Tout ce qui a été posté par Strike
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[LIVRE] / [MAGAZINE] - A lire avant de poster
Merci de surveiller votre orthographe, et de ne poster QUE des reviews de livres que vous avez lus. Shéma de base à respecter : Photo de la couverture Nom de l'auteur Date de première parution Bref résumé de l'histoire Votre avis Ne faites pas de copier-coller, rédigez votre propre review (respect des droits d'auteur) En revanche, vous pouvez traduire un résumé qui ne serait pas disponible en français. merci!
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[Sterling Armaments Company] DeLisle .45 Carbine
:: DeLisle .45 Carbine :: J'ai découvert cet étonnant fusil en 2003, en jouant à Day of Defeat, un mod Half-Life se déroulant dans le contexte WWII. Le DeLisle ne faisait pas partie de l'arsenal officiel du mod, mais était un model custom réalisé à l'époque par des fans. Pour vous donner une idée, j'ai enregistrée une courte séquence du jeu dans une version un peu plus ancienne de Day of Defeat, la version beta 1.3b datant de 2001 (clin d'oeil aux fans) : DeLisle Carbine model for Day of Defeat par recondosquad Cependant, si le modèle est bien réalisé, le son du tir est totalement fantaisiste... Voir la vidéo du modèle Real Steel en fin de post pour vous en rendre compte. Ce fusil a été conçu en 1942 par William De Lisle. Il est basé sur un Lee-Enfield Mk III converti en .45 ACP par une modification du receiver, de la culasse et de la tête de culasse, et par le remplacement du canon par celui, modifié, d'une Thompson. En lieu et place des magasins usuels du Lee-Enfield, le DeLisle utilise des magasins modifiés de Colt 1911A1. Le DeLisle .45 Carbine de profil : La principale caractéristique du DeLisle est son suppresseur extrêmement efficace, ce qui fait qu'il est très silencieux dans l'action : le volume sonore du tir est inférieur à celui de la culasse chambrant une cartouche ! Les canons de Thompson ont été modifiés pour permettre une libération lente de gaz haute pression. Le Delisle est précis à 250 mètres. Le suppresseur de 2 pouces (5,1 cm) de diamètre, part de l'arrière du canon pour aller jusqu'à la bouche, offrant un très grand volume pour contenir les gaz produits par le tir. Ce grand volume a été l'une des clés de l'efficacité de la suppression. Le DeLisle a été fabriqué en très petit nombre : 129 unités ont été produites au cours de la période de 1942 à 1945 en trois variantes (un prototype Ford Dagenham, une série par Sterling production et un prototype pour les troupes aéroportées). Il a été utilisé par les Commandos Britanniques et autres forces spéciales durant la seconde guerre Mondiale. Grâce à l'utilisation d'une munition subsonique, le fusil est extrêmement silencieux, et demeure probablement l'un des plus silencieux jamais conçu. En bonus, un article paru dans W&E Guide N°69 : Infos additionnelles : http://www.rifleman.org.uk/The_DeLisle_carbine.htm
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[///] SS Belt Buckle Guns
:: SS Belt Buckle Guns :: Voici une curiosité que j'ai découverte récemment,et qui nous prouve une fois de plus que les "backups" ont leur place partout! Cette boucle de ceinture de taille à peine supérieure à une boucle standard dissimule un canon vertical à quatre bouches de calibre 22. Ce type d'arme n'a jamais été reconnu comme une arme fournie à titre officiel, et reste très marginale. Cependant, il semble d'après mes lectures que de nombreux modèles, tous très différents les uns des autres, ont été produits : http://www.forgottenweapons.com/another-bogus-belt-buckle-pistol/ Et bien que ces fabrication aient très probablement été des commandes réalisées par des ouvriers isolés, plutôt que des firmes reconnues, il semble exister un brevet déposé en 1935 par Louis Marquis, W. Elberfeld. La plupart des articles qui traitent de ces boucles rapportent que les "vraies" boucles, d'époque, et fournies en cadeau personnels à quelques haut dignitaires nazis, n'auraient été fabriquées qu'à une dizaine d'exemplaires. Le reste n'étant que des reproductions post-guerres destinées à des collectionneurs. Les boucles authentiques sont donc aujourd'hui extrèmement rares, et sont de véritables objets de musées http://fr.1001mags.com/parution/gazette-des-armes/numero-386-avril-2007/page-28-29-texte-integral
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Aiguiser un couteau... avec le Handy Sharpener. Hardcore.
http://www.handysharpener.com/
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[TDI] KRISS Vector SMG
Le TDI KRISS Super V XSMG est un pistolet mitrailleur chambré en .45 ACP et en .40 SW fabriqué par Transformational Defense Industries en 2006 sur la base des brevets déposés par Renaud Kerbrat en 2003. L'énergie du recul est absorbée grâce a l'utilisation d'une masse mobile se déplaçant vers le bas lors du mouvement de la culasse vers l'arrière sous l'action des gaz, cette masse exerçant une action opposée au relèvement en étant liée à la culasse par une biellette dont l'angle est calculé pour obtenir une vitesse de déplacement et une amplitude précises, la résultante étant inversement proportionnelle au déplacement de l'arme dû au recul. Le canon est aussi aligné avec la main et l'épaule du tireur. Combinés, ces facteurs permettent de mieux maîtriser le recul et le relèvement de l'arme, notamment en tir automatique. Une version civile tirant en semi-automatique uniquement et dotée d'un canon long ressemblant à un silencieux est également disponible : (source Wikipédia)
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[General Dynamics] MK19
:: MK19 Grenade Launcher :: Le Mk 19 Grenade Launcher est un "lanceur automatique de calibre 40 alimenté par bande", ou une "mitrailleuse grenade", entré en service dans l'US Army pendant la guerre froide, avec une première intervention pendant la guerre du Vietnam et toujours en service aujourd'hui. La Mk 19 est une arme entièrement automatique, alimentée par bande, fonctionnant par recul de culasse, refroidie par air, servie par une équipe dédiée, conçue pour ne pas subir de phénomène de mise à feu accidentelle dans le canon (Cook off). Il tire des grenades de 40 mm à un rythme cyclique de 325 à 375 coups par minute, soit un taux de pratique de tir de 60 coups par minute (rapide) et 40 coups par minute (soutenu). L'arme fonctionne sur le principe de recul de culasse, qui utilise la pression de la chambre obtenu lors de chaque tir pour chambrer et réarmer l'arme. Le 19 Mk est capable de lancer sa grenade à une distance maximale de 2.212 mètres, mais sa portée effective d'un point cible est d'environ 1.500 mètres. La plus proche distance de sécurité pour lancer la grenade est de 75 mètres. Bien que le MK 19 soit pourvu d'un cache-flamme, servant à préserver le champ de vision de l'opérateur, celui-ci ne peut dissimuler la position de l'arme. Pour l'exploitation de nuit, un dispositif de vision nocturne AN/TVS-5 peut être installé. Ça commence à chauffer à 5:20 Les forces armées Suédoises sont équipées de cette arme sous le nom de Granatspruta 40 mm (Grsp).
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[Définition] Puissance de feu
Puissance de feu Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La puissance de feu est une notion qui synthétise diverses caractéristiques d'une arme à projectile, notamment des armes à feu. Elle exprime la capacité de destruction (liée à la taille et à la nature des projectiles) et la cadence de tir. Ainsi, un pistolet semi-automatique de 9 mm Parabellum équipé d'un chargeur de 15 cartouches offrira, grâce à la capacité de son chargeur, à la rapidité du tir en simple action et à la rapidité de rechargement, une puissance de feu supérieure à celle d'un revolver à 6 chambres .357 Magnum. Cette notion, assez floue car sans définition très précise, est bien distincte de celle du pouvoir d'arrêt ou du pouvoir vulnérant. Par généralisation, le terme de puissance de feu s'utilise aussi pour désigner la capacité offensive d'une unité ou d'un équipement de combat.
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[Définition] Pouvoir d'arrêt
Pouvoir d'arrêt Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le pouvoir d'arrêt est la capacité d'une munition à mettre un adversaire hors de combat dès le premier impact provenant du tir d'une arme à feu. La notion est souvent confondue avec l'idée controversée selon laquelle l'impact s'accompagne d'une onde de choc qui « assomme » la cible en comprimant très vite et temporairement les tissus donc, entre autres, en augmentant la pression artérielle. Le pouvoir d'arrêt est une notion statistique exprimant une probabilité de neutralisation immédiate alors que le pouvoir vulnérant correspondrait, peu ou prou, au produit de l'énergie de la balle et de sa surface frontale. Un pouvoir d'arrêt supérieur est l'un des critères qui justifie pour certains l'emploi d'une munition de fort calibre, telle que le .45 ACP, alors même qu'elle présente un mauvais rapport entre l'énergie dissipée lors de l'impact et le recul produit mais également un encombrement et une masse plus importants que ceux des petits calibres. L'effet d'une munition sur l'organisme est encore mal compris, notamment en raison de l'impossibilité morale évidente de mener des expérimentations in vivo. On utilise souvent de la gélatine balistique ayant des propriétés proches (élasticité, limite de rupture) des tissus humains, mais la modélisation reste imparfaite notamment parce qu'un organisme n'est pas homogène.
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[Définition] Pouvoir vulnérant
Pouvoir vulnérant Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le pouvoir vulnérant correspond à la quantité de dommages qu'une munition d'arme à feu (balle) occasionne dans des tissus vivants. Une balle de gros diamètre s'enfonçant profondément dans sa cible en expansant autant que possible détruira un plus grand volume de tissus. C'est, surtout pour les munitions lentes, le principal facteur d'amélioration du pouvoir d'arrêt. Le diamètre relativement important du .45 ACP, par exemple, permet de transmettre une forte part de l'énergie de la balle à la cible donc d'augmenter les chances de toucher un organe vital. Les munitions militaires comme la 5,56 mm OTAN se fragmentent également après un impact à courte portée (jusqu'à 100 mètres), provoquant une destruction des tissus considérable.
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[Définition] Étuis et Douilles
Étuis et Douilles Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le mot étui désigne l'élément d'une munition qui solidarise tous les autres, et abrite la charge propulsive et l'amorce. Il désigne ce composant lorsqu'il est destiné à une arme individuelle, donc de calibre inférieur à 14 millimètres (pour une arme contemporaine) ou 20 millimètres (pour une arme ancienne). Le mot douille est préféré pour les autres armes, en particulier les fusils à âme lisse, et les obus de pièces d'artillerie. Source
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[Définition] Chargeurs et Magasins
Chargeurs et Magasins Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Un chargeur ou magasin est la partie d'une arme à feu où les cartouches sont stockées avant d'être chambrées puis percutées. Généralement, on utilise le terme « magasin » lorsque cette partie est incorporée dans l'arme (fusil à pompe par exemple), et « chargeur » lorsqu'elle est amovible (fusil d'assaut type M16 ou Ak47 par exemple). Source
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SHORT RANGE OPERATIONS
Les journées SR.OPS sont conçues pour vous faire vivre une journée sur une FOB (Forward Operating Base). Les journées SR.OPS sont constituées d'une succession de missions qui peuvent durer de une à deux heures, permettant à chaque groupe d'expérimenter attaque, défense, transport de VIP, hostage rescue, destruction d'objectifs... Chaque mission inclue la mise en oeuvre d'items et d'accessoires permettant à chaque groupe de matérialiser ses objectifs. Toute l'organisation est prévue pour maximiser le temps de jeu, et de procurer à chaque participant 100% d'adrénaline ! PAF : 15 € par joueur. (photo d'illustration) Déroulement type d'une journée SR.OPS : - 09:30 : arrivée sur la FOB. L'opérateur présent au checkpoint d'entrée vérifie votre identité sur le registre, puis vous oriente vers l'un des trois camps de base. - 09:40 : arrivée sur votre ZN (zone neutre). Vous êtes accueillis par l'officier en charge du camp. Il vous fournit votre Action Pack : Contenu du pack : 1 mission book (incluant cartes, règles de jeu, infos contact orga) 1 gilet jaune (pour vous signaler lorsque vous êtes neutralisé) 2 brassards (1 pour chaque bras) 1 barrel-cover (à installer sur le canon de votre réplique lorsque vous stationnez en ZN) Ce pack devra être restitué complet en fin de journée. Sur chaque camp sont prévus : un emplacement pour votre véhicule une tente destinée aux briefings et au repos du café et des pains au chocolats en libre service un stock d'eau potable en libre service un pas de tir équipé d'un chrony une caisse à munition dans laquelle vous déposerez vos billes et votre gaz, destinés à votre ravitaillement une malle dans laquelle vous déposerez vos repas du midi, qui seront transférés sur la zone durant laquelle vous stationnerez pour le repas (chaque camp prend son repas séparément pour ne pas rompre l'immersion) un shop sur lequel vous pourrez louer une réplique, et acheter des billes ou du gaz si nécessaire (ouverture mi-2016) - 09:30 : Vous garez votre véhicule sur un emplacement libre - Vous préparez votre équipement et matériel - Le pas de tir est libre d'accès pour tester votre réplique - 09:45 : vous passez vos répliques au chrony - Une fois votre réplique validée, vous pouvez régler votre réplique sur le pas de tir - 10:00 : vous passez au briefing - 10:15 : vous grimpez dans le Transport Truck pour être déployé sur votre point d'insertion - 10:30 : début de la première mission. A l'issue de chaque mission, les joueurs sont déployés sur leurs nouveaux points d'insertion. Les joueurs qui le souhaitent sont réapprovisionnés en billes sur place. Quelques minutes plus tard, la nouvelle mission est lancée. - 12:00 : fin de la dernière mission de la matinée ; chaque camp prend son repas séparément, sur la zone qu'il occupe, afin de ne pas rompre l'immersion. -------------------------------------------------------------------------- - 13:00 : reprise des missions. - 17:00 : fin des missions. Les joueurs sont transportés sur la zone de La Terrasse pour un débriefing autour d'un café ou d'une boisson. - 17:30 : fin de journée. Les joueurs sont ramenés à leur camp de base pour y ranger leur équipement. (photo d'illustration)
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/!\ PROTECTIONS OCULAIRES /!\
:: LES PROTECTIONS OCULAIRES en AIRSOFT :: Test OTAN des lunettes BOLLE X90BPSI > INTRODUCTION Je suis tombé sur un document très intéressant concernant les normes de sécurité de nos chères protections oculaires, compilé par la FédéGN : Lien direct vers le dossier PDF : http://www.mediafire.com/view/bck5w8xnb19bn3b/L'airsoft_et_les_protections_oculaires.pdf Les optiques des Bollé Viper, que j'utilise (que j'utilisais jusqu'à aujourd'hui, en fait) depuis mes débuts en airsoft, sont à la norme EN 166-F. C'est à dire qu'elles protègent contre des impacts à faible énergie : 45 m/s en 0.86g (soit 300 fps en 0.20g ! oui vous avez bien lu, 300 fps...). - Nos répliques flirtent allègrement avec les 400 fps, et sont susceptibles d'être poussées jusqu'à la limite légale de 460 fps : l'accident guette le porteur de lunette à la norme EN 166-F ! EN 166-B protection contre impacts à moyenne énergie La norme qui suit l'EN 166-F est la EN 166-B. C'est à dire que les protections qui portent cette norme protègent contre les impacts à moyenne énergie : 120 m/s en 0.86g (soit 810 fps en 0.20g). Les seules protections oculaires adaptées à nos puissances courantes sont donc à la norme EN 166-B. - Cependant, au sein du RPRC, les répliques d'armes de chasse destinées au snipe peuvent légalement être upgradées jusqu'à 1032 fps : en cas de tir direct, l'accident guette le porteur de lunette à la norme EN 166-B ! EN 166-A protection contre impacts à haute énergie La norme qui suit l'EN 166-B est la EN 166-A. C'est à dire que les protections qui portent cette norme protègent contre les impacts à haute énergie : 190 m/s en 0.86g (soit 1270 fps en 0.20g). Les seules protections oculaires adaptée aux puissances extrêmes du RPRC sont donc à la norme EN 166-A. Il est vrai que j'ai utilisé les Bollé Viper pendant 4 ans sans le moindre incident, et que j'ai pu tirer à bout portant deux billes de 0.20g à 430 fps sans casse. Mais le risque existe, et il faut en être conscient. Pour une protection optimale, il est donc impératif que vous soyez équipés au minimum en protections oculaires certifiées EN 166-A ! Et là c'est le drame : Bollé Safety ne propose aucun modèle à la norme EN 166-A. Il nous faut donc nous intéresser à une autre norme : la STANAG. ___________ > NORME STANAG 2920 V50 Contrairement à la norme EN-166, elle n'est pas reconnue par les assureurs (c'est une norme militaire OTAN). Mais bon, le but étant de se protéger des accidents, et non pas de faire appel à nos assurances, autant en tirer avantage ! STANAG 2920 V50 protection contre impacts à haute énergie Bollé Safety proposent donc 9 modèles à la norme "STANAG 2920 V50" : j'ai ajouté en face la puissance limite de protection pour un projectile 0.20g Evidemment, Bollé n'est pas le seul fabricant à proposer des modèles certifiés, j'ai pris cette marque comme exemple parce que c'est celle de mes Viper. INVADER: OK jusqu'à 1270 fps RAID : OK jusqu'à 1270 fps ROGUE : OK jusqu'à 1270 fps X90BPSI : OK jusqu'à 1270 fps X500 : OK jusqu'à 1037 fps X800 : OK jusqu'à 1037 fps X900 : OK jusqu'à 1228 fps 1000 Double Ecran : OK jusqu'à 1810 fps X1000 : OK jusqu'à 1270 fps Je me suis posé la question : pourquoi une protection militaire ne protège "que" jusqu'à 1810 fps ? Je n'ai pas trouvé de réponse "vérifiée" à cette question. Mais en y réfléchissant deux secondes, j'ai réalisé que ces lunettes ne sont pas prévues pour être par-balle : à titre d'exemple, les visières des casques CRS le sont, et pèsent plus d'1 kg ! Elles sont donc destinées à protéger les yeux contre les débris, éclats, et gravillons qui peuvent êtres projetés à grande vitesse au visage de l'opérateur. Et il est probable que ces débris dépassent rarement les vitesses de 1800 fps. ___________ > CONCLUSION à l'attention des membres du Squad et des joueurs participants à des OP RPRC - N'UTILISEZ PAS de protections non-certifiées. - N'UTILISEZ PAS de protections EN-166F. - N'UTILISEZ PAS de protections EN-166B. - UTILISEZ des protections oculaires certifiées aux normes suivantes : ► Norme EN-166A ou ► Norme STANAG 2920 V50 assortie de la valeur minimale 628.98km/h (174.72m/s) Quelles que soit le site qui vous vend vos protections, quelle que soit l'activité pour laquelle les protections sont proposées, REFUSEZ systématiquement les protections non-certifiées ! Quelques fabricants proposant des certifications STANAG ou équivalent : - BolléTactical - Arsenik Tactical Eyes - ESS - Revision Eyewear - Wileyx - Oakley Attention : ce n'est pas la marque qui garantit la protection balistique, mais la certification. Bollé et Oakley, par exemple, vendent des lunettes non protectrices ET des lunettes protectrices... A vous donc de vérifier que le modèle que vous voulez est certifié ! Bon jeu à tous !
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COMMENT FAIRE SA REVIEW ? à lire avant de poster
Vous avez reçu votre nouvelle réplique et vous voulez nous faire partager votre découverte? Organisez vos infos en suivant ces quelques pistes pour que votre review soit la plus complète possible : 1 : déballage - description de l'emballage - contenu de la boite - premier contact visuel avec la réplique (beau/pas beau, solide/pas solide...) 2 : prise en main - description de la réplique - ajustement des premières impressions avec la prise en main aprofondie - premières critiques sur le fonctionement, la prise en main, le poids... 3 : alimentation et tests de tir - détails de la procédure de chargement (facile/pas facile, long/rapide...) - efficacité des organes de visée - résultats des tests (fps, précision, portée (avec plus ou moins de détails) 4 : si possibilité de démontage, l'intérieur de la bête - détails de l'assemblage du corps - système de mise en place de la méca - qualité de l'intérieur de la méca (qualité du calage/graissage pour un aeg, jeu des pièces pour une réplique à gaz...) 5 : conclusion avec tests en jeu et liste de + et des - plus tout ce que vous pouvez avoir envie d'ajouter ET N'OUBLIEZ PAS LES PHOTOS!!!
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GROUPE MILSIM (France-Airsoft)
- Le noeud de fouet
Pour tendre la bâche du bivouac, vous disposez de 6 brins de tension et de 2 points d'attache de la poutre centrale. Pour permettre une tension ajustable de tous vos brins de tension, il faut créer une boucle, que vous fermerez avec un nœud de fouet : Mise en pratique : source : http://fr.wikipedia.org/wiki/N%C5%93ud_de_fouet- Kit Bivouac V2 - Juin 2013
Messieurs, je vous présente le kit bivouac Version 2 ! les + (par rapport à l'ancienne version) : + 2 points d'attache (8 pour la V1) + montage rapide (1 min) sur toute surface + démontage rapide (30 sec) + possibilité de déplacer le bivouac d'un endroit à un autre en quelques secondes + Possibilité de ranger le bivouac temporairement puis de le déployer en quelques secondes + Plus d'espace dans le bivi (on se tient allongé sur les coudes sans toucher la toile) les - : - plus lourd que la V1 - reste encombrant même plié - 15 joncs au lieu de 4 - petits (!) travaux de couture à prévoir ^^ Caractéristiques : - longueur 3m / largeur au sol 95cm / hauteur 50cm - 2 points d'attache au sol - 3 poutres flexibles transversales (5 joncs de 35cm) Élévation de 15cm par rapport au sol (bonne ventilation) : Bon volume intérieur permettant une bonne mobilité (on s'allonge sur les coudes sans toucher la toile) : Possibilité de voir et d'entendre à 360° Ceci est la version béta, j'ai encore quelques petites choses à améliorer (moins de joncs, longueur réduite, joncs raccourcis pour un pliage plus compact) EDIT ! la version compacte est terminée ! les joncs sont désormais inclus dans la toile et permettent un montage / démontage rapides Petite photo du bivi plié avec un trousseau de clé pour l'échelle :- Kit Bivouac V1 - Septembre 2010
Kit Bivouac V1 Comme vous le savez, au cours de certaines sorties, nous allons devoir bivouaquer. Il est parfois pratique de faire du "camping" avec des tentes et de créer un camp qui soit confortable. Mais les vétérans de X Bastards pourrons vous en parler : les tentes, c'est lourd, ça prend de la place, c'est long à monter et long à démonter. Ceux de Sledge Hammer pourront vous le confirmer : un kit bivouac c'est compact, léger (- de 1kg), rapide à monter (5 minutes) et à démonter (2 minutes). Voici les infos qui vous permettrons de regrouper le matos nécessaire. Plan de coupe : analyse des différentes solutions de toiture Choix de la taille de la bâche : 1 personne : A - abri suspendu -> 1,5x3 m B - abri fermé -> 3x3 m 2 personnes : C - abri suspendu -> 3x3m D - abri fermé -> 4x3m - Vu la place au sol et en hauteur que prendraient des abris double, ainsi que pour respecter le principe d'autonomie (au cas où un des trekker se retrouve isolé) il convient de privilégier l'abri individuel. - Après essais en situation, les meilleurs résultats en terme de ventilation, de protection (perception du bruit à 360°), et de praticité (possibilité de sortir de l'abri sur les 4 côtés) sont obtenus avec l'abri suspendu de taille réduite (150x300). - En cas de besoin de se protéger du vent, il est possible de baisser un des deux pans jusqu'au sol sans perte de protection. En conséquence, la solution retenue est la solution A : Bâche 150x300 cm / 550 g Matériel nécessaire : - Bâche rip-stop déperlante 150x300 cm de faible grammage : 85/m2 (marque OPEX) - 10m de paracorde pour la poutre principale - 6 brins de tension d'au moins 30cm à répartir : 1 à chaque angle et 1 au milieu de chaque côté. - 8 sardines en alu pour alléger au max - 2 à 4 joncs de tente en alu (ou de quoi jouer leur rôle, comme des bâtons de marche par exemple) : si il la zone de bivouac est dépourvue d'arbres, ou si vous voulez être indépendant de leur emplacement, ces joncs vous faciliteront grandement la vie !) A noter : - Il est possible d'agrémenter votre bivouac d'un filet de camouflage et de végétation. - Comme dans une tente, il faut éviter le contact permanent avec le toit quand il pleut sous peine de voir l'eau s'infiltrer à travers la toile. - Il est impératif de bien tendre la toile pour ne pas créer de retenue d'eau sur le toit. - Pour permettre une tension ajustable de vos brins de tension, il faut créer une boucle. Pour fermer cette boucle, il faut faire un nœud de fouet : Mise en pratique : <iframe width="420" height="315" src="http://www.youtube.com/embed/VpD-YC-25Uw" frameborder="0" allowfullscreen></iframe>- Les nœuds d'escalade (60 nœuds spécifiques)
source : http://www.lesnoeuds.com - Nœud de chaise - Nœud en huit - Nœud Zeppelin - Nœud du pêcheur double - Nœud de chaise dans un anneau - Nœud d'évadé - Nœud de mule - Nœud en double-huit - Nœud de Prusik - Nœud de plein poing - Lover un cordage - Demi-cabestan - Nœud papillon - Nœud de Machard - Nœud de lapin - Machard français - Le blake - Huit d'encordement - Nœud normand - Corde à nœuds - Nœud neuf - Lover un cordage 2 - Nœud de sangle - Nœud de harnais - Nœud de bois - Nœud de papillon alpin - Nœud de palan - Nœud en huit directionnel - Carrick double - Machard tréssé - Nœud de chaise triple - Nœud valdotain - Amarrage en huit - Nœud de coeur - Nœud plat basculé - Nœud gansé sur mousqueton - Nœud d'encordement équilibré - Nœud du fermier - Nœud de Bachman - Frein sur mousqueton - Clef de pied - Nœud de chaise de calfat - Encordement avec nœud simple - Nœud romano - Demi-cabestan + nœud de mule - Triple huit - Répartiteur d'alpiniste - Double chaise en huit - Le Prusik en croix - Tisserand en double avec nœud d'arrêt - Répartiteur vertaco - Tisserand double - Hone Rate - Huit noué de jonction - Répartiteur multidirectionnel - Nœud d'ajustement en huit - Répartiteur bloqué - Valdotain tressé - Huit noué de jonction - Répartiteur bloqué par un nœud de huit- Piton à expansion / Spit / Gollot / Goujon / Cheville
En escalade, un piton à expansion, est un système d'ancrage permanent constitué d'une tige expansive, sur laquelle est généralement vissée une plaquette. La tige est insérée dans un trou foré dans le rocher à l'aide d'un tamponnoir ou bien d'une perceuse à accumulateur, puis dilatée par insertion en force d'un cône métallique sur l'extrémité ou par vissage afin de la verrouiller par compression à l'intérieur du trou. On y visse ensuite la plaquette qui permet au grimpeur de passer le mousqueton ou la dégaine. Les pitons à expansion sont utilisés comme point d'assurance en escalade libre, comme point de progression en escalade artificielle ou comme point de relais. Dans ce dernier cas ils sont généralement utilisés par deux, et reliés par une cordelette ou une chaîne métallique s'ils sont utilisés pour le rappel ou la moulinette. Plaquettes Les plaquettes sont des pièces de métal inoxydable incurvées (vrillées ou coudées) et portant un œil dans lequel on peut passer un mousqueton. La marque Petzl en commercialise sous le nom de plaquettes cœur. Elles sont fixées par un écrou sur une cheville métallique à expansion placée dans un trou de 8 ou 12 millimètres (auparavant 10) réalisé au perforateur ou au tamponnoir. La cheville porte souvent le nom de goujon ou spit. Les plaquettes peuvent être démontées, la cheville restant en place. Historique En Europe c'est le guide et fabricant de matériel de Courmayeur Laurent Grivel, qui utilisa pour la première fois un piton à expansion pour la première ascension du Père éternel une chandelle de pierre de 40 m de haut sur l'arête Nord-Ouest de l'aiguille de la Brenva, le 7 août 1928, avec Arthur et Oswald Ottoz et Albin Pennard ; Ils furent utilisés sporadiquement durant l'entre-deux-guerres, notamment à l'arête sud de l'aiguille Noire de Peuterey. En 1952, lors de la première ascension de la face ouest des Drus, Guido Magnone, Lucien Bérardini, Adrien Dagory, et Marcel Lainé utilisent des pitons à expansions artisanaux pour franchir en artificiel une dalle lisse surplombante et rejoindre depuis la face nord, le point atteint quelques jours auparavant. - Le Yosemite Aux États-Unis, la première utilisation de pitons à expansion pour l'escalade daterait de 1939, quand Dave Brower, Raffi Bedayn, John Dyer et Bestor Robinson s'en servirent pour gravir le Shiprock3. Au Yosemite le premier piton à expansion fut probablement placé en 1940 comme protection dans Higher cathedral Spire, qui avait été gravie pour la première fois en 1934 par Jules Eichorn, Bestor Robinson et Dick Leonard. Mais leur première utilisation comme moyen de progression date de 1947 lors de tentatives d'ascension de Lost Arrow Spire par John Salathé. Leur utilisation alimenta des controverses importantes dans les années 1960, notamment entre Warren Harding pour qui tous les moyens étaient justifiés et Royal Robbins qui militait pour une éthique stricte et qui disait : « Placer un piton à expansion devrait être un acte conscient de transgression que l'on accepte à contre coeur parce que c'est nécessaire... Le placement de gollots est un viol : vous chercherez à l'éviter partout où vous pourrez ». Cette controverse culmina avec l'ascension de Tis-sa-ack au Half Dome en 1964, pour laquelle Robbins utilisa cent expansions en se justifiant « C'était une voie qui valait la peine d'être gollotée et après un moment je commençais à y prendre une joie presque perverse » et celle en 1970 du Wall of early morning light (ou Dawn Wall : le mur de l'aube) au Capitan par Harding. En 1971, Robbins entreprit de répéter le Dawn Wall en l'« effaçant », c'est-à-dire en arrachant tous les pitons à expansion, mais rapidement, devenu admiratif des passages d'artificiel franchis par Harding, il renonça à enlever les autres : « En fait cela signifiait qu'Harding avait gagné. » - Europe occidentale L'usage du piton à expansion se développe dans les années 1950, l'époque de l'âge d'or de l'escalade artificielle (notamment dans les Dolomites). Cet usage sera pourtant critiqué, et complètement rejeté par des alpinistes comme Walter Bonatti5 et Reinhold Messner pour lesquels il « tue l'impossible ». À partir des années 1970, une fois la mode des escalades artificielles « technologiques » passé (avec notamment le développement du matériel : coinceur, RURPS, copperheads, etc.), l'utilisation du spit comme protection ira de paire avec la révolution de l'escalade libre, d'abord dans les zones de dalles compactes improtégeables par des pitons ou coinceurs, puis de façon de plus en plus généralisée. Conjointement avec l'ouverture des voies du haut, leur utilisation permettant le travail systématique des passages, jusqu'au vol devenu quasiment sans risque, permit une augmentation rapide du niveau d'escalade, ainsi qu'une démocratisation de la pratique de l'escalade à partir des années 1980. Au contraire, dans les pays anglo-saxons, l'escalade traditionnelle avec utilisation minimale des spits demeura la règle.- Piton
Un piton est une lame métallique qui est enfoncée dans une fissure ou une aspérité de la roche avec un marteau, et qui agit comme un ancrage pour protéger le grimpeur des conséquences d'une chute, ou aider à la progression en escalade artificielle. La lame est terminée par un œil pour y placer un mousqueton. Les pitons ont été le premier type de matériel de protection, et sont toujours utilisés quand rien d'autre ne convient. Cependant, le martelage répété et l'extraction des pitons endommage la roche, et les grimpeurs qui adhèrent à l'éthique de l'escalade propre bannissent leur usage. De nos jours, les pitons ont largement été remplacés par les coinceurs (à cames ou bicoins), bien qu'ils puissent encore être trouvés dans des voies d'escalade souvent parcourues. Les pitons peuvent être en acier doux ou dur suivant la nature de la roche à laquelle ils sont destinés. Les premiers sont déformables et s'adaptent souvent mieux à la fissure, les seconds peuvent être enlevés (dépitonnage) et réutilisés. Les lames peuvent être plates, coniques ou en charnière suivant la nature de la fissure. Enfin, le placement de l'œil varie aussi suivant l'emplacement auquel le piton est destiné. Les plus petits pitons sont appelés knifeblades ou lames ; les pitons moyens angles ; les plus grands bongs. Les pitons minuscules sont appelés RURP (un acronyme anglais pour Realized Ultimate Reality Piton) ; un RURP est à peu près de la taille d'un timbre postal et on le considère généralement comme, au mieux, une protection marginale. Les RURPs sont habituellement utilisés uniquement pour l'escalade artificielle. RURP- Moulinette
L'escalade dite « en moulinette » se pratique en passant la corde par le relais en haut de la voie. Le grimpeur est constamment assuré par le haut et n'a généralement pas à utiliser de dégaines lors de sa progression, tandis que l'assureur se trouve au pied de la voie. Cette technique peut être une façon de débuter l'escalade en limitant la crainte de la chute et les connaissances techniques de l'escalade en tête, mais cela induit l'apparition de mauvais réflexes. En effet, dès l'apparition d'une difficulté, le grimpeur « en moulinette » a tendance à demander que la corde soit plus tendue pour l'aider ou à s'asseoir dans son baudrier, sortant ainsi de son escalade. Une fois ce réflexe installé, il est alors très difficile de s'en débarrasser, et le passage à l'escalade en tête s'en trouve alors compliqué. Il est donc préférable que l'assureur ne tende pas trop la corde pour que le grimpeur ne se sente pas « tiré ».- Grigri
Un Grigri est un matériel d'escalade, à peu près de la taille d'une main (poids : 225 g), conçu pour aider à sécuriser la pratique de l'escalade ou des travaux acrobatiques sur corde de 10 à 11 millimètres (le diamètre 9,7 est toléré). Sa fonction principale est d'être un système d'assurage auto-bloquant en cas de chute du grimpeur. L'assureur ne doit cependant pas relâcher son attention sur le grimpeur et doit utiliser le dispositif selon les instructions. Grigri est une marque déposée de Petzl, mais son succès est d'une importance telle que son nom désigne parfois simplement un descendeur autobloquant. Précautions d'utilisation Des logos "grimpeur" et "main" sont présents sur le flanc de l'appareil. Il présente le sens de passage de la corde. Si la corde est passé dans le mauvais sens, le Grigri ne bloque pas et son utilisation est dangereuse. C'est un problème qui peut arriver et sur lequel l'utilisateur doit être vigilant. Versions et dérivés Le premier Grigri s'est fortement démocratisé aux alentours de 1998 bien que des brevets sur des technologies proches soient apparus au début des années 902. Une version plus récente et allégée (185 g) dénommée Grigri 2 existe également. Il est prévu pour des cordes de 8,9 à 11 millimètres. Ce produit a fait l'objet d'un dépôt de brevet en 2011 par Zedel, année de sa commercialisation. Des marques dérivées produisent des appareils aux fonctionnalités identiques. Il existe par exemple l'Eddy produit par Edelrid ou le Sum produit par Faders.- Descendeur / Système d'assurage
un système d'assurage ou dispositif d'assurage est un élément mécanique simple ou composé permettant de freiner la descente d'un compagnon de cordée, voire de la stopper. Il peut aussi permettre sa propre descente en autonomie ou secondée par un contre assureur. Les systèmes d'assurage permettent une maîtrise de la ou les cordes de la cordée. Le frein ou le blocage doit s'effectuer avec un effort minimal pour être efficace. Les frottements produits par le blocage progressif de la corde engendre une énergie convertie en chaleur. Après une descente, un dispositif d'assurage peut être brûlant, il faut à la fois le dégager rapidement de la corde pour éviter qu'elle ne se détériore, et le faire sans se brûler soi-même. Beaucoup de types de dispositifs d'assurage différents existent, et certains d'entre eux peuvent aussi être utilisés en tant que descendeur, pour assurer du haut d'une voie ou en relais intermédiaire. La vigilance de l'assureur est de mise, et tous nécessitent tous un apprentissage spécifique. Le dispositif peut-être autobloquant, il permet alors de bloquer la corde automatiquement si l'assureur lâche tout ce qui le soulage en partie de l'attention nécessaire à l'assurage, ou non-autobloquant, qui historiquement était le premier type de dispositif existant. Encore avant l'apparition de ces dispositifs, le grimpeur (à l'époque principalement les alpinistes) faisant passer la corde sous une cuisse, puis dans le dos et enfin sur l'épaule. Le frein s'effectuait alors par frottement sur les habits, souvent renforcés avec du cuir pour éviter les brûlures de la corde en chanvre. Systèmes non-autobloquants Dans cette catégorie, on peut distinguer quatre principaux types — du plus simple d'apprentissage au plus complexe : le simple mousqueton avec un demi-cabestan, les dispositifs d'assurage de type « huit » (héritage du descendeur de Pierre Allain), ceux de type « tubes », et ceux assistant l'assurage. Ces systèmes nécessite un apprentissage en tant qu'assureur car le freinage de la corde est actif seulement lorsque l'assureur bloque le brin de corde libre (généralement celui du bas en direction du sol). Type « demi-cabestan » Il s'appelle également le nœud de Munter, du nom de celui ayant popularisé son usage : Werner Munter . C'est le dispositif le plus simple car il ne nécessite qu'un mousqueton de sécurité et peut être réalisé avec une seule main8. Il fonctionne simplement par frottement de la corde sur elle-même. Cela présente l'inconvénient d'user la corde et de la vriller. Il a l'avantage d'être polyvalent car il est de conception très simple. En Europe, il est plus en usage dans la communauté de grimpeur britannique que française. Il peut être utilisé autant pour assurer un leader, en tête ou en moulinette, qu'un ou deux seconds ou encore pour descendre en rappel. Il peut être utilisé indifféremment pour un ou deux brins de corde. Lors de son usage, le nœud se retourne selon que la corde soit tiré d'un côté ou d'un autre. C'est la raison pour laquelle il nécessite un mousqueton ayant une forme de poire de type HMS pour permettre son retournement. En utilisation, il peut arriver que la corde vienne à frotter sur la bague du mousqueton et la fasse tourner ; ce problème peut amener à ce que le mousqueton s'ouvre, diminuant sa résistance maximale ou laissant échapper la corde. Lors de l'assurage il supporte une traction plus importante qu'un descendeur en huit. Type « Huit » Le descendeur en huit est une pièce métallique présentant deux trous de tailles différentes. Il est très utilisé en escalade, alpinisme et canyonisme. Il a la forme d'un « 8 » et est généralement en aluminium. Son avantage principal est une dissipation efficace de la chaleur et sa simplicité de maniement avec un apprentissage adapté. Du fait que la corde est installée vrillée, il a tendance à toronner la corde, contrairement à d'autres dispositifs d'assurage qui ne vrillent pas la corde. Son usage a tendance à disparaître en France au profit des dispositifs de type « tubes » ou autobloquant comme le grigri. Le huit est considéré comme un système d'assurage mais son utilisation principale est celle de descendeur. Des précautions sont cependant à prendre lors de l'usage en descendeur au niveau de la possibilité de retournement du mousqueton associé. Il existe des variantes du huit qui offrent d'autre fonctionnalités. Par exemple Petzl commercialise le « huit antibrûlure ». Celui présente une petite prise plastique à une de ses extrémités pour être pris avec deux doigts afin de ne pas se brûler lorsque le huit a assuré une descente longue et a donc chauffé. Il est aussi d'une forme anguleuse, carrée, cela permettant d'éviter à la corde de se retourner en formant une tête d'alouette. La même société produit le « Pirana ». Simond produit le « Kroko », ce huit présentant deux dents à l'intérieur du grand rond. Ainsi en faisant passant la corde dans les gorges formées, le freinage est accentué9. Type « Tube » Différents modèles relativement similaires sont proposés par divers constructeurs. Ils sont regroupés sous le nom générique de « tube », « puits » ou « pot de yaourt ». Caractéristiques : Parmi ce type il existe plusieurs variantes. Des « tubes » présentent une seule gorge pour le passage de la corde. Ceux-ci offre donc une plus grand légèreté et une simplicité accrue ; cependant cette restriction limite l'usage à l'assurage sur un seul brin de corde. D'autres « tubes » présentent deux gorges et permettent d'assurer une ou deux personnes sur un ou deux brins de cordes. Ce type de dispositif a hérité de l'invention de la plaquette Sticht et du Latok tuber. Enfin, des modèles avec deux gorges ont un anneau pour pouvoir être fixé au relais afin d'assurer un ou deux seconds depuis le haut d'une voie. Modèles : - Tube Le tube est un dispositif d'assurage qui s'utilise avec un mousqueton à vis. Il est assez bon marché (10 € environ) et génère une bonne force de freinage (200-400 kgf). Il permet aussi de faire du rappel même si il a le désavantage de pouvoir s'échauffer ou provoquer des heurts dans la fluidité de la descente. Il existe beaucoup de variantes de ce type d'assurage. Système à une gorge ATC Sport (Black Diamond), Jul (Elderid), Systèmes à deux gorges Cubik (Simond), Variable Controller plaquette, VC Pro (Wild Country), Air Traffic Controller, ATC XP (Black Diamond), Verso (Petzl), Chicane, V Twin (DMM), Wingman, Mad Lock (Mad Rock), Tubers (Camp), Master (Grivel) Systèmes à deux gorges et anneau ou câble pour relais Più (1&2 - Cassin), Ghost (Kong), ATC Guide (1& 2 - Black Diamond), Reverso10 (1, 2, 3 et 4 - Petzl), Reversino (Petzl), Aviator (Mad Rock), Bionic Alpine (Mammut), Master Pro (Grivel), Pro Guide (Wild Country) - ATC Il s'agit d'un dispositif récent développé par la société Black Diamond. Il est conçu pour faciliter un glissement fluide et lent de la corde ; il dispose d'une surface pour dissiper la chaleur provoquée par le frottement de la corde sur le dispositif. L'ATC apporte des améliorations significatives par rapport à la plaquette Sticht. Le modèle ATC (Air Traffic Controller) a été suivi par les modèles suivants : l'ATC-XP, qui a résolu la tendance de l'ATC à abimer les cordes par des bords devenus tranchants après un usage prolongé ; l'ATC Guide, qui peut être monté directement sur le relais afin d'assurer un ou deux second(s) de cordée, avec blocage automatique de la corde en cas de chute. - Plaquette Il existe plusieurs modèles de plaquettes pour assurer du haut de manière autobloquante : la plaquette New Alp (conçue par Jean Paul Frechin au début des années 1990) et la plaquette Gigi (de Kong ou Elderid) sont les plus répandues. Les deux fonctionnent sur le même principe : elles peuvent être utilisé en haut de voie pour assurer un ou deux seconds. Dans ce cas, la New Alp a l'inconvénient de bloquer les deux brins de la corde à la fois lorsque l'un des deux grimpeurs est en tension sur son brin. Cependant elle peut être utilisé pour assurer un leader en tête ou en moulinette - Type « assistance à l'assurage » Certains systèmes plus élaborés n'offrent pas de fonction à proprement parler autobloquante mais vont permettre d'assister l'assureur dans le blocage de la corde. Il est typiquement recommandé pour ce type de dispositif d'adopter la même vigilance que pour les autres systèmes non autobloquants mais qui vont faciliter l'assurage avec un blocage provisoire. De conception donc plus originale, ils nécessitent encore plus un apprentissage spécifique à chaque modèle. Les modèles existants peuvent être répartis en deux catégories : les systèmes qui ne fonctionnent que pour un seul brin de corde : ci-dessus : Yoyo (Camp) 9 spirit (Inawa) Smart (Mammut) Click'Up (Climbing Technology) Zap-O-Mat (Elderid) les systèmes permettant un ou deux brins de corde : ci-dessus : Alpine Up (Climbing Technology) Toucan (1 et 2) (Simond) Tre (Sirius) Systèmes autobloquants Les dispositifs suivants nécessitent une vigilance moindre de l'assureur en permettent un certain blocage automatique de la corde. Il fonctionne avec une came pivotante qui commence à tourner lorsqu'il y a une traction importante sur le brin de corde. Plus il y a une traction importante, plus la came vient appuyer sur la corde jusqu'à complètement bloquer celle-ci lors de la chute du grimpeur. Pour la débloquer, une poignée est présente sur le côté de l'appareil ; elle doit être actionné en maintenant le brin de corde libre afin de réguler le défilement de la corde. Pour pouvoir introduire la corde dans l'appareil, une flasque mobile permet de faire apparaître le mécanisme pour y faire passer le brin de corde en respectant le sens. Ces systèmes ne permettent d'assurer que sur un seul brin de corde. Cela engendre une polyvalence moins importante. En raison de leur mécanisme d'autoblocage, il est plus difficile de donner du mou que sur un dispositif non-autobloquant et des techniques d'assurage différentes sont utilisées. Il est reproché à ces systèmes un blocage plus brutal que sur un dispositif d'assurage classique car moins de corde passe dans le dispositif lors d'une chute importante. Ce sont des dispositifs privilégiés pour assurer le second depuis le relais car, au contraire d'autres dispositifs conçus pour cette utilisation (le Trango B-52 et le Petzl Reverso), redescendre le second est plus facile. La fonction autobloquante peut engendrer une attention moins importante de l'utilisateur. Ainsi il existe des cas rapportés de retour au sol du grimpeur avec l'utilisation de ce type de systèmes18. Souvent cela peut être dû à plusieurs facteurs tels que : un mauvais positionnement de l'appareil, un mauvais sens de la corde dans l'appareil, un manque de tenue de la corde avec la main, une corde trop fine ou trop neuve étant trop fluide. Pour ces raisons, dans leur notice d'utilisation, les constructeurs rappellent l'importante du sens de placement de la corde, la nécessité de toujours tenir le brin libre ou de ne pas gêner le blocage avec sa main. Grigri Un Grigri est un dispositif d'assurage breveté par la société Petzl. Sur ce modèle, Petzl a également conçu un système d'assurage mais tourné pour un usage plus professionnel : l'ID. Celui-ci est plus lourd et plus encombrant que le Grigri mais il est possible de le déverrouiller pour y insérer la corde alors qu'il est toujours accroché à un mousqueton. Également, muni d'une poigné à double sens, il permet une descente fluide en jouant sur celle-ci et possède une fonction anti-panique qui bloque la corde quand la poignée est trop actionnée. Il est surtout utilisé pour un assurage par le haut et est favorisé dans les interventions de secours. Cinch Le Cinch est un dispositif d'assurage mis au point par la société Trango. Ce dispositif a été mis sur le marché après le Grigri duquel il se différencie par différentes améliorations: compacité, poids, taille de corde. Il pèse 185 g et est plus compact que le Grigri. Il accepte des cordes de 9,4 à 11 millimètres. Eddy Ce dispositif est produit par Edelrid. Il est apparu en 2005 et pèse 360 g. Il accepte des cordes de 9 à 11 millimètres. Il dispose d'un bouton pour pouvoir débloquer la flasque mobile. Il est réputé pour sa sécurité pour plusieurs points : Un montage avec les brins de cordes vers le haut ou vers le bas conserve la fonction autobloquante. La came est en position bloquée tant qu'aucune intervention manuelle n'est effectuée dessus même si il n'y a plus de traction sur la corde. La poignée de déblocage est « double-stop » : si le mouvement de déblocage (poussée ou tirée selon le montage brins vers le haut ou brins vers le bas) est trop accentuée, la corde est à nouveau bloquée comme lorsque la poignée n'est pas actionnée20. Sum Ce dispositif est produit par Faders. Il pèse 255 g. Il accepte des cordes de 9,1 à 10,5 millimètres. Il se différencie des autres systèmes autobloquants par un blocage plus ou moins progressif. Il est unique également dans le fait que la poignée est dans le prolongement direct de la came. Ainsi le déblocage peut être plus délicat que sur les autres systèmes où le dépliage de la poignée permet une finesse de manipulation plus importante.- Dégaine
Une dégaine est utilisée en escalade pour attacher la corde aux points d'ancrage sur le rocher ou le mur artificiel. Synonyme, souvent utilisé au pluriel : les paires (= les dégaines). Une dégaine est composée de deux mousquetons simples reliés par un court anneau de sangle cousu, appelé sangle express. Cet anneau de sangle peut être d'à peu près n'importe quelle longueur, selon l'utilisation voulue. Une sangle plus longue est utile pour empêcher l'effet de tirage lorsque la corde ne suit pas un trajet rectiligne ou pour limiter le frottement de la corde contre le rocher. Les deux mousquetons ne sont pas nécessairement identiques. Généralement, l'un aura un doigt droit et l'autre un doigt courbé. Le mousqueton au doigt courbé est toujours relié à la corde. D'une part, cette forme facilite l'introduction de la corde et d'autre part cela réduit les risques d'abîmer la corde par frottement sur les irrégularités du métal de l'autre mousqueton provoquées durant son usage normal. Les dégaines peuvent être faites à la main ou confectionnées en usine. Elles peuvent être constituées d'une grande variété de mousquetons, tels que des mousquetons à doigt à fil ou à doigt courbé. Ces mousquetons spécialisés peuvent être présents à n'importe quelle extrémité de la dégaine pour répondre à une situation spécifique. Quelques choix possibles sont : Mousqueton à doigt en tube Le type de doigt en forme de tube est le plus courant dans un mousqueton. Il fournit des performances passe-partout et le mousqueton est utilisable dans presque toutes les situations. Cependant, ces mousquetons sont plus lourds. Mousqueton à doigt à fil Ces mousquetons sont sensiblement plus légers et offrent une résistance similaire ou égale à un mousqueton classique avec un doigt en tube. Certains cependant peuvent trouver un problème psychologique à utiliser un mousqueton à doigt à fil, puisqu'ils semblent fragiles. Mousqueton à doigt droit Il s'agit de la forme de doigt standard pour un mousqueton, qui satisfera presque toute utilisation. Un tel mousqueton est généralement destiné à être relié à un point d'ancrage. Mousqueton à doigt courbé Le doigt courbé est destiné au mousqueton auquel relier la corde, et facilite la réalisation de cette action. Chaque fabricant propose une grande variété de dégaines parmi lesquelles choisir, et différents style de mousquetons pour confectionner ses propres dégaines. Certains mousquetons sont plus légers, d'autres plus résistants, d'autres encore offrent des améliorations pour la prise en main, la manœuvrabilité ou la vitesse. - Le noeud de fouet






