Aller au contenu
View in the app

A better way to browse. Learn more.

BLOOD & STRIKE OUTDOOR GAMES

A full-screen app on your home screen with push notifications, badges and more.

To install this app on iOS and iPadOS
  1. Tap the Share icon in Safari
  2. Scroll the menu and tap Add to Home Screen.
  3. Tap Add in the top-right corner.
To install this app on Android
  1. Tap the 3-dot menu (⋮) in the top-right corner of the browser.
  2. Tap Add to Home screen or Install app.
  3. Confirm by tapping Install.

Strike

BSO Managers
  • Inscription

  • Dernière visite

Tout ce qui a été posté par Strike

  1. Colt's Manufacturing Company's "Automatic Pistol, Caliber .45, M1911A1" Sommaire (cliquez pour accéder directement au chapitre) : 1 - Introduction 2 - Aparté RS : adoption du Colt 1911 par l'US Army 3 - Données techniques a. constructeur b. mesurées 4 - Modifications / upgrade 5 - Déballage 6 - Aspect extérieur a. fabrication b. finition c. marquages et identification de la date de production du modèle répliqué d. défauts esthétiques 7- Prise en main a. sensations de tir b. défauts mécaniques 8 - Démontage a. pièces internes : comparaison Ino / Marui / RS b. différences Ino / Marui c. pesage des pièces 9 - Performances a. vélocité b. tests de terrain 10 - Conclusion 1. Introduction Le Colt 1911 d'Inokatsu a été aperçu pour la première fois par oDn un beau jour de Juillet 2010, sur Arnies Airsoft. La news présentait alors la photo d'une frame de 1911, visiblement fabriquée dans un métal jusque-là sous-employé (et c'est un euphémisme) par les fabricants de GBB : de l'ACIER ! Cette réplique, présentée sous le nom de .70 Stainless Steel, a immédiatement tapé dans nos rétines (enfin, surtout les miennes) et je n'ai eu dès lors plus qu'une idée en tête : PUT*%# IL ME LE FAUT ! Et pour nous rendre encore plus dingues, on a ensuite découvert une nouvelle photo, présentant cette fois une frame à la finition "blue gun" : Là c'en était trop. Mais où diable Inokatsu voulaient-ils en venir ? Quelle réplique allaient-ils nous sortir ? Un Stainlesss Steel ou un Blue Gun ? Mais comme les choses vont rarement vite avec Inokatsu, il a fallu qu'on soit patients. C'est presque un an plus tard, en avril 2011, que Redwolf nous gratifie enfin d'une vidéo, assortie d'une annonce qui nous laisse sur le cul : Il n'y aura pas un, ni deux, mais trois modèles différents !!! Et le clou de l'annonce, c'est que la vidéo est sensée nous montrer la troisième version, jusqu'ici inédite : la version WWII de l'armée des Etats Unis de l'Amérique ! Rien que ça. Sauf que la vidéo en question montre un modèle .70 stainless et that's all : pas d'image de la version blued, ni de la version military, qu'elle soit parkerisée ou bronzée : La vidéo est assez finement tournée pour semer le doute, mais les marquages sur la culasse nous ramènent clairement a la réalité : dans cette vidéo, pas le moindre bout d'un 1911 WWII. Et c'est reparti pour quelques mois d'attente. Avide de news, on fouine le web. On découvre bien une interviews de Domanic Inokatsu datant de l'an passé qui nous tient en haleine, mais rien de vraiment nouveau. C'est 8 mois plus tard, le 2 décembre 2011, qu'Inokatsu présente enfin sur son site la version finale du Colt M1911, dans son édition limitée fêtant le 100ème anniversaire du célèbre automatique : la fameuse version WWII ! L'annonce nous fait savoir que deux version seront disponibles : la version Luxe, limitée à 100 exemplaires en coffret bois, annoncée en toute simplicité à 1000$, et une version Standard, en boite cartonnée pour la somme non moins stratosphérique de 650$. Quand à la date de sortie, rien n'est précisé. Lassé d'attendre, blasé par le prix, je craque et je commande un kit Guarder en alu destiné à mon 1911 Tokyo Marui, pour la modique somme de 90 € ! Une fois à la maison, je le pourris au Birchwood Casey avec une finition digne d'un barbecue dans un Sherman ; quelques jours plus tard, me voilà soulagé : j'ai enfin un 1911 full metal ! Le 31 décembre, alors que tout le monde pense voir se pointer cette satanée réplique sur les pages de Redwolf, nous devons encore nous contenter d'une simple vidéo de présentation du pack Luxe. C'est finalement 4 mois plus tard, le 20 avril 2012, que Redwolf nous redonne goût à l'acier et annonce enfin la disponibilité de la version Standard ! Elle est finalement proposée au prix de 860$ sans chargeur, ni frais de port. Et il va falloir y ajouter les frais de douane... Rien que de penser à l'addition finale, j'ai le vertige. Le tarif est vraiment élevé, la réplique vaut-elle qu'on lui sacrifie un mois de salaire ? Trop de réflexion me fait louper la fenêtre de tir : Inokatsu récolte les fruits d'une com' savamment maitrisée (ou pas) et le 23 avril, la première série est épuisée. A peine arrivée, cette série Standard est Out Of Stock en 3 jours ! Quant à la version Lux, elle reste introuvable. Le 3 juillet, c'est le re-stock chez Redwolf : et là, alors que je suis décidé, j'ai plus les fonds. Décidément, je suis maudit... ou alors, c'est un signe : je dois oublier cette réplique démoniaque et vite passer à autre chose pendant qu'il est encore temps ! Ce que je fais... pendant quelques jours. Mais très vite, des reviews élogieuses apparaissent sur FA. Je me délecte avec envie des photos postées par les happy few qui réussissent, les uns après les autres, acquérir cette réplique tant attendue. Puis la passion généralisée s'atténue : post après post, les proprios pointent les faiblesses d'une réplique que nous pensions tous absolument parfaite, et la magie cesse d'opérer. Et j'oublie cette réplique. Jusqu'en septembre 2013. Hiro présente alors une review du 1911 Ino dans une des premières vidéos de Red Dot : Et c'est reparti pour un tour ! Les reflets de l'acier, la texture de la surface travaillée à la meule donnent tout de même à cette réplique une gueule que mon kit Guarder n'a pas réussi à égaler. De nouveau, je me dis qu'il me faut cette fichue réplique ! Sauf qu'elle est OOS partout... RHAAAAAA ! Je cherche de l'occasion, et c'est pareil, rien, nulle part. Et du coup, je passe à quelque chose... d'un peu plus imposant ! -------------------- Janvier 2016. Après quelques 5 ans de bons et loyaux services de mon fidèle Marui sous stéroïdes Guarder, je me mets à repenser à cet Inokatsu. Avec nostalgie, je me replonge dans le sujet dédié sur notre bon vieux forum Recondo, je relis les reviews de Vesper et HD78 sur FA. Et je constate qu'en fait, les passages négatifs sont finalement compensés, en fin de topics, par de nombreuses pages de commentaires positifs et passionnés. Allez, merde, si je veux savoir de quoi il retourne, il faut que je puisse l'avoir en main : je cherche rapidement sur les occases de FA, sans trop y croire. Et là c'est le coup de bol : je tombe sur un 1911 Ino flambant neuf ! Sans boite, mais vendu à un prix correct, avec 2 chargeurs et quelques pièces d'upgrade : C'est parti ! 2. Aparté RS : Adoption du Colt 1911 par l'US Army (les photos de ce chapitre sont celles du modèle RS) Les racines du pistolet automatique 1911 .45 ACP apparaissent à la fin du XIXe siècle. Elles résultent de la conjonction du travail de John Browning, concepteur d'armes à feu américain, et du besoin de l'US Army de remplacer la munition .38 Long Colt par une munition produisant un plus grand pouvoir d'arrêt. John Moses Browning Au début du XXe siècle, la guerre Hispano-Américaine voit la victoire des Etats-Unis d'Amérique, qui prennent ainsi place dans le cercle étroit des grandes puissances de la planète. A la signature du traité de Paris (1898), l'archipel des Philippines et d'autres territoires leur sont cédés. Mais la situation dans l'archipel est critique : la population locale qui lutte déjà depuis plus de 300 ans contre l'envahisseur espagnol ne compte pas céder à ses remplaçants. Soldats américains combattants les rebelles Moro. Cette Insurrection des Philippines, qui va durer près de quatorze ans, conduit à de violents et réguliers affrontements entre les populations locales et l'US Army. Les guerriers de la principale ethnie indépendantiste, les Moro, sont si déterminés qu'ils parviennent tenir tête à l'envahisseur : les soldats US rapportent que leurs revolvers chambrés en .38 Long Colt sont tout simplement incapables de les stopper, les affrontements se terminant le plus souvent au corps à corps. C'est en se basant sur cette expérience, ainsi que sur des tests intensifs sur animaux et cadavres humains que l'Army Ordnance Board dirigé par le Colonel John T. Thompson (inventeur du pistolet-mitrailleur Thompson) et le Colonel Louis A. La Garde déterminent que l'Army a besoin d'une cartouche de calibre .45 pour disposer d'un pouvoir d'arrêt suffisant. A cette époque, Browning (qui travaille pour la société Colt) a déjà conçu un pistolet automatique autour d'une cartouche de dimensions similaires au .38 Super. Lorsque l'Army formule sa demande pour une nouvelle arme de poing, Browning retravaille son .38 auto pour qu'il puisse accueillir une cartouche de calibre .45 de sa conception, et propose le pistolet à l'Army pour évaluation. Les inspections des modèles commencent en 1907. Le design de Browning fait face aux pistolets proposés par Savage, Luger, Knoble, Bergman, et White-Merrill ; l'Army n'étant pas totalement convaincue que les pistolets auto sont prêts pour le service, teste également des nouveaux modèles de revolvers conçus par Colt et Smth & Wesson ainsi qu'un revolver automatique conçu par le Colonel George Fosbery et fabriqué par la Webley & Scott firm of Birmingham, en Angleterre. Colt .45 automatique modèle 1907 Les armes proposées à l'inspection doivent répondre à une liste de contraintes précises : entre autres, elles doivent pouvoir chambrer une munition de calibre .45, pouvoir embarquer au moins 6 cartouches, avoir un poids de détente supérieur à 2.7 Kg, une forme facilitant le transport et l'insertion dans un holster, employer des chargeur et pas des clips... Alors que les revolvers subissent les tests habituellement prévus pour ce type d'armes, les pistolets sont soumis à une batterie d'épreuves spécifiquement conçues. Le 28 Mars 1907, toujours pas convaincue que les pistolets automatiques soient le choix le plus utile à la Cavalerie, l'Army recommande l'adoption immédiate du nouveau revolver de Colt chambré en calibre .45 et son envoi immédiat aux troupes engagées aux Philippines. Ce faisant, elle demande 200 nouveaux exemplaires du pistolet automatique de Colt et de Savage modifiés, afin de les envoyer à six compagnies de cavalerie pour des tests de terrain. Pour des raisons toujours inexpliquées, Savage décline l'offre de l'Army. Par mesure de précaution, l'Army transmet sa demande à Luger, qui malgré les problèmes rencontrés durant les tests demeure un sérieux challenger. Finalement, Savage fournit les pistolets demandés et le contrat avec Luger ne fut jamais exécuté. Au cours des années suivantes, les deux concepteurs des armes retenues travaillent à modifier et améliorer leurs créations ; John Browning et Elbert Searle se livrent une bataille implacable en résolvant les uns après les autres les problèmes rencontrés lors des rigoureux et intensifs tests et essais de terrain. Le 10 novembre 1910, afin de conclure ces années de recherches, les deux pistolets subissent des épreuves qu'aucun pistolet avant eux n'a jamais subi : cent cartouches doivent être tirées à la suite, le pistolet étant alors laissé à refroidir durant 5 minutes. Après 10 séquences tirs, soit 1000 cartouches, le pistolet est nettoyé et huilé. Le processus est encore répété 5 fois pour atteindre un total de 6000 cartouches tirées. Après cette mise à l'épreuve, le pistolet est soumis à des tirs de cartouches imparfaites : balles serties trop profondément, pas complètement, sous-charges, etc. Le pistolet est ensuite plongé dans de l'acide, plongé dans le sable et la boue, avant d'être à nouveau soumis à de nouveaux tests. Les pistolets rencontrent au cours du test un certain nombre de dysfonctionnements : le Savage en rencontre 44, le Colt 12. Une liste des pièces cassées durant les tests révèlent que le Savage a requis 13 remplacements, et le Colt 4. Les concepteurs sont renvoyés à leurs bureau d'étude afin d'améliorer encore leurs mécaniques. Le 15 mars 1911, le test est reconduit dans les même conditions, et le 28 Mars 1911, l'Army est enfin prête à rendre sa décision. Lors du second test, sur les 6000 tirs, le Savage a rencontré 37 dysfonctionnements, demandant le remplacements de pièces ; le Colt n'en a rencontré aucun. De plus, un minutieux examen de ce dernier ne révèle aucune pièce défectueuse. Il a régulièrement réussi un meilleur groupement lors des tests de précision, et s'est révélé plus rapide et plus simple à démonter que le Savage. Le Colt, après 4 années de perfectionnement, est unanimement approuvé par le Testing Board : le ".45 Automatic pistol", conçu par Browning et fabriqué par Colt, est officiellement sélectionné comme arme de poing des forces armées des Etats-Unis d'Amérique, et nommé "Model 1911". Colt .45 automatique modèle 1911 A la fin du mois d'avril de la même année, des contrats totalisant plus de 30 000 unités initient une relation entre l'Army et Colt qui allait durer 75 ans et produire un total de plus de 6 millions de pistolets. Après la première guerre mondiale, l'Army’s Ordnance Department évalue les performances au combat du Colt .45. Il recommande les changements suivants : 1. Guidon plus épais pour fournir une visée de type Patridge, permettant au tireur d'aligner rapidement les mires avant et arrière sous différentes conditions de luminosité. 2. Queue de marteau plus longue. Les changements 2 et 3 fonctionnent ensemble pour éviter que la peau entre le pouce et l'index ne soient pincées entre le marteau et la pédale de sécurité quand l'arme fait feu. 3. Pédale de sécurité plus longue. 4. Logement du ressort du marteau arrondi pour remplir la main du tireur et quadrillé pour améliorer l'accroche. 5. Usinage de la carcasse autour de la détente permettant un accès plus facile à la queue de détente. 6. Queue de détente raccourcie avec face moletée afin d'éviter que le doigt de glisse dessus. Ces changements sont mis en production le 16 juin 1926, sous la dénomination AUTOMATIC PISTOL, CALIBER .45, MODEL OF 1911A1. Colt .45 automatique modèle 1911A1 Sources : http://www.model1911a1.com/Colts.htm http://rockislandauction.blogspot.fr/2013_08_01_archive.html https://heilworldwars.wordpress.com/2012/12/04/john-browning/ http://www.sightm1911.com/1911-History.htm https://fr.wikipedia.org/wiki/Guerre_hispano-américaine https://fr.wikipedia.org/wiki/Guerre_américano-philippine http://philippineamericanwar.webs.com/stallingmororesistance.htm https://en.wikipedia.org/wiki/Moro_Rebellion http://www.nramuseum.com/media/940450/1907%20pistol%20trials.pdf Détail complet de la procédure de test de 1911 : http://www.sightm1911.com/lib/history/M1911_Trials.htm 3. Données techniques a. constructeur Poids : 1170 g Couleur : noir Longueur : 218mm Longueur du canon interne : 100mm Blow Back : oui Hop-up : Ajustable (système identique au Marui) Mode de tir : Semi-Auto Capacité du chargeur KJ Works : 28 billes Calibre : 6mm BB Type de propulseur : CO2 avec chargeurs KJ / Compatible Gaz (sous réserve de modifs à en croire les reviews) Vélocité : 300 FPS Prix neuf : 860 $ (fdp+douane out) sur Redwolf Topé d'occasion à 590 € (état neuf + pièces d'upgrade - boîte) b. mesurées Comparatif poids sans chargeur : Réplique Inokatsu : 943g Modèle RS : 1100g Réplique Marui + kit Guarder : 585g Comparatif poids avec chargeur : Réplique Inokatsu + chargeur KJ : 1200g Modèle RS : 1360g Réplique Marui + kit Guarder + chargeur Marui : 782g Comparatif longueur du canon interne : D'origine Inokatsu : 100mm D'origine Marui : 128mm 4. Modifications / upgrade Le précédent proprio a remplacé les pièces suivantes : Barrel bushing Nova (suppression du jeu entre l'outer barrel et la culasse) ● 25€ Canon interne Tanio Koba twisted (rayures en spirales qui augmentent la portée / métal noir, donc moins visible) ● 40€ Joint hop-up Madbull Red (meilleure accroche, effet hop-up augmenté) ● 15€ Ressort de rappel plus léger (meilleur fonctionnement au gaz) ● 15€ Pour ma part, j'ai remplacé les plaquettes plastique d'origine par celles en Redheart ciré que j'avais montées sur mon Marui ● 30 € 5. Déballage Ayant acquis cette réplique d'occasion, je n'ai pas eu la boite carton avec laquelle elle est normalement livrée. Voici malgré tout quelques photos cette boite, empruntées à la review de Vesper (merci à lui) : 6. Aspect extérieur A l'oeil, déjà, c'est inhabituel. L'acier n'est pas peint comme sur la SVD de Real Sword par exemple, ou phosphaté comme sur la M60 LCT. La finition ressemble beaucoup à ceux des 1911A1 de l'entre-deux guerres ; il s'agit très probablement d'un bronzage à chaud (hot blueing en anglais). a. fabrication Disclaimer : Je ne suis pas expert en métallurgie, ni en armes. Les infos que je donne ici sont le fruit de recherches, il est possible que ce chapitre comporte des erreurs. Si c'est le cas, n'hésitez pas à m'en faire part pour que je corrige cette section Inokatsu a utilisé pour la fabrication de cette réplique la technique de l'investment casting (fonderie de précision), très répandue dans la fabrication des armes. Dans le monde de l'airsoft, les fabricants utilisent habituellement l'injection moulding (moulage par injection) de différents alliages bon marché et peu durables (le Zamac est le plus répandu). Certaines marques "High end" comme Real Sword utilisent le CNC machining (fraiseuse numérique qui "sculpte" un lingot de métal pour créer la pièce). On voit donc que la fonderie de précision est inédite en airsoft. En effet, il s'agit d'un process coûteux qui trouve difficilement sa place sur le marché de niche que représente l'airsoft... mais c’était un passage obligé pour Inokatsu qui avait décidé de produire une réplique identique au modèle original. Pour plus d'info : - Liste des étapes nécessaires à la production de pièces en fonderie de précision : http://www.nowak.fr/process-fabrication.php - Vidéo qui montre le process de fabrication d'un véritable 1911 en fonderie de précision, qui doit être identique à celui suivi par Inokatsu pour produire son Colt 1911 : Quand on l'observe de près, on voit une multitude de petites traces de meuleuse, et de petits défauts de structure communs à toutes les armes de cette époque que j'ai pu voir en photo. Inokatsu a vraiment réalisé un travail d'archéologie métallurgique, en parvenant à recréer un process de fabrication révolu, qui n'a rien à voir avec ce qu'on trouve aujourd'hui, tant sur la marché des répliques que celui des armes. b. finition Le bronzage, appelé aussi brunissage, n'est pas une protection contre les chocs ni contre l'usure, mais contre la corrosion. A l'usage, le bronzage d'une arme peut être rayé ou poli selon le type de frottement, et peut disparaître, lui donnant souvent beaucoup de caractère. Sur la partie avant de la culasse et sous l'arrêtoir de culasse de la réplique, on a déjà quelques rayures. Ces "faiblesses" de la finition ne sont pas des défauts en soi et donnent naturellement à la réplique son aspect réaliste. Le détail qui a la classe : le canon présente des rayures comme son modèle ! Le canon interne étant plus court, et noir, est très discret. La lumière se reflète sur les arêtes, et le bronzage globalement noir laisse apparaître des reflets bleus-gris. c. marquages et identification de la date de production du modèle répliqué Sur la culasse, les marquage de brevets Colt, qui semblent moulés en creux, correspondent aux pistolets produits après 1913. Les marquages, quoique bien dessinés, sont conformes à l'esprit de l'époque : ils ont un style plus rustique que les marquages au laser modernes. Les marquages d'épreuve sont présents partout où ils doivent l'être. Ils semblent frappés, comme ils le sont sur le modèle original. Sur le pontet côté gauche, la marque VP sur le pontet identifie une fabrication Colt : Sur le pontet, côté droit, la marque de l'inspecteur final : Le G.H.D (marque d'inspection du Brig. General Guy H. Drewry) sous l'arrêtoir de culasse confirme la fabrication Colt. Cette marque a été frappée sur les modèles dont le N° de série est compris entre 845 000 à 2 360 600, et donc produits entre 1942 et 1945 : Au dessous du bouton de chargeur, le P ("proof") est le marquage d'épreuve qui confirme que la carcasse a résisté à un test de tir d'une cartouche-test sur-chargée : Sur la culasse, le marquage d'épreuve est également présent. Contrairement à Marui, Inokatsu a volontairement pivoté le marquage (cette caractéristique, rare sur les modèles RS est en effet présente sur tous les 1911 Ino) : Sur la chambre : les marquages présentent un P et un H superposés longitudinalement (le P est le marquage d'épreuve, le H est la Provisional Inspection Mark de Francis L. Hosmer). Selon le site sightm1911 ce type de marquage correspond aux canons équipant les 1911A1 portant un N° de série compris entre 85 000 et 450 000, soit produits entre 1913 et 1918. Les modèles produits entre 1937 et 1945 portaient l'inscription "COLT 45 AUTO" : L'absence du marquage de l'Ordnance Inspection sur la frame à l'arrière du côté droit nous indique que la production se situe dans la première moitié de l'année 1942 (ce marquage apparaît en effet sur les modèles produits partir de la mi-42). Les modèles produits à partir de mi-1942 portaient la marque de l'Ordnance Inspection : Le marquage du numéro de série sous la butée du percuteur n'est pas présent. Il devrait l'être pour une production de 1942. Inokatsu a sans doute considéré qu'il n'était pas nécessaire de reproduire ce détail caché : Les culasses des modèles produits en 42 portaient les 6 numéro correspondant au N° de la carcasse : Les plaquettes "Type 2 Coltwood plastic" choisies par Inokatsu apparaissant à la mi-42, elles confirment une production en juin 1942. On peut donc avoir une idée de l'histoire du 1911A1 reproduit par Inokatsu : un modèle produit par Colt entre Mai et Juillet 42, dont le canon d'origine a été remplacé, par la suite, par un canon fabriqué entre 1913 et 1918. Si un arsenal militaire avait procédé à un remplacement de canon (ce qui était pratiqué à cette époque lorsqu'une pièce se révélait être hors d'usage), un canon de production postérieure aurait été installé ; de plus la marque correspondant à cet arsenal aurait alors été frappée sur le pistolet. Le changement de canon a donc dû être effectué par le propriétaire du pistolet. d. défauts esthétiques Les seuls défauts esthétiques de cette réplique sont l'usinage arrière de la carcasse, qui accueille la pédale de sûreté et le logement de ressort du marteau, et le perçage qui reçoit la goupille retenant le logement du ressort de marteau : le premier est trop large et laisse un jeu de 1mm de chaque côté ; la seconde est positionnée un peu trop bas dans la carcasse, entraînant un débord aussi inesthétique qu'irréaliste. Si on peut convenir que la finition des Colts auto de cette époque est rustique, les tolérances dans l'usinage étaient par contre très réduites. Dommage, d'autant que ces défauts sont constatés par d'autres proprios. Réplique Inokatsu : logement du ressort qui dépasse du talon Modèle original : alignement parfait Réplique Inokatsu : jour entre la carcasse et le logement de ressort Modèle original : ajustage parfait Réplique Inokatsu : jour entre la carcasse et le logement de ressort Modèle original : ajustage parfait 7. Prise en main Je saisis le 1911 : c'est froid. C'est lourd ! C'est la réplique de poing la plus lourde que j'ai jamais tenue en main. Cette sensation est très agréable. Avec un chargeur, on arrive à 1.2 Kg ! C'est là qu'on se rend compte de l'importance de grips efficaces. Ceux d'origine sont très bien pensés et font le job. Les customs que j'ai installé, en revanche, demande une plus grande pression de la main pour garantir une bonne tenue. Reste à voir comment ça se passe avec des gants... Les organes de visées, classiques pour un 1911A1, restent spartiates. a. sensations de tir Je me lance. J'engage un chargeur, j’arme la réplique : SHCLAC ! CLAC ! Le ressort de rappel a renvoyé sèchement la culasse en position de tir. Le son de l'acier qui glisse et qui claque est beaucoup plus séduisant que le petit bruit discret de la mécanique Marui. Je tends le bras, j'actionne la détente et je prends une véritable claque : BAM ! Le CO2 pète fort, la culasse est violemment envoyée en arrière et revient tout aussi brutalement en position de tir. WOW ! Un effet de recul pareil, c'est bluffant... le kick Marui est connu pour être conséquent, mais là on dépasse tout ce que j'ai pu connaître jusqu'à présent. b. défauts mécaniques Esthétiquement, j'ai déjà pointé deux défauts d'ajustage (voir au-dessus). Mais en jouant avec le levier de sécurité, j'ai découvert d'autres défauts, techniques cette fois-ci. Il est possible de mettre la sécurité même si le marteau est rabattu : Et que lorsque le cran de sûreté est mis, on peut enfoncer la queue de détente : Le coup de part pas, ce qui est correct, mais la queue de détente n'est pas en butée : elle s'enfonce comme si le cran n'était pas mis. Ces deux comportements ne sont pas conformes au fonctionnement de l'arme qui sert de modèle, et d'autres 1911A1 Inokatsu ont ce problème... contrairement à la réplique de Tokyo Marui par exemple. C'est donc un défaut de conception ou de fabrication. Dû à quoi ? Il va falloir démonter pour le savoir ! 8. Démontage a. pièces internes : comparaison Ino / Marui / RS Le "désassemblage" carcasse / culasse, se font de la même manière que le modèle RS et que le Marui (on vire le slide stop puis on fait coulisser la culasse en avant). Le démontage de l'interne (bloc pneumatique de la culasse et bloc mécanique de la carcasse) se déroulent de la même manière que sur le modèle Marui, dont Inokatsu s'est servi comme modèle. Inokatsu M1911A1 (+ Canon Tanio Koba, Barrel Bushing Nova & custom grips) Marui M1911A1 (+ Kit Guarder & custom grips) Colt M1911A1 b. différences Ino / Marui Les pièces de l'Inokatsu sont identiques au Marui à 99%. Les seules différences sont l'absence de slide guide (petite glissière additionnelle en métal renforçant la glissière de la culasse Marui) et une conception un peu différente de la fixation du piston dans le nozzle (vissé pour Marui, retenu par une goupille métallique pour Inokatsu). Toutes les pièces internes sont en acier, à l'exception du nozzle et du piston (tous deux en plastique) et évidemment du joint hop up. En comparant le reste des pièces Marui et Ino, on ne perçoit à l’œil aucune différence flagrante. Pourtant, lorsque je monte le levier de sécurité Marui sur l'Ino, le problème de sécurité évoqué plus haut disparaît. C'est donc un défaut de cote, très léger, qui doit occasionner ce mauvais fonctionnement... Je trouve que pour une réplique de ce prix, sensée représenter un hommage high-end à son modèle, c'est un peu dommage. c. pesage des pièces de gauche à droite : poids des pièces Inokatsu / Marui / Guarder Culasse (slide) : 236g / 32g / 93g Carcasse (frame) : 223g / 35g / 88g Plaquettes (grips) : 23g / ? Outer Barrel (canon externe) : 71g / 11g Manchon de calage du canon (barrel bushing) : 12g / 8g Canon interne + Bloc hopup (inner barrel + hopup unit) : 51g / 52g Ebout du ressort récupérateur (spring plug) : 18g / 23g Arrêtoir de culasse (slide stop) : 8g / 6g Vis grip x4 : 3g / 3g Poussoir chargeur (mag catch) : 6g / 6g Guide ressort (spring guide) : 14g / 13g Ressort (spring) : 4g / 2g Insert carcasse (inner frame) : 69g / 62g Cache insert frame : 6g / 3g Cage du bloc pneumatique : 48g / 40g Plaque ressort gâchette (sear spring) : 5g / 5g Sûreté manuelle (safety lock) : 9g / 7g Détente (trigger) : 11g / 10g Marteau + tige (hammer + pin) : 18g / 17g Pédale de sûreté (grip safety) : 26g / 23g Logement ressort de marteau (main spring housing) : 56g / 48g Ressort de la sûreté manuelle (safety lock spring) : 3g / 3g Goupilles (pins) : 5g / 5g Séparateur (disconnector) : 3g / 3g Gâchette (sear) : 3g / 3g Bloc pneumatique : 6g / 7g Butée de percuteur (firing pin stop) : 2g / 3g On constate que sur certaines petites pièces, la différence de poids acier / alliage est nulle. Poids total de la réplique sans chargeur : 943g / 471g / 585g Le 1911A1 Inokatsu pèse très exactement le double du Marui ! 9. Performances a. vélocité Je compte utiliser ce PA en parties milsim, je ne tirerai donc pas plus de 9 billes par chargeur. Mes mesures ne porteront donc que sur 9 tirs successifs. Les premiers essais confirment que ce 1911 fonctionne avec les chargeurs KJ Co2 et avec les chargeurs Marui à Gaz. Le kick du Co2 donne à la réplique tout son charme, mais comme je vais le constater ensuite, les chargeurs Gaz donnent de meilleurs résultats. - Chargeur Co2 (sparklette neuve, 860 Psi) : 300fps pour la première bille (comme le modèle Marui). Au fur et à mesure des tirs suivants, je constate une baisse régulière de la vélocité (-4fps par bille) : 300 / 296 / 292 / 288 / 284 / 280 / 276 / 272 / 266 fps Une fois la sparklette revenue à une température ambiante, le premier tir est de nouveau à 300fps. Je peux à nouveau tirer 9 billes, toujours avec cette baisse régulière de vélocité au fur et à mesure des tirs. - Chargeurs Gaz (green gaz, charge pleine, 218 psi) : 230 fps constants sur les 9 billes tirées. La charge de gaz est entièrement consommée. b. tests de terrain Etant donné la piètre régularité des chargeurs CO2, j'ai fais mes tests de tir avec un chargeur Marui à gaz. La distance max en tir tendu efficace sur un adversaire est de 36 mètres (mesurés au mètre-ruban). Avec 230 fps, la bille ne va pas vite et il se passe une bonne seconde entre le tir et l'impact... de quoi éviter la bille si l'adversaire voit le coup venir Mais bon, un PA, c'est une réplique que j'utilise à très courte distance, donc le résultat obtenu est très satisfaisant. 10. Conclusion Pour moi qui suis fan absolu du Colt 1911, cette réplique constitue un must have. Matière, détails de finition, reflets de l'acier, texture... Inokatsu a déployé des trésors d'ingénierie pour répliquer une arme vieille de 70 ans, et a réussi de belle manière. Lorsqu'on tient ce 1911 en main, on a presque un morceau d'histoire dans le creux de sa main, et rien que pour ça, la réplique mérite sa place dans une collection. Certains dirons qu'un véritable 1911 fonctionnel vaut la moitié du tarif, et qu'un 1911 d'époque a au moins le mérite d'avoir vécu ces périodes historiques qui ont vu ses heures de gloire. Mais pour ceux comme moi qui ne sont pas tireurs, cette réplique nous permet de toucher du doigt le réalisme en l'utilisant sur nos terrains d'airsoft. Et dans ce domaine, le 1911 Inokatsu est bien le suel sur le marché... On peut évidemment pointer du doigt les défauts d'ajustage, et les performances très en-dessous de ce que proposent des répliques 10 fois moins chères. Mais encore une fois, le plaisir de regarder et manipuler ce joujou en pleine partie compense largement les défauts techniques. En conclusion, je dirais que si vous êtes plutôt un "technicien" qui accorde de l'importance à la perfection technique et à la performance, cette réplique vous décevra beaucoup. Mais si vous êtes un "esthète" qui aime les répliques avec l'aspect artisanal des armes d'antan, n'hésitez pas et faites vous plaisir, vous ne le regretterez pas ! Traditionnels +/- : + réalisme esthétique très poussé, dans les moindres détails + finesse et réalisme des marquages + interne 100% acier + poids conséquent + kick hors du commun +/- "bon" fonctionnement avec chargeurs à gaz Marui (si on se contente de 9 billes) +/- esthétique des chargeurs à gaz Marui correspondant au look "vintage de la réplique +/- tarif en neuf prohibitif, mais résultant du procédé de fabrication - quelques défauts d'ajustage - performances des chargeurs CO2 KJ décevantes - esthétique des chargeurs CO2 sans rapport avec le look "vintage" de la réplique Merci à Madeintaiwan pour m'avoir cédé cette réplique, merci à Versper et HD78 pour leurs infos et conseils, évidemment, merci à vous d'avoir lu cette review jusqu'au bout, j'espère qu'elle vous aura plu ! Je suis ouvert à toute question, remarque ou critique, n'hésitez pas
  2. Avec plaisir les gars surveillez la situation room, de nouvelles infos sont à venir
  3. Messieurs, voici la liste des concurrents qui disputeront le Trophée du 6e Challenge de la Plume Blanche ! (les binômes sont présentés dans l'ordre d'inscription) 1 Slots "Silver Feather" a été attribué à un binôme ayant rendu service à l'organisation : 01 - Team PENCOTT LEGION : Mino / Kamikazen5 Slots "Rookie" ont été attribués à des concurrents n'ayant jamais pris part au Challenge : 02 - Team RAPAS : Wizard / Trojan 03 - Team DELTA CORSE : 117 / Pack 04 - Team SHADOW COMPANY : Yager / Paterson 05 - Team A-TACS06 : Six / Swan 06 - Team TANDEM TACTICAL : Lo0ping / TonTon 4 Slots "Veteran" ont été attribués à des concurrents ayant déjà pris part au moins 1 fois au Challenge : 07 - Team DIABLES VERTS : Messer Schmitt / Cam's 08 - Team M2A : Renan / Blackout 09 - Team G0109 : Djiti / Tico 10 - Team JOK'AIR : Simon / Massio pour finir, le slot d'honneur "Gold Feather" 2016 a été attribué à un binôme qui tient une place particulière dans nos cœurs et dans l'histoire du Challenge : 11 - Team CHIM'AIRSOFT : Snowwolf / VETSBK69 (hé oui les gars, on n'allait pas se passer de vous aussi facilement...)Comme vous l'avez constaté, l'ensemble des postulants a été sélectionné. Ceci étant, nous avons pris le temps de sélectionner l'un après l'autre les binômes qui nous semblaient être en adéquation avec la philosophie du Challenge et avec ses particularités techniques. Si l'un d'entre vous ne nous avait pas semblé prêt ou en phase avec le Challenge, nous ne l'aurions pas sélectionné. Vous disposez donc tous des compétences et de l'expérience nécessaire pour aller jusqu'au bout de cette aventure et remporter la victoire. Vous allez recevoir très bientôt, dans vos messages privés, votre dossier d'inscription à nous renvoyer rempli, complété et signé, accompagné de votre règlement. C'est lors de la réception de ce dernier que votre inscription sera définitivement enregistrée. Vos ordres de mission suivront alors. Dans l'intervalle, vous pouvez commencer à régler vos répliques et préparer vos sacs... vous perdez déjà du temps.
  4. Magnifiques photos ! merci
  5. En voilà un gars complet ! Belle présentation, merci beaucoup. Bienvenue sur le forum !
  6. Salut à toi ! Oui une liste d'attente va être ouverte, juste après la publication de la liste des binômes sélectionnés. Les joueurs intéressés pourront poster dans ce topic dès son ouverture !
  7. sujet a répondu à un Ben de Strike dans Présentez-vous
    oh put*#% ah ouais ca rigole pas ! Sacré bestiaux... Hâte de voir la suite de ton paintjob
  8. sujet a répondu à un Ben de Strike dans Présentez-vous
    Salut Ben ! Bullrider ET sniper ! Faut pas l'emmerder le mec bienvenue chez nous
  9. C'est clair ! un trip exceptionnel
  10. Merci ! Ouais nostalgie à mort c'est clair ! J'ai hâte d'en refaire une dans le style, ça me manque de jouer avec les copains...
  11. Nos missions : 1. Prendre position aux pied des Vacheries Anduébis, et interdire l'accès au camp d'altitude. 2. Réceptionner le journaliste et sa PR sur le plateau Anduébis. 3. Accompagner celui-ci jusqu'à Mc Pherson au camp d'altitude. Coordonnées : 44°06’33.71’’ NORTH 07°13’05.18’’ EAST 4. Rejoindre le groupe d'extraction. Coordonnées : 44°06’09.10’’ NORTH 07°13’23.81’’ EAST 5. Préparer l'extraction de Mc Pherson. 1. ASCENSION VERS LES VACHERIES ANDUEBIS ___________________________________________________________________________ 20:00 / 1400m Arrivée à la zone d'insertion : Le Chastel. 20:20 Départ. Nous cheminons sur le sentier, dans le vallon Anduébis. 21:20 / 1620m Le jour commence à baisser. Passage balise 86. 21:30 / 1680m Les dernières lueurs du jour dominent le Baus du Chastel, qui surplombe notre objectif. Nous en profitons pour traverser le torrent qui serpente au creux du vallon. Nous entamons l’ascension du versant est. A peine sommes nous de l'autre côté que la nuit est tombée. Évidemment il n'est pas question d'allumer nos lampes. La lune n'est pas encore levée et nous progressons donc à la lueur des étoiles. Ce versant est inondé par les ruisseaux qui affleurent : nous pataugeons dans des flaques nombreuses et irrégulières. Des arbres couchés, par dizaines, encombrent notre route et rendent la progression difficile. 23:10 / 1900m Le nuit noire nous permet une approche discrète. Nous parcourons les derniers mètres prudemment. Alors que nous allons prendre pied sur le plateau Anduébis, Wa$abi me signale une lueur qui vient d'une des granges. En effet, a l'étage, la lumière filtre à travers le volet. Nous observons à la jumelle, et aux JVN. Aucune info supplémentaire n'est perceptible. Dénivelé : +500m / Distance : 3 km / Durée ascension : 2 heures 50 minutes ======================= 1.b RECO SUR LE PLATEAU ANDUEBIS ___________________________________________________________________________ 23:20 Nous informons le PC de la situation. Il nous est demandé de procéder à une identification. Nous posons les sacs et entamons une approche. 00:00 La lueur vient de la grange la plus éloignée. Une plafonnier éclaire l'étage, et la lumière filtre a travers le volet. Aucun mouvement, aucun bruit. Le relief ne nous permet pas de nous élever suffisamment haut pour y distinguer autre chose que le plafond. La grange est rénovée, entretenue, des panneaux solaires sont même installés. Les portes et volets sont en bon état. Étant donné les protocoles d'engagement établis, aucun ENI ne peut avoir investi cette habitation. Nous concluons qu'il s'agit certainement d'un personnel extérieur à l'opération. RAS. 00:15 Alors que nous transmettons au PC, observons des lueurs de lampes au dessus de La Salette. Les lueurs blanches sont au nombre de trois ; une lueur rouge. Elles sont très agitées, visiblement les personnels impliqués sont très occupés. Font-ils mouvement vers nous ? Sont-ils statiques ? Certains faisceaux s'orientent parfois dans notre direction, éclairant le sol devant le porteur de lampe, d'autres sont tournés dans la direction opposée : tout est possible. Nous faisons un rapport au PC. Après quelques échanges radio, il nous est confirmé qu'il s'agit d'alliés en reconnaissance. 00:30 Nous localisons un site idéal pour passer la nuit ; nous y installons notre bivouac. 01:00 Repas et observation des versants qui nous entourent. Les lampes sont toujours en mouvement sur les lieux de la reco amie. 02:30 RAS, nous nous couchons. Dénivelé : 0m / Distance : 1.6 km / Durée session : 3 heures ======================= 2. RÉCUPÉRATION DU JOURNALISTE ___________________________________________________________________________ 06:30 Réveil 07:00 Mise en place d'un poste d'observation en bordure du plateau pour en surveiller l'accès. On en profite pour faire chauffer un peu de café. Nous surveillons les alentours : RAS. 07:40 Appel téléphonique de Yoshi : arrivée imminente du journaliste. 07:50 Arrivée et prise en charge du Journaliste et de sa PR. 08:30 Après un stand-by permettant au groupe de se reconditionner, nous envisageons de commencer l'ascension vers le camp d'altitude. La zone destinée à accueillir le camp n'étant pas totalement sécurisée, le PC nous demande de rester sur le plateau Anduébis. Nous retournons sur notre zone de bivouac, à l'est des Vacheries, en lisière de forêt. 09:10 Nous observons une colonne en mouvement, sur la même hauteur que les lueurs de la veille. Le PC nous confirme qu'il s'agit d'hommes à nous qui progressent vers le camp d'altitude. 09:30 Notre position actuelle étant relativement peu sûre, nous demandons au PC son feu vert pour prendre position un peu plus en hauteur, sur le versant conduisant au camp. Un peu d'avance sur notre horaire, c'est toujours ça de pris. Autorisation accordée. On se met en mouvement. Dénivelé : 0m / Distance : 1 km / Durée session : 3 heures ======================= 3. ASCENSION VERS LE CAMP D'ALTITUDE / 44°06’33.71’’ NORTH 07°13’05.18’’ EAST ___________________________________________________________________________ 10:00 Nous quittons la zone de stand-by. Nous allons prendre plein ouest, dépassant les vacheries par la gauche, et longerons le torrent en restant à l'ombre des sapins. Ce tracé nous permettra de progresser à l'ombre et à couvert durant une partie de l'ascension : 10:30 / 1970m 500m plus loin nous avons pris 70m d'altitude. La position étant idéale pour stationner longtemps, nous nous installons. Pendant que Yoshi surveille les secteurs de circulation, certaines unités se restaurent. D'autres se reposent. 11:40 Le PC nous informe que Mc Pherson est en position sur le camp d'altitude. L'heure de notre départ est fixée à 14:00. De nombreux échanges radio font état d'avancées ennemies. Puis ces infos sont infirmées. Des échanges confus de l'ennemi sont interceptés, mais aucun visuel n'est confirmé. Bien que nous soyons relativement bien cachés par les arbres, nous restons en alerte. 14:00 A part quelques autres échanges radios sur d'éventuels déplacements ennemis, RAS. Nous nous remettons en mouvement. 14:30 / 2035m Après 30 minutes d'un parcours bien physique, nous nous ménageons une petite pause récup. 5 minutes plus tard nous repartons. 15:30 / 2135m Une heure plus tard, nous commençons à nous rapprocher du camp. Alors que nous sommes contraints de progresser à découvert, notre colonne est repérée par les guetteurs : sur notre canal, nous entendons Thorcriin en faire état au PC. Nous lui confirmons notre progression. Leur présence nous rassure : si des ennemis menacent notre colonne, nous serons prévenus. 16:00 / 2210m Deux heures après notre départ, nous passons les lignes de défense et prenons pied sur le plateau. 16:30 Le journaliste est mis à disposition de Mc Pherson. JB / Yoshi / Wa$abi / Strike / Pyrrot / Cris Photo par Frank Merchet (alias Ghost) Dénivelé : +310m / Distance : 900 m / Durée ascension : 2 heures 30 minutes / Durée session : 6 heures 30 minutes ======================= 3.b EXPLORATION DU CAMP ___________________________________________________________________________ 17:00 Mise en place du bivouac. 18:00 Après avoir parcouru le site, et observé la situation alentours, nous rejoignons le camp et prenons notre repas. Au cœur de ce cirque naturel, protégés par nos observateurs et snipers postés sur les principaux éperons rocheux du site, nous sommes pris d'un sentiment de sécurité absolue. La seule faiblesse du dispositif repose sur un éventuel assaut venu du nord, par des troupes qui auraient cheminé via les lacs des Millefonts puis par le col du Barn. Cette éventualité n'a pas été privilégiée par l’État-major, qui a orienté les postes de surveillance vers le sud. Si les ennemis se pointent bien par là, empruntant le chemin que nous avons pris cet après-midi, ils seront pris sous le feu avant même d'avoir pu repérer leurs bourreaux. Forte de sa situation avantageuse, la position prend des allures de camp de vacances : baignades dans le lac, siestes improvisées, discussions animées en différents points du camp... l'ambiance est chaleureuse et nous resterions bien ici pour la nuit. Dénivelé : 0m / Distance : 500m / Durée session : 1 heure 15 minutes ======================= 19:15 Le retour aux impératifs tactiques finit par s'imposer : Daniels nous informe que l'heure de rejoindre le groupe d'extraction est arrivée. Nous démontons le bivouac, préparons les sacs ; 15 minutes plus tard, nous quittons le camp, direction le groupe d'extraction. Il nous désigne la route à suivre, et nous souhaite bonne route. Seuls Wa$abi et moi quittons le camp : le groupe de Yoshi reste sur place, en protection du journaliste. 4. JONCTION AVEC LE GROUPE EXTRACTION / 44°06’09.10’’ NORTH 07°13’23.81’’ EAST ___________________________________________________________________________ 19:30 / 2210m Nous quittons le camp et progressons vers le groupe extraction. Les guetteurs observent notre progression, et les sniper sont prêts a nous appuyer. 20:00 / 2145m Passage de la crête surplombant le groupe. Petit regard en arrière pour constater le chemin parcouru : A la radio, nous disons au revoir à Alberto qui nous check au travers de sa lunette depuis notre départ : c'est bon de se sentir en sécurité ! 20:30 / 2046m Après une descente abrupte, nous sommes accueillis chaleureusement par les membres du groupe d'extraction. Nous retrouvons des têtes connues : Big Moustache, Yoyo et son frère Xav, Alex, Natacha... Celle-ci nous offre un bon café, revigorant. La position n'a rencontré aucun ennemi, et n'a constaté aucun mouvement dans la zone. Depuis la veille, RAS. 21:00 Après une visite de la position et de ses défenses, c'est le montage du bivouac. 21:30 Repas. 23:00 RAS, nous nous couchons. Eut égard aux kilomètres que nous avons parcourus, nos partenaires nous permettent de dormir toute la nuit, pendant qu'ils prendront en charge les quarts. Merci les gars ! Malgré le sentiment d'impunité qui nous entoure depuis l'arrivée au camp d'altitude, je décide de dormir avec l'équipement complet : en cas d'attaque nocturne, je préfère être prêt à, en mesure de ! Dénivelé : -164m / Distance : 1 km / Durée descente : 1 heure / Durée session : 6 heures ======================= 3.b DÉFENSE DE LA ZONE D'EXTRACTION ___________________________________________________________________________ 05:00 Réveil. La nuit a été bonne, j'ai oscillé entre très froid et très chaud, j'ai espéré l'attaque à chaque micro-réveil... RAS. On commence sérieusement à se demander pourquoi nous n'avons toujours pas de visu sur le moindre ennemi. Peut être ont-ils eu un problème technique qui les a retardé, peut-être ont-ils préféré privilégier l'interception de Mc Pherson sur son retour plutôt qu'une attaque suicide sur un camp inaccessible ? Tout est possible, et nous sommes incapables d'imaginer avec certitude la stratégie de notre adversaire. 06:00 Afin de prévenir une attaque qui ferait suite à une mise en place durant la nuit, nous nous mettons en position de défense de la zone. Wa$abi et moi prenons de la hauteur, afin de stopper un éventuel contournement par le haut. Positionnés en hauteur dans le talus, caché dans les broussailles, sous les arbres, nous surplombons la route d'accès. Si ils passent en dessous de nous, ou si ils essaient de passer au-dessus, nous sommes prêts à intervenir. 08:00 Après deux heures de surveillance, RAS. Les coms radio du camp nous informent que le premier groupe, escortant Mc Pherson et Daniels, se préparent. Ils nous rejoindront dans 2 ou trois heures. Nous doutons sérieusement d'une attaque surprise de notre position. L'ennemi a très certainement opté pour une interception sur la route vers St Dalmas. Nous quittons notre position et revenons au camp pour nous restaurer. 09:00 Afin de préparer le retour vers les véhicules stationnés plus bas, nous allons entamer une reco. Nous plions les bivouacs et bouclons les sacs. Durée session : 4 heures 30 minutes ======================= 5. RECO VERS LA ZONE VL ___________________________________________________________________________ 10:30 Accompagnés par Xav, Wa$abi et moi nous engageons sur la piste. Espacés d'une dizaine de mètres, nous vérifions tous les versants, les coins susceptibles de faire une bonne embuscade, les sous bois... Lorsque nous arrivons aux VL, nous fouillons la zone sur 50 mètres en périphérie : RAS. Big Moustache nous demande de nous positionner au dernier virage. 11:30 / 1890m On se pose donc à distance, à l'ombre, avec une vue sur les véhicules. Dénivelé : -156m / Distance : 1 km / Durée descente : 1 heure 30 minutes / Durée session : 1 heure 30 minutes ======================= 6. TRAJET VERS ST DALMAS ___________________________________________________________________________ 12:00 Les premiers éléments de tête du convoi arrivent à notre hauteur. La zone VL n'étant plus sécurisée, nous leur faisons signe de stopper. La suite de la colonne les rejoint. Le groupe s'engage alors vers la position des VL et prend possession de la zone. Mc Pherson arrive à son tour, accompagné par Daniels qui pilote la Jeep Willis, et de leur second. 12:15 Toujours sans infos sûres sur nos adversaires, Daniels craint que le temps ne joue en leur faveur. Il espère passer avant qu'ils ne mettent en place leur verrou. De plus, l'heure annoncée de l'arrivée de Mc Pherson en St Dalmas approche, et une reco à pied empêcherait de respecter cet horaire. Aucun VL n'est en mesure d'ouvrir la voie à Daniels, et sa Jeep peut gérer les difficultés techniques de la piste sans problème. Mc Pherson ordonne le départ. Photo par Frank Merchet (alias Ghost) 12:30 Les VL de transports, remplis de sacs et pour certains, d'opérateurs, entament leur retour vers St Dalmas. Une quinzaine d'hommes à pied prennent la suite du convoi. Wa$abi et moi laissons une quinzaine de minutes d'avance à la colonne, puis nous lui emboitons le pas. Nous imaginons notre mission terminée, et examinons la carte pour trouver le chemin le plus direct vers notre véhicule. Nous marquons un repère au niveau du Vallon des Amberts, que nous projetons d'emprunter afin de rejoindre La Salette, puis notre tracé de vendredi soir, que nous suivrons en sens inverse jusqu'au Chastel. Mais alors que nous arrivons sur le point repéré, un appel radio nous est lancé : Mc Pherson a été accroché ! La colonne de VL est stoppée, et les ennemis menent un assaut en aval de leur position. La colonne a été déployée sur la position ennemie, mais toutes les unités disponibles sont requises. Nous prenons le pas de course en direction de La Loubonnière. 12:50 / 1645m 20 minutes plus tard, nous arrivons sur zone. Dénivelé : -245m / Distance : 1.6 km / Durée descente : 20 minutes ======================= 6. EN APPUI SUR L'ALTITUDE 1790 ___________________________________________________________________________ 12:55 / 1645m Big Moustache nous demande de couper a travers le bois pour rejoindre une position haute, qui nous permettra de prendre a revers la position ennemie. 13:00 Nous confions nos sacs à M!no et Big Moustache et entamons l'ascension. La pente est raide : nous allons prendre plus de 130m de dénivelé en 300m. De nombreux éperons rocheux nous contraignent à nous écarter de l'azimut direct ; conscients de l'urgence de notre mission, nous gardons un rythme soutenu. 13:15 Les coms radio commencent à se densifier : M!no ne parvient pas à obtenir des infos claires sur la situation de notre objectif. Certaines transmissions font état d'ennemis qui bloquent toujours la progression, d'autres signalent un accès sécurisé au point suivant. Nous accélérons autant que possible notre progression. 13:20 / 1790m Arrivés au sommet, à la lisière de la forêt, nous avançons prudemment : aucun bruit, aucune trace de combat. On observe chaque point susceptible de cacher un adversaire embusqué : personne. Nous prenons contact avec M!no pour lui signaler notre situation. Pas de réponse. Nous réitérons l'appel, plusieurs fois, sans succès. Puis, après quelques minutes d'attente, nous recevons une transmission de M!no qui lance un appel général : il annonce le FINEX de l'OP. Dénivelé : +135m / Distance : 300m / Durée Ascension : 20 minutes ======================= RETOUR SUR LA COLMIANE ___________________________________________________________________________ 13:30 Déçus d'être arrivés trop tard, mais satisfaits d'avoir réussi à atteindre l'objectif aussi rapidement qu'il était possible de le faire, nous nous mettons en route pour le retour vers La Colmiane. 13:50 Passage à la balise 89. On essaie de prendre contact avec quelqu'un, que ce soit au au tel ou a la radio : pas de réponse. 14:00 / 1580m Arrivé à la balise 91A, le sentier rejoint la route goudronnée... retour à la civilisation ! Par contre, personne répond au téléphone ou sur la radio, et il semble bien que nous allons devoir finir la route à pied. 14:10 Coup de bol incroyable : Larcenn passe juste devant nous avec son pick-up, nous voit, et joue les taxis ! Dénivelé : -215m / Distance : 1.5 km / Durée descente : 30 minutes ======================= Je tenais a remercier One Shot pour l'organisation de cette OP, qui nous a mené sur des espace magnifiques, nous donnant l'occasion une nouvelle fois de nous dépasser et de partager des moments forts. Merci également a Mika, JB, Pyrrot, Cris, et Ghost pour leur efficacité et leur ténacité dans l'effort, ce fut un réel plaisir de partager cette ascension avec vous ! Merci a M!no, Thorcriin et Alberto (ainsi qu'aux autres guetteurs et snipers) qui ont assuré notre sécurité durant l'approche du camp d'altitude : les gars, avec vous on était bien couverts ^^ Merci aux copains Widows Maker, Six Pack, Kamikazen, Costas, Kostolom, Michel, et tous les autres que j'ai oublié (sorry dudes) ! Merci a Natacha, Big Moustache, Yoyo, Xav, Alex pour leur accueil et leur bonne compagnie au camp d'extraction ! Merci a Xav pour cette belle progression vers les VL Merci a nos adversaires qui se sont vaillamment battus, dans les dernières heures de l'op, et en particulier nos copains ASP (Merci Larcenn pour la recup´ a l'improviste, vous nous avez epargné une belle trotte). Merci enfin a Wa$abi, mon binôme, qui m'a supporté tant dans la journée qu'au bivouac ^^ ! Une pensée, évidemment, pour les absents, Blood, Scrat, oDn, vous avez loupé un sacré truc, la prochaine vous avez pas intérêt a la manquer SEE Y'A ON FIELD FOR THE NEXT ROUND DUDES !!! Photo par Wa$abi
  12. Haha ! moi je trouve que ça se rapproche vachement vite par contre
  13. Allez, le forum manquant un peu d'animation, je me permet un petit repost d'une review datant de 2010, sur une réplique d'exception ! ::Historique Real Steel:: (source Wikipédia) Le SVD (en russe : Снайперская винтовка Драгунова, СВД ; Snaïperskaïa Vintovka Dragounova ou « Fusil de précision Dragunov ») est un fusil de précision russe adopté par l'URSS en 1963 pour équiper ses snipers (tireurs d'élite). Conçu par Ievgueni Dragounov (en) (1920-1991), il est au fusil de précision ce que l'AK-47 est au fusil d'assaut : son représentant le plus répandu, principalement dans les pays d'Europe de l'Est, d'Afrique et du Moyen-Orient, dont il est souvent encore le fusil de précision standard des forces armées, mais aussi des guérillas et groupes rebelles locaux. La SVD fut adopté par l'URSS en 1963 pour remplacer les Mosin Nagant 91/30 et les SVT-40 vieillissants équipant ses snipers (tireurs d'élite). La Dragunov fut conçu pour servir d'arme d'appui et de couverture, en portant la distance de feu d'un peloton d'infanterie jusqu'à une distance de 800 mètres. Dans cette configuration, il est équipé d'une fixation d'une baïonnette au bout du canon, qui est parfois utilisée dans le rôle de contre-poids. L'État-major soviétique désirait équiper chacun de ses pelotons d'infanterie d'un homme muni d'une SVD. Les qualités de cette arme conduisirent à son utilisation répandue comme fusil de précision. La SVD était fabriquée (et est encore aujourd'hui) par le célèbre fabricant d'armes russe Izhmash, un des plus grands producteurs d'armes du monde (qui produit également le fusil d'assaut AK-47). ::Spécifications Airsoft:: ► Calibre : 6 mm BB ► Masse sans chargeur : 4.10 kg (modèle Real Steel : 4.30 kg) ► Capacité du chargeur : 96 rds ► Longueur totale : 1220 mm ► Longueur de canon : 75 cm ► Méthode d'opération : AEG ► Vitesse du projectile : constructeur ~440 fps (0.20g) / mesurée à ~450 fps (0.20g) ► Portée effective : 60 m (théorique, à mesurer) ► Front sight : Ajustable en site ► Rear sight : Ajustable en site ► Positions du sélecteur : Safe / Semi Auto ► Matériaux : contreplaqué vernis + full acier (testé à l'aimant) ::Modèle Airsoft:: Présentation par le fabricant : "Conformément au principes de recherche & développement et de fabrication de haute qualité chers à Real Sword, la véritable apparence et les dimensions de l'arme originale sont parfaitement retranscrites. Receiver en acier fraisé CNC (computed numerically controlled), bois véritable, canon interne grande longueur, cylindre très haute capacité, haute précision de tir, très longue portée de tir." ::Réception et ouverture:: La réplique est emballée dans une boîte carton en brut. Une illustration de la réplique ainsi que son nom y sont imprimés en noir et rouge. A l'intérieur, des pièces de mousse dense, découpées à la forme de la réplique, la maintiennent en place, et assurent une protection parfaite. On y trouve : - un certificat d'authenticité, tamponné des différents services par lesquels est passée la réplique, précisant les résultats des tests de vélocité ; - un manuel de démontage complet ; - un guide de 55 pages en anglais ; - un chargeur lowcap 96 billes en acier, emballé dans un papier graissé ; - deux outils de réglages ; - une tige de nettoyage en acier ; - une tigette de remplissage pour le magasin ; - la réplique, emballée dans un blister translucide. A travers le plastique qui protège la réplique, les matériaux attirent : le bois semble magnifique, le métal semble parfaitement fini... L'odeur de graisse mécanique qui se dégage de cette boîte donne une sensation de "vrai" étonnante. ::Sortie de boîte et review:: La réplique est alors dégagée de ses cales, puis je m'en saisis pour la sortir de son écrin ; le poids est la première surprise : c'est loouuuurd ! Lorsque je la sort de son blister, les mains entrent enfin contact avec les matériaux : j'ai vraiment une sensation jamais ressentie auparavant, quelles que soient les répliques manipulées : malgré le poids, malgré la longueur, rien ne bouge, rien ne fléchit, le bois est magnifique et les jonctions entre les différentes parties semblent très robustes ; c'est bien au dessus de tout ce que j'ai pu voir en 3 ans d'airsoft ! Blood prends la Dragunov en main, et commence à se familiariser avec sa réplique. Je déballe le magasin, qui pèse son poids, je l'engage dans le puits : comme sur un M14 ou un G3, il faut bloquer la petite patte à l'avant du magasin puis rabattre l'arrière vers le haut. Le ressort du mag-catch est très dur, il faut vraiment forcer pour enclancher le mag dans son logement. Rien d'insurmontable, mais la première fois ça surprend. Une fois que c'est fait, le mag ne bouge plus : même ici, aucun jeu. La grande classe. Je teste à mon tour, j'épaule, la crosse est un poil courte pour moi qui aime avoir le bras détendu, mais une fois allongé cela permet de reposer sur ses coudes sans problème. Et oui, ce n'est pas un fusil d'assaut ! L'appui-joue vient se caler impeccablement, il est confortable, sent la graisse à fusil, on s'y croit ! C'est bien pensé, bien placé, même en épaulant un peu brutalement on ne se prend pas la claque que mettent certains appuis rigides. Mais sans lunette, on est vraiment trop haut. Je déclenche l'attache métallique qui le maintenait solidaire de la crosse ; la joue se pose sur le bois, et là c'est parfait, la hausse est pile au niveau de l'œil. La hausse réglable est graduée jusqu'à 1200m (évidemment sans rapport avec la portée réelle de la réplique). Le garde main en contreplaqué vernis est somptueux, comme la crosse, qui malgré sa finesse respire la solidité. Le corps est très rigide, comme l'ensemble canon / emprunt de gaz / front sight. Je me décide à ouvrir le garde-main pour placer la batterie : une 9.6v devrait faire l'affaire ; une 8.6v est recommandée, mais beaucoup d'utilisateurs déplorent des blocages de gearbox dûs à une faiblesse de ce voltage lorsqu'on arrive en fin de capacité. La SVD ne tirant qu'en semi, aucun risque de casse. Je déverrouille le bloqueur, et là problème : il ne bouge pas d'un pouce. Je tire, j'essaie de le cascailler dans tous les sens : il ne bouge pas. J'insère entre les deux parties du garde main un tournevis plat, et j'y vais à coups de marteau : deux coups d'un côté, puis deux coups de l'autre ; en trois tours, le bloqueur se rend et saute enfin. Et là je me rends compte que les lèvres de chaque partie du garde main sont gainées d'acier : enchâssées en force dans le bloqueur, elles ne risquaient pas de le laisser s'échapper ! La batterie entre au chausse-pied dans un espace juste suffisant, je referme le tout, et là de nouveau : rien ne bouge... décidément, ils ont bien géré leur truc. ::Alimentation et tir:: Comme sur le modèle Real Steel, le sélecteur de tir propose deux positions : sécurité ou tir semi automatique. J'épaule à nouveau, je déplace le sélecteur vers le bas, et enfonce la détente : ça claque fort, ça part vite... vivement une lunette ! ::Conclusion:: Pour ► La seule réplique SVD version AEG bois & acier ► ~440fps d'origine avec une boite & mécanique renforcée ► Finition magnifique, avec des détails plaisant sur toute la réplique ► Solidité et aucun jeu présent sur la réplique ► Numéro de série unique pour chaque réplique ► Toutes les pièces métal sont en acier ► Le bois parfaitement travaillé et le vernis très dur ► La rareté ► LE STYLE ! Contre ► La finition mate du corps pour notre modèle, qui n'est pas conforme au Real Steel ni aux premières versions de cette réplique ► Difficulté pour trouver des pièces d'upgrade compatibles ► Emplacement batterie limité et très difficile d'accès ► Le prix... près de 800€ (mais comme souvent dans les répliques d'exception, le prix s'oublie étant donné la qualité et la rareté ^^) ► La relative difficulté pour trouver une lunette compatible (rail de montage spécifique) ► Le poids conséquent ► Le fonctionnement aléatoire d'un des deux chargeurs que nous possédons (missfeeds fréquents rendant son utilisation en jeu impossible) Impressions générales Il faut l'avouer, une réplique de SVD, qui plus est en acier, c'est lourd et long, donc finalement peu pratique. Mais décidément, ça vaut l'effort : mécaniquement et esthétiquement, cette réplique est une réussite, niveau perfs c'est prometteur, et question style, ça déchire. C'est décidé, l'année prochaine, jme mets au snipe ! Un grand MERCI à Ghost de GHOST AIRSOFT rue Ribotti à Nice, qui nous a commandé cette réplique Petit complément du 12 janvier 2016 : mis à part le second chargeur, déficient quasiment dès le départ, cette réplique a largement fait ses preuves sur le terrain. Équipée de cette SVD, Blood a œuvré pendant de nombreuses années au sein du Sqvad très efficacement, et cette réplique ne nous a jamais fait défaut ! Si vous avez l'occasion de l'acquérir, n'hésitez plus, et foncez !
  14. un sujet a posté Strike dans Reviews
    Pour bien commencer 2016, je vous présente une réplique acquise il y a 5 ans déjà (janvier 2012 pour être précis). Je fais ce petit flash-back aujourd'hui parce que je l'ai assez peu utilisée sur le terrain et que je compte remédier à cette injustice cette année... il s'agit de la seconde version du Masada fabriqué par Magpul PTS : Le MASADA AKM CQB 7.62 # Real Steel : Tout le monde (ou presque) sait que le véritable Magpul Masada existe en calibre 5.56/.223, utilisant les chargeurs M4/M16. Cependant, peu de personnes savent que le prototype Masada peut tirer aussi un autre calibre, qui n'est autre que la fameuse cartouche d'AK47 : le 7.62x39mm. La seule chose que l'opérateur ait à faire pour permettre cela est de remplacer le set lower receiver/canon/groupe de culasse par le set compatible 7.62 (ce qui peut être fait en moins de 3 minutes). C'est là que se pose la question suivante, pourquoi le soldat US aurait besoin de tirer de la cartouche d'AK47 ? Deux raisons principales : tout d'abord, il peut utiliser les chargeurs de l'ennemi si il est en rade de munition, et ensuite, le fait d'utiliser la munition de l'adversaire le rend virtuellement indétectable. Ceci explique donc l'aspect "hybride" de cet ACR version 7.62 # Spécifications : Poids (grammes) : 2850 Couleur : Dark Earth Longueur : 570mm (Folding) / 740mm / 820mm (Extended) Longueur du canon : ~ 320mm Hop-up : Ajustable Mode de tir : Semi/Full Auto Blow Back : Non Source d'énergie : 8.4V ~11.1V Type de batterie : Mini type, dans le garde main (Ni-Mh / Li-Po) Capacité du chargeur : 160 Rounds Calibre : 6mm BB Puissance d'origine : 350 FPS Fabricants : MAGPUL PTS + ARES (interne) Prix : 450 $ en 2012 / 470 $ en 2016 (fdp out) # Modifications : Redwolf propose un service d'upgrade de plusieurs niveaux. J'ai choisi l'option III à 145 $ : 1. Installation d'un ressort Prometheus 2. Modification du bloc hop-up 3. remplacement des Bearings d'origine par des 8mm 4. Kit d'engrenages acier Systema 5. Modification de l'espace batterie 6. Retrait du fusible L'upgrade prévoit de passer la puissance de la réplique à 400 fps. Après passage au chrony, on constate une puissance à 420 FPS. Une batterie LiPo 11.1v/1200 mAh, de marque G&P, est fournie. # Caractéristiques : Selon Redwolf, cet AEG reproduit l'original dans ses moindres détails ; comme les répliques de Masada qui le précèdent, il peut être rapidement reconfiguré dans sa longueur, sa compatibilité de chargeur, son type de crosse et ses réglages de tir. - gear box version 3 renforcée - système de changement rapide du canon (interne et externe) sans outil - Upper Receiver en aluminium 6963 usiné CNC, avec top rail sur toute la longueur - Hausse amovible et repliable Magpul MBUS2 - Guidon escamotable compatible avec les hausses M4/M16 - Lower Receiver en polymère renforcé - Contrôles ambidextres (sélecteur de tir, éjecteur de chargeur, levier de culasse et Bolt Release) - Garde-main compatible MOE pouvant recevoir des rails optionnels - Crosse réglable 7 positions, repliable, avec appuie-joue 2 positions - Canon externe "carbine" de 30 cm interchangeable - Hop-up ajustable - Filetage du canon en 14mm anti-horaire - Nécessite l'utilisation exclusive de chargeurs Magpul PTS de type AK - Connecteur batterie Tamiya mini-type # Déballage et installation : Avec les accessoires commandés en plus pour "habiller" le Masada : 2 rails MOE, un rail pour lampe tactique, une attache sangle, et un chargeur additionnel (pour un total de 60$) Une fois assemblé, petite vue d'ensemble côté gauche : Magnifiques marquages, tant sur le upper en alu que le lower en polymère : Détail du contacteur de la lampe, logé dans l'Illumination Kit : Côté droit : Sur ce côté aussi, de beaux marquages : Détail du montage de la lampe, de l'attache sangle, et de l'AFG sur les rails MOE : Plus ► Une putain de ligne agressive ! ► ~350fps d'origine avec gearbox renforcée ► Interne ARES (électronique comprise) ► Finition du receiver, de la poignée et de la crosse magnifique, avec des détails plaisant sur toute la réplique ► Solidité et aucun jeu présent sur la réplique ► Compacité ► Modification rapide du bloc canon externe/interne/bloc hop-up ► Et encore bien d'autres points... - Minus ► N'accepte que les chargeurs AK Magpul ► Pas de chargeur realcap dispo ► Le garde-main présente quelques traces de moulage ► Emplacement batterie très limité ► Le prix qui peut être un frein... 450$ sur Redwolf et eHobby (pas si cher que ça vu la qualité, mais ça reste un gros budget) sources : http://www.airsoftgitv.com/?p=3090 http://www.redwolfairsoft.com/redwolf/airsoft/AEG_AEP_Magpul_MAGPUL_PTS_MASADA_AKM_AEG_Dark_Earth.htm http://shop.ehobbyasia.com/magpul-pts-masada-akm-aeg-dark-earth.html EDIT du 4 Septembre 2012 : Comme noté au début du post initial, dès les premiers tests, j'ai été étonné de l'inefficacité du hop-up. J'ai mis ça sur le compte du froid, mais au fur et à mesure des parties, je me suis rendu compte que le froid n'avait rien à voir avec ça. Même avec les températures du mois d'aout, le hop up n'avait toujours aucun effet sur la bille. A zéro ou à fond, pas de différence ! Renseignement pris sur FA, d'autres possesseurs du Masada (ACR ou AKM) ont eu le problème. Il s'avère qu'en fait, le rubber en forme de 8 qui appuie sur le bucking n'est pas assez rigide pour pouvoir l'enfoncer dans le canon. La solution, pour ceux qui rencontrent ce problème, est proposée par www.fire-support.co.uk : "Magpul PTS ACR Parts Hop packing B24" Link vers l'article : hop-packing-b24 Fire Support nous propose pour un peu moins de 16 € (fdp inclus) un rubber sous stéroïdes, plus gros et plus rigide que l'original. Une fois installé, je constate que le bucking s'écrase vraiment sous la pression de ce nouveau 8, et lors des tests de tirs j'ai enfin le plaisir de voir les billes s'envoler vers le ciel lorsque le hop up est réglé à fond. Tests de portée à la prochaine sortie ! EDIT du 12 janvier 2016 : Chargeurs supplémentaires enfin commandés ! tests en OP... soon !
  15. sujet a répondu à un wizard de Strike dans Présentez-vous
    Hello Wizard ! Je vois que tu connais celui qui a commis ce questionnaire ^^ du coup tu connais déjà les réponses, c'est pas du jeu... Bienvenue sur le forum
  16. sujet a répondu à un PostMortum de Strike dans Présentez-vous
    Salut Post, bienvenue sur le forum ! une team acceptant les mineurs ne va pas être facile à trouver, je crois que Simper de la team MSORT8552 est un des rares à avoir pu trouver une team auprès de Spek quand il n'était pas encore majeur. Pose lui la question, même si ça remonte à loin il a peut être des tuyaux ! Ceci dit, sans trop m'avancer, je crois que les répliques que tu possède ne seront pas "admises" étant donné que la loi limite l'usage, pour les mineurs, de répliques dont la puissance est inférieure à 0,008 joules.... Bon courage dans tes recherches en tous cas
  17. sujet a répondu à un Trojan de Strike dans Présentez-vous
    Salut Trojan ! stoner... Ça va parler à notre CuiCui, qui est le fan N°1 de ce gun. Tu as pas envie d'essayer des scénarios Vietnam War ? bienvenue sur le forum !
  18. Salut à toi Dragon Dore, merci pour ta présentation, et bienvenue sur notre forum il est un peu inactif en ce moment, mais les fêtes de fin d'année monopolisent le staff Les OP reprendront en février, mais je pense qu'on aura l'occasion d'échanger au sujet de la Plume 2016. Pour ce qui est de l'airsoft reconnu comme un sport, tu tapes à la bonne porte : la Plume est une compétition sportive très complète, qui réunit plusieurs disciplines autour de nos chères répliques... et nous travaillons activement à son développement. Plus d'infos à ce sujet très bientôt !
  19. sujet a répondu à un syl deltarn de Strike dans Présentez-vous
    Salut Syl ! bienvenue sur le forum ! si tu as des question sur la Plume n'hésite pas...
  20. sujet a répondu à un Lo0pinG de Strike dans Présentez-vous
    Salut Lo0pinG ! bienvenue sur le forum très jolie photo !
  21. Salut Toyo ! Sympa de venir nous voir Pour les sœurs des autres, méfies-toi, j'en ai vu des teigneux dans la liste en dessous ^^ Bienvenue par ici !
  22. Ok pour la double dotation pour le tireur. Cependant chaque porteur doit être équipé de répliques de fusils conformes à son rôle.
  23. Il est en vacances pour l'instant ! Mais il sera là à temps, ne t'inquiète pas
  24. sujet a répondu à un Akles de Strike dans Présentez-vous
  25. Septembre 2015 Le conflit qui secoue l'est de l'Ukraine et l’implication Russe inquiète le gouvernement Géorgien. Les stigmates de la guerre d'Aout 2008 sont encore vives, et les évènements actuels semblent répéter le drame qui s'est joué dans le nord du pays. Surtout, le parlement craint que l'incapacité de l'Union Européenne à mettre un terme au conflit amène la Russie à prendre confiance, et à déstabiliser à nouveau ses zones frontalières. Octobre 2015 Depuis la décision Russe de soutenir militairement le régime syrien, les relations entre l'Europe et la Russie se dégradent de nouveau. Pour autant, aucune décision en faveur des nations non-membres de l'UE n'est prise. Le gouvernement Géorgien, convaincu que la Russie cherche à étendre son influence au delà des territoires Abkhazes et Ossètes, accélère le processus d'adhésion à l'UE, mais aussi à l'OTAN. 20 Octobre 2015 Généraux et ministres géorgiens se succèdent à Bruxelles, afin de finaliser les accords. Le général Gujar Ivanichvili1 participe régulièrement à ces réunions. A l'occasion d'un déplacement au siège de l'OTAN, il est contacté par un espion russe, qui lui remet un document exposant le principe d'un plan nommé "Tight Belt". Ce plan constituerait la manoeuvre militaire la plus ambitieuse que l'OTAN ait menée : l'encerclement progressif et la mise en place d'un véritable siège de la Russie, s'étalant sur un peu plus d'une trentaine d'années. S'il était avéré, cet encerclement mené à coup d'alliances et de traités, associé à des sanctions économiques toujours plus intenses, menacerait directement l'avenir du pays. Le GRU décide donc de conserver ces documents sur place en Belgique, et de pousser plus avant les investigations. 11 novembre 2015 L'OTAN vient de déceler un réseau d'espionnage au sein même de son siège à Bruxelles. L'enquète révèle que des informations ont été prélevées ; toutefois, il est impossible d'identifier les espions. L'unité de contre-espionnage est mobilisée pour identifier les personnels impliqués et leur buts. Et afin de pouvoir mener une opération de terrain, décision est prise de constituer une équipe clandestine de snipers, prête à être déployée. Au nombre de 10 binômes ce groupe porte le nom de code EVIL WALKS. ___________________________________________ 1. Gujar Ivanichvili : né dans le village de Khovle, il entre dans l'armée soviétique en 1969. Il y termine sa carrière en 1992, avec le grade de colonel. Il retourne en Géorgie la même année et rejoint l'armée Géorgienne au grade de commandant d'une brigade des Forces Intérieures. Il prend part à la guerre en Abkhasie, mais perd peu à peu confiance en ses supérieurs. Au milieu des années 90 il devient vice-ministre de la défense et commandant de l'armée de terre Géorgienne. En 98 il est de nouveau sur le front d'Abkhasie, et à l'issue de ces évènements il finit par renouer secrètement avec la Russie. Il devient membre du GRU (services de renseignements militaires russes).
Background Picker
Customize Layout

Account

Navigation

Rechercher

Rechercher

Configure browser push notifications

Chrome (Android)
  1. Tap the lock icon next to the address bar.
  2. Tap Permissions → Notifications.
  3. Adjust your preference.
Chrome (Desktop)
  1. Click the padlock icon in the address bar.
  2. Select Site settings.
  3. Find Notifications and adjust your preference.