heure, resort le document et prépare mon extraction, je suis à 300m de la cible du matin, annoncé à partir de 0600, donc je situe mon point d’extraction sur la carte, commence à analyser le terrain en vue de trouver l’itinéraire le plus favorable, essaye d’anticiper les déplacements des patrouilleurs, une fois mon tir effectué, j’aurai 2400 m à vol d’oiseau pour atteindre le point d’extraction, bon je me suis reposé une bonne heure je reprend ma route, il est déjà 2330. J’arrive assez vite sur mon spot de tir, je traîne dans les coins, pour trouver une place ou m’installer, une patrouille passe en véhicule, je me couche, ça passe, je ne bouge pas car il vont repasser dans l’autre sens j’en suis sûr, la route est à 20m de moi, au final je suis bien là, je les laissent passer dans l’autre sens, et sors mon sur-sac et mon réchaud, je vais me faire un café avant de me coucher, pas moyen d’être tranquil, ils repassent encore une fois, là ou je suis ils ne peuvent pas me voir, donc je continu mon café tranquillement et me couche, ils passeront plusieurs fois, là j’arrive à dormir 3h, réveillé par le froid une fois de plus, mais cette fois deux minute avant mon réveil de 0500. Je refait un café, range mon bivi, et cherche un poste de tir, il fait très froid, et le soleil n’est pas encore levé, je ne sait pas à quoi m’attendre, j’ai une photo d’une blonde, voila ma cible, je me dit y en à un qui va se mettre une perruque et passer la vitre ouverte et bim je l’allume, et là je me dit, mais si elle est passagère, suivant le sens dans lequel elle passe je suis dans l’incapacité de tirer, quoi qu’il en soit, j’ai couper deux trois branche derrière moi pour préparé mon extraction dans la foret, plaquer mon sac à 50 m dans cette dernière, je reste là et j’ai une chance sur deux, j’assume, 0600 je suis en place, je suis explosé, statique, je m’endors dans ma position de tir, je lute comme on pourais le faire au volant, deux heure plus tard, toujours rien en vue, mais ça commence à s’agité à mes 3h donc je résiste, là il commence à pleuvoir, je pose tout et vais chercher mon poncho dans le sac, l’enfile et reviens à mon poste de tire, il tombe des cordes, je me dit que de par mon expérience la pluie et les billes ca fait pas bon ménage, la pluie fini par se calmer un peu, là deux Opfor marchent sur le chemin, l’un deux me repère, je suis dégoûter, mais en même temps très mal placer et je n’ai pas anticipé le fait qu’il pouvais y avoir des piétons, deux autres pax les suivent mais je suis à couvert à ce moment là, et un véhicule les talonnent, dans la benne du pikup, une cible à taille réel mais perpendiculaire à la route, je ne peu pas toucher depuis ma position, je ne vois que la tranche de la cible, je tir quand même au cas ou, puis me replis, c’est un échec total, voila encore un fait qui me conforte dans l’idée qu’en solo ça pardonne pas, un binôme aurais pu me dire que je faisais de la merde, me conseiller ou même observer et m’informer par radio pour que j’ai le temps de m’adapter, mais seul, une erreur pareil était irrattrapable.   Allé c’est comme ça, je récupère mon sac, et décide de temporiser pour traverser la route où vient de passer ma cible, laisse les Opfor prendre un peu de distance, la traversée de la route se fait très bien, et très vite, là il est possible d’avancer vite, je prend de la distance car j’avance dans la parallèle de la route, d’un coup je vois un Opfor sur une tour de guet, je suis clairement trop prêt, il viennent de repérer un binôme, je profite de ce moment de trouble pour m’éloigner plus encore et continuer à suivre mon plan, une fois la menace passée je dois à nouveau traverser la route, des véhicules passent à fréquence régulière. Je comprends vite que j’ai une fenêtre de une à deux minute pour rejoindre la route, la traverser et me planquer , je tente le coup, ça passe, je m’enfonce cette fois dans la forêt, pas le choix il sont partout, mais la végétation me ralentit fortement, je dois tenir un rythme de 1 km/h pour arriver à temps au point d’extraction, la densité augmente de plus en plus, un chemin est à 50 mètres à mes 9h, je décide de le rejoindre, c’est un risque à prendre pour ne pas rater mon transport.   Dix minute pour y arriver, je relève des traces de véhicules sur le chemin toute fraiches, avec la pluie qui vient de tomber, impossible de ce tromper. Bon je me dit qu’au pire je les entendrai arriver sur moi et me cacherai, je rattrape mon retard et prend un bon km de progression, soudain sur ma droite un Opfor qui était allongé sur le dos à mes 3h à 5m se redresse me met en joue, à 1h du FINEX je me fait attraper! je suis niqué, il me somme de me mettre à genoux, je m’exécute, il appelle du renfort, je prendrai un moment pour me reposer, on me confie qu’ils sont au trousse d’un binôme, tu sais, celui de tout à l'heure, en fait les mec se sont barré en courant! je suis encore plus dégoûté, mais heureux pour l’autre binôme (bien joueé), je serai coincé 15 min, ils me laissent partir, en me rappelant que mon extraction c’est dans 60 min.   Je ne sais pas comment mais je repartirai face à la pente en courant sur 50m et puis direction la forêt, difficile les 100 premiers mètres mais très vite des “itinéraires” pas forcément direct se dessinent entre les arbres et les pierres, je fais des zig zag mais j’avance très vite, puis fini dans un chaos rocheux, risqué pour les chevilles, j’avance en mode safe, je tomberai au final sur les binômes Golf et bennoun phénix, Echo n’est pas loins ainsi que le binôme ALFA, nous patienterons à 70 mètres du point d’extraction jusqu'à ce que les Opfor se barrent, puis les véhicules d’extraction arrivent, nous montons en marche comme convenue, et voici le FINEX à 1132 depuis le dernier transport: 28,6 km, moyenne 2,4 km/h, 402 D+, 433 D-. pour un total de 42,9 km, 9600 kcal (données garmin) 5h de sommeil, 5l d’eau, sur la durée du challenge, un sac de 12,6kg et une replique de 3,2kg souvent dans le sac soit un total de 15,8kg.   Bon, vous l’aurez compris, cela a été très dur, mais je suis très content de l’avoir fait, je remercie l’orga qui est de loin la plus sérieuse que j’ai croisé dans ma jeune vie d’airsofteur, je remercie également tous les participants, des mec impressionnant de compétences, d’humilité, et de bienveillance, de vrais passionnés ! Merci aux Opfor,(Phocéens, ATMS, ASP, Papouner des SAS, Otak, et freelances), vous avez clairement donné le change, sans vous ça marcherait pas ce genre de challenge, merci Larcenn pour l’accueil.   Et je voudrais souligner le savoir faire des auteurs du challenge, le savant dosage sur l’intensité de ce challenge, personnellement j’étais constamment sur la brèche, en zone rouge, mais il y avait toujours quelques minutes pour poser son cul, le dynamisme d’un atelier ou quelque chose pour booster le bonhomme! Merci   Résultat: 2nd solo (sur deux) donc vu que le premier est avant dernier je suis très fière de moi! Mais surtout de vraies rencontres, de vrais échanges, sans doute l’événement qui m'aura fait le plus avancé dans ma pratique en un laps de temps si court, autant grâce à la préparation, qu’à l’événement lui-même.   BRAVO ET MERCI CHARLIE, TERMINÉ!  
    • Retex OPFOR Phocéens Milsim Groupe :       Crossroad 3 Ce week-end et durant prêt de 40 H Nous avons eu le privilège de participer en tant que OPFOR à Crossroad 3 à la Verdiere dans le haut Var, qui a réuni plusieurs participants venus des 4 coins de la france pour la 3ème fois pour la plupart d'entre eux. Nous ne rentrerons pas dans les détails pour des raisons confidentielles qui sont de ne pas révéler les étapes de ce challenge. Je tenais à remercier l'ensemble des participants Les Orgas Mino Kami Mais aussi strike Larcenn Otak Les ATMS Spartak Tonton Playmots Gisas MckNight Ainsi que Papouner Circus misteur Jb Buil Mes camarades phocéens Kenny guibaud Jeremy Nt. Ça a été un très grand honneur pour nous d'être à vos côtés et de partager durant tout ce week-end des moments aussi forts dans cette OP de très grande qualité avec une ambiance vraiment géniale, on s'est bien éclaté et la collaboration a été excellente ! Quand vous voulez on remet ça.... Merci également à tous ceux qui ont participé à ce challenge, ça n'a pas été facile, le climat été assez capricieux, et nous vous avons traqué sans relache durant toutes ces heures de jour comme de nuit et vous avez été très combatifs, vous avez rien laché, encore Bravo les gars, bravo à tous c'est vraiment une OP réussie !!! À bientôt Les Phocéens.
    • Retex Komando Phenix : https://www.facebook.com/permalink.php?story_fbid=pfbid036mywgHw3RWY2TmG6zZ2m6gx61cVRxNwomimPvUc7G6kxRaHhmZJgb8Ya4tjheapfl&id=100052053476943     RETEX CROSSROAD 3, 5/7 Mai 2023. Après avoir participé l’an dernier au challenge Crossroad lvl2, Le binôme Benounn/Trafalgar s’engage sur Crossroad lvl3 avec pour objectif de terminer premier cette année et rétablir l’honneur de l’équipe. Trafalgar : Physiquement OK, mentalement encore en Guadeloupe... Départ 14h de Grenoble 15h récupération Benounn chez lui et nous voilà partie pour 3h30 de route direction La Verdière 18h15 pose Burger King 18h50 on se pose non loin de chez Larcenn sur un chemin pour manger et nous préparer car nous avons rdv à 20h équipé chez lui (pas avant). 20h nous arrivons chez Larcenn Nous voilà prêts pour le briefing rapide et efficace de Mino, nous sélectionnons notre identifiant qui sera DELTA. Nous sommes pris en photo et nous nous connectons à un système de suivi GPS pour être localisé en cas de problème et/ou de retard. 20h45 : Nous embarquons tous dans un camion. La consigne : « les gars, on simule un parachutage, donc vous allez descendre du véhicule en route. Quand la lumière ici passe au vert, vous sautez. ». Après peut être 10mn de route, la porte s’ouvre, le camion continue de rouler. Nous sautons les derniers du camion et partons directement dans la verte. Nous marchons 2 min et un groupe de 10 cochons bien énervés, nous passe à 10m... Benounn rentre le point UTM sur iphigénie et nous voilà partis. Il y a une courte section à faire en forêt avant de pouvoir retrouver une piste que nous pourrons longer ; Après avoir fait une rapide pause pour retirer les épines plantées dans les bretelles des sacs nous atteignons la piste, Traf sort la NVG et en bon spotter ouvre la marche. Avec la pleine lune qui se lève la visibilité est parfaite. Nous marchons à un rythme très soutenu tout en étant très attentif à chaque croisement, chaque zone ouverte, etc cela nous permet de gagner beaucoup de temps et… 22h : Nous arrivons les premiers sur le premier exo. Etant spotter, Traf doit réaliser un parcours de tir avec des consignes précises et une pression constante des instructeurs. La consigne est simple : tu démarres à mon « top », puis 1 tir sur la cible 1, 2 sur la cible 2, 3 sur la cible 3, 1 sur la 4, 2 sur la 5 et 3 sur la 6. C’est chronométré, je veux une belle progression tactique, tu identifies bien tes cibles, c’est toi qui annonces finex.« Allez go » et je pars avant que mon instructeur ne me rappelle : « t’écoutes pas les consignes toi ou quoi ?». Je ne comprends pas. « Je t’ai dit de partir au « TOP » et toi tu pars quand je dis go. Gros moment de solitude dans ma tête... Ça démarre, premier tir je loupe la cible... merde mon T1 n'est pas allumé... je me corrige enchaine les tirs, Finex. Un instructeur me donne un chiffre qu'il répète 3 fois 30,30,30. L'autre instructeur enchaine sur des questions « Tu avais combien de cibles ? » « Tu as tiré combien de billes ? » « c’est quoi le chiffre que mon collègue t’as donné ? » « il te reste combien de billes dans ton chargeur ? » « 30+12 ça fait combien ? ». Ma prestation reste moyenne. De son coté, Benounn est sur un atelier de tir au snipe de nuit. Une cible à abattre à une cinquantaine de mètre, entourée de cyalumes (à peine visibles), et un exercice où on lui éclaire la cible 5 secondes, et où il doit la toucher avant qu’elle ne s’éteigne. En soit l’exercice n’est pas particulièrement difficile, mais si on ne connait pas la distance et la correction à apporter à son tir cela devient impossible car la nuit il n’y a pas la possibilité de corriger son tir en cas d’échec 22h15 : On nous donne les coordonnées du second point à atteindre, sur lequel il faudra se positionner pour une phase de renseignement à 7h. Benounn reconnaît le point rapidement sur la carte, on décolle rapidement de la zone. 23h15: Nous arrivons sur zone on chipote pour savoir si on se couche ou si on fait une reconnaissance de la zone... on décide de se coucher pour passer une bonne nuit. On se cale sur la crête pour dormir. 5h30 : le réveil sonne, nous plions nos affaires que nous laissons sur place et à 6h nous nous mettons en route et décidons de nous placer sur la face Sud de la zone, en prenant 2 points d’observation différents mais tout en restant à portée de vue et de voix. 7h : je sors les jumelles et mon carnet de notes : je suis bien placé. Un véhicule arrive, puis un second l'exercice de renseignement commence. Je note énormément d'informations et Benounn enchaine les photos 7h30 : Les véhicules repartent, nous faisons un résumé de ce que nous avons vu et entendu, de telle sorte que nous soyons sûr de n’avoir rien oublié. Nous enchaînons sur la récupération des sacs et le trajet vers notre point d’extraction que nous devons atteindre avant 9h30 9h : On arrive au point d'extraction, on se calera à couvert pour se reposer et rédiger le compte-rendu final d’observation. La température commence à monter, nous sentons que nous avons bien fait de prendre pas mal d’eau. 9h30 On embarque dans le camion qui nous emmène au nouveau point. 9h50 : Larcenn nous pose et nous dis que nous avons rdv avec Mino en haut d'une petite montée, on décide avec benounn d’enchaîner rapidement… Juste pour montrer aux autres qu’on n’est pas fatigués ! ^^ 10h05 : nous arrivons les premiers Mino nous donne les consignes : « à partir de ce point, azimut 300. A partir de ce point azimut 58. C’est là que vous devez aller pour l’atelier suivant mais attention, dès que vous partez, la zone est hostile. Benounn fait rapidement la topo sur carte et rentre le point sur Iphigénie, pas de difficulté, on décide d'évoluer hors-piste car trop risqué. Effectivement au lieu de prendre la piste la plus évidente pour aller en pente douce vers l’atelier nous choisissons de descendre plein nord dans la forêt pour récupérer en contre-bas une piste secondaire qui devrait être moins ou pas surveillée. Nous contournons ainsi l’approche directe arrivons sur le point d’exercice par le nord. Alors que nous sommes seulement à quelques centaines de mètres de l’objectif nous apercevons une sentinelle. Nous prenons donc à couvert par la végétation. Plus loin une 2ème sentinelle est aperçut qui nous oblige à retourner à couvert et à progresser hors sentier jusqu’aux ruines où aura lieu l’exercice suivant. Clairement nous sentons que la pression sur les transitions entre ateliers est de plus en plus forte. D’ailleurs tout ne s’est pas passé comme prévu pour tout le monde ! 11h45 : Nous arrivons 2ème sur un atelier sniper et un atelier spotter. Un des binôme a tenté de passer tout droit et s’est passé visiblement ! Traf part de son coté avec Kami et Papou, mes 2 instructeurs du 1er atelier. Consigne : 2 tirs au buste puis 1 tir à la tête sur chaque cible, une fois que Kami donne le GO pour chaque cible, en moins de 5 secondes pour les 3 tirs. Mais avant cela, il va me faire faire des exercices physiques : « 30-15 ça fait combien ? » « 15 » « ok tu gardes ton sac à dos et tu fais 15 pompes. Je m’exécute puis au milieu de l’exercice : « 15+5 ça fait quoi ? » « 20 » « ok tu me fais 20 abdo » etc etc. Puis il me fait courir. « Continue à courir et chante-nous une chanson !! ». Je pars sur Au claire de la lune mon amie Pierrot. Après Kami me lance le go pour les tirs, j'enchaîne les tirs à des positions différentes ( allongé, assis, à genoux , transition PA etc ) A la fin kami me pose des questions ou je dois répondre rapidement dans le même style que le soir d'avant. J'ai trouvé l'exercice plus facile que l'année dernière. Benounn de son coté fait un exercice de tir « stabilité » beaucoup moins fatiguant ! 1 cible à atteindre à 50m avec des perturbations extérieures. Du Bruit (et heureusement pas l’odeur), une obstruction de la lunette. Etc. 12h05 : A l’issue de l’exercice, on nous donne des coordonnées UTM d’un point à rallier qui se situe à proximité de "Bury". On part immédiatement de l’atelier (toujours pour mettre la pression…) car on est toujours plus en sécurité quand on est loin des orgas ! Nous progressons une quinzaine de minute avant de faire une bonne pause de presque 1h. Nous en profitons pour sécher tout ce qui doit sécher après l’humidité de la nuit précédente. Pieds, duvets, sous-couches, etc et nous faisons un repas chaud. 13h15: Après cette pause nécessaire on part pour le point et décidons d'évoluer hors chemin. La progression est assez difficile car la chaleur devient de plus en plus forte et l’itinéraire passe à proximité d’habitations, de zones grillagées etc qu’il convient de contourner. 15h15: Nous arrivons sur zone, et avons quelques dizaines de minutes pour se reposer avant l’arrivée d’un véhicule orga, la zone est maintenant sécurisée, on peut y aller. Plusieurs binômes sortent des fourrés. Mino nous donne les instructions pour la suite. Exercice « Azimut distance » : « à partir de ce point, vous prenez un azimut 300 sur 544m, puis à partir de là, un azimut 190 sur 732m Vous trouverez un 4x4 noir avec Kami qui vous exfiltrera. Mino nous annonce que les azimut sont safe mais hors azimut on tombera sur des patrouilles. Nous traçons les azimuts sur la carte et validons les points A, B, C. Ce qui est safe, en gros, c’est l’azimut pour aller du point A au point C. Pas celui qui va de A à B puis de B à C. Mais… on n’avait pas compris comme ça… On arrive proche de B, et on tombe sur une patrouille. Merde ce n’était pas la bonne interprétation... On se cache vu que nous avons déjà marché jusque-là nous sommes réticents à rebrousser chemin. Nous décidons de contourner cette petite patrouille par les hauteurs de la position ennemie afin de redescendre sur le point par la suite. C’est un détour, mais nous avons localisé une patrouille c’est déjà un avantage en soit. On s'engage dans les kéké et nous arrivons à procimité d’un second groupe d’ennemis (1 véhicule ennemi avec 3 patrouilleurs), nous nous éloignons mais la patrouille a opéré un mouvement vers nous et nous sommes repérés. Trafalgar n’hésites pas et prend le large, Benounn quant à lui estime que se cacher est suffisant. Le patrouilleur approche et capture Benounn qui ne peut pas répliquer à bout portant avec uniquement son bolt. Trafalgar caché à une vingtaine de mètre abattra un pax ennemi mais ne pourra rien faire contre les renforts envoyés en nombre. Il remonte 300m plus haut dans les kékés. Trafalgar hésite entre y retourner et se battre 1 contre 3 minimum ou essayer de m'extraire au point de RDV de Kami. Je décide la deuxième option je sors la carte boussole et GPS et me rend compte que je n'ai rien noté... je connais juste le cape sud-est. Je définis un point plus ou moins bon à 100m près et entame la progression solo. Il fait 800m et se fait à nouveau repérer par la même patrouille en traversant une éclaircie. Merde, je cours dans les kéké ils me chercheront mais s'arrêteront à 5m de moi. Pendant ce temps Benounn qui a été capturé et blessé à la jambe est ramené au véhicule pour y être à nouveau fouillé et maintenu captif le temps de procéder aux identifications et vérifications d’usage. Un petit gage plus tard je suis remis en jeu. Le gage consiste à retourner à mon point de départ (en montée donc) en courant avec sac et réplique sur le dos. L’idéal pour se refaire une condition physique ! Merci pour la bonne idée  Après cette grosse perte de temps : Benounn reprend contact avec Traf à la radio, annonce qu'il est remis en jeu au point de départ. Je lui donne ma position et il me rejoint 20min après. Nous progressons par un itinéraire pas du tout adapté, très touffu et difficile, mais heureusement sans nouvelles patrouilles. Nous arrivons sur le chemin à 100m du point et croisons Mino qui nous demande de descendre sur la Blaquette pour l'exercice suivant et que le chemin et safe. Nous comprenons que c'est un échec mission pour nous le premier d’une longue série... Notre progression nous aura coûté du temps de repos, une énergie folle pour échapper aux patrouilles. Heureusement que nous avons un peu de marge. 18h30 : Après un bon temps de repos à la Blaquette nous démarrons l’atelier: exercice « sniper scout ». Avec le débroussaillage que nous avons opéré l’après-midi Benounn est obligé de faire un nettoyage complet de la réplique et perd une partie de ses réglages de tir. Il manque un peu de temps pour se préparer mais décide tout de même de partir pour l’atelier. Nous choisissons de partir du même côté que l'année précédente. Notre progression est rapide et efficace au début. Puis… un sniper non loin de Benounn se fait repérer. Benounn engage son approche et un coup de sifflet retenti. La situation est gelée, un orga approche dans sa direction guidé par la voie de Mino. Il s’arrête à 3m de moi. Ouf. L’observateur n’a pas pu évaluer correctement la distance. Benounn initie une sache retraite, mais le sifflet retentit à nouveau, nouveau coup de stress. Ouf, à nouveau. Traf aide Benounn à choisir le bon moment pour rebrousser chemin et tenter une approche par un autre itinéraire. Nous décidons de changer de position et de redescendre 5m sur notre droite. Je suis idéalement placé pour voir le tableau d'identification Benounn descend en rampant 5 m en contrebas de moi pour effectuer le tir. Après une nouvelle approche stressante, Benounn arrive en position de tir, il est à bonne portée 30m. Et en vue du panneau d’identification. L’idéal. Il décide d’annoncer son tir mais merde il a perdu sa radio en chemin. La radio est entre nous deux. Traf descend la récupérer pour la lancer à Benounn qui ayant rebroussé chemin pour retrouver sa radio manque à nouveau de se faire repérer. De nouveau en position de tir, il s’annonce à la radio : 1er identification OK 2 ème Benounn ne voit pas bien le symbole Traf lui souffle la réponse une flèche vers le haut. Identification OK, c'est le moment du tir. 1er tir loupé, 2ème tire loupé Traf pris pour que le 3ème passe et la bille tape la corde qui tient la cible à 5 cm près... Benounn ne voit pas la trajectoire des 2 premières billes et ne se rend pas compte qu’en contre-haut et à cette distance il n’était pas nécessaire de viser plus haut que la cible. Finex exercice nous sommes bien dégoûtés… d’autant plus que lorsque nous retournons à nos sacs les wolfs réussissent un splendide tir à une soixantaine de mètres… 19h30 La nuit tombe, on en profite pour manger et se reposer, Mino vient nous voir : « bon les gars, chaque groupe va passer un par un là-haut pour un debriefing du rens’ de ce matin. C’est une séquence importante, alors soyez précis dans les informations remontées ». Les groupes se succèdent mais on ne les voit pas revenir. C’est notre tour, on arrive sur le lieu et voyons 6 paxs à côté d'un 4x4 en train de faire du café... Je sens la douille et Benounn aussi... Strike : « nous demande un stylo ». Un homme me saisit dans le dos et m’envoie au sol sans que j’aie le temps de faire le moindre mouvement : la même pour benounn qui se retrouve également immobilisé : le coxage commence. On nous attache les mains dans le dos et on nous met une cagoule sur la tête puis il nous emmènent dans une ruine où tous les premiers groupes sont là, un homme passe nous voir individuellement et nous demande à l’oreille si tout va bien. Là on est hors rôle play. C’est ultra immersif, dans l’attitude, les mots, la pression qui nous est mise. Traf commence à compter les pax, leur armement le type de camo qu'il porte et de définir le chef. Je repère la sortie principale et une sortie sur ma droite qui je sais donne rapidement dans les kékés. Ils commencent à sortir les collègues un par un dehors, quand vient mon tour un pax me lève et je sais qu'il faut que j'essaye de m'échapper, je me défais de mon garde et je cours jusqu'à la porte, malheureusement à cause du manque de visibilité je tape l’épaule dans le mur et me fait rattraper par la capuche et on me plaque au sol. Ils me sortent dehors et nous regroupe par 6 assis dos à dos. Je décide de mettre la zizanie pour les mettre sous pression et là j'ai mangé... Benounn de son coté, complètement aveugle par la cagoule et la nuit ne peut que communiquer brièvement avec ses voisins et tente de monnayer sa vie et celle de son binôme contre des informations. Alors que ça commence à sentir l’exécution sommaire, il est libéré par un agent infiltré. Sort de la zone contrôlée pour attendre son binôme. Traf qui aura bien énervé les geôliers aura le privilège d’être libéré en dernier. L’agent de la DGSE abat les 2 Pax qui accompagne le prisonnier et dit de courir. Je reconnais directement le chemin et part en direction de mes affaires. Le binôme est à nouveau réuni. L’alerte est donnée dès le départ de Traf et c’est dans une course éperdue que nous rejoignons nos sacs et disparaissons dans la forêt. L’agent de la DGSE nous a fourni une heure, une identité et un lieu. Nous devons très certainement abattre un VIP sur une certaine zone le lendemain matin. Nous faisons un point topo sur iphigénie uniquement et benounn avec la fatigue ne prend pas le temps de vérifier le point avant de s’endormir. La zone de la cible est au pied du village que nous venons de quitter. Un peu étrange comme position. Benounn vérifie plusieurs fois sur iphigénie qui semble ne pas fonctionner comme d’habitude. Des patrouilles situées entre nous et les ruines ainsi que la présence de quelques autres binômes dans les environs finissent de nous rassurer sur le fait que c’est le bon point. Cependant après une bonne nuit, une approche rapide vers notre cible et presque 2 heures d’attente sur une zone de tir qui n’a rien d’évidente, benounn vérifie à nouveau la position et se rend compte que nous sommes dans les choux. La zone de tir se situe à plusieurs kilomètres. Nous sommes bien dépités et à ce stade sommes sûrs d’être en fin de classement. Benounn reconnecte sa balise GPS pour s’assurer que l’orga aura l’info que nous sommes bien loin de là où nous devrions et nous entamons rapidement notre extraction vers un point où de sinistres souvenirs nous reviennent en mémoire. Au 1/3 du chemin nous approchons d’une piste très passante. De nombreux véhicules et des pas patrouillent et nous obligent à faire des pauses et à passer à travers la forêt. Nous comprenons rapidement qu’il ne sera pas possible d’emprunter les chemins plus que quelques minutes. Nous croisons un solo qui est bloqué au même endroit que nous. Tentons une 1ère insertion dans les kékés, mais la pluie qui tombe depuis 1h et la densité de la végétation nous oblige à faire demi-tour. A ce stade ayant totalement raté nos derniers ateliers nous serions prêts à rentrer par la piste et à se déclarer hors-jeu. Nous trouvons tout de même la ressource pour une nouvelle approche et arrivons à progresser par des pistes abandonnées. La progression est lente et fastidieuse mais la densité de la végétation a un peu diminué. Nous récupérons une piste secondaire qui peut être sera moins surveillée. Seulement après quelques minutes de marche, nous tombons sur un pax qui nous intime l’ordre de nous arrêter. Ni une ni deux, nous plongeons dans la végétation et par chance, nous ne nous retrouvons pas bloqué par un épais mur végétal. Ayant profité de l’expérience de la veille nous ne stoppons notre effort avant d’être sûrs d’avoir distance notre poursuivant. Cette fuite en montée hors sentier nous aura bien entamés et nous en profitons pour manger une barre de céréales avant de reprendre notre progression. Pour rejoindre le point d’extraction, plus question de prendre des pistes. Nous devons cependant en traverser quelques-unes. Et nous les traversons à bonne distance des carrefours qui semblent tous surveillés. Rarement je n’ai autant senti la présence de patrouilleurs lors d’une exfiltration. Nos efforts hors sentiers payent car nous arrivons à progresser relativement régulièrement et rapidement. Une dernière piste à traverser et nous serons « safe » pour redescendre une large zone de lapiaz vers notre point d’exfiltration. Malgré notre retard au démarrage, nous arriverons sur place vers 10h. Le point semble surveillé et nous nous positionnons à couvert à bonne distance le temps de prendre quelques dizaines de minutes de repos avant l’arrivée de nos véhicules d’extraction. Nous en profitons pour discuter avec un binôme et un solo (qui sera tombé dans l’embuscade tendue par notre poursuivant – désolé). Quelques temps avant l’heure de l’extraction, les ennemis quittent la zone. Les hélicoptères de transport font un 1er passage au dessus de la zone. Nous nous positionnons pour pouvoir monter en route lors du 2ème passage à 11h00 précise. FINEX pour le Komando Phénix et l’ensemble des concurrents (tous sont allés au bout du challenge) Nous faisons tout de même la restitution du Rens à Strike à notre arrivée sur la zone Orga. S’en suit un debriefing convivial et constructif avec l’ensemble des participants, concurrents, organisateurs, amis, patrouilleurs etc. Résultat, nous finissons 2ème du Challenge (hé oui tout le monde a fait des erreurs, donc nos grosses boulettes ont été compensées par celles des autres et par nos réussites et vitesse de déplacement en début d’opé.)
    • Retex par Katok Brigata :      HK45: comment décrire cet événement incroyable, la préparation nécessaire qu’il faut pour l’aborder, la large palette de compétences qu’il faut maîtriser, les défis physiques et cognitifs que nous avons affrontés? 5 mois de préparation pour essayer de se mettre à niveau, de revoir nos procédures, travailler les sources ouvertes, et entraîner les corps à la brutalité du défi. 5 mois d’efforts qui auront en partie payé, avec une vraie montée en compétence de l’équipe. Mais notre préparation n’aura pas été suffisante et la réalité de la haute montagne broiera nos articulations, mettant un terme précoce à nos ambitions. Malgré cet échec, nous repartons plus décidés que jamais à nous orienter vers l’univers du milsim, à continuer de nous améliorer et de monter en compétence pour être en mesure de pouvoir participer à ce type d'événement dans le futur. HK45 valide également le concept de la Katok Brigata, une réunion d’équipes russes qui permet de se retrouver sous une même bannière le temps d’un évènement. Cela a permis à plusieurs Spetsnaz Prizrak et O-TAK Airsoft Team de se former et de participer ensemble sur ce défi, créant des liens durables ainsi que des procédures communes pour de futurs OPs. Lors de ce challenge, nous avons pu apprécier les défis multiples de l’organisation (administratifs, logistiques, humains et matériels) ainsi que l’engagement des équipes présentes, leur dévouement et leur bienveillance. Un immense merci aux orgas de s’être battus pour pouvoir organiser cet évènement hors du commun; aux équipes présentes qui ont été impeccables tant sur la partie combat que sur la partie RP; ainsi qu’à tous ceux qui ont participé de près ou de loin à la réalisation de cet opus incroyable!
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