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BLOOD & STRIKE OUTDOOR GAMES

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Tout ce qui a été posté par Strike

  1. Année de sortie : 2007 - Réalisateur : Clint Eastwood Ken Watanabe ... General Kuribayashi Kazunari Ninomiya ... Saigo Tsuyoshi Ihara ... Baron Nishi Ryo Kase ... Shimizu Shido Nakamura ... Lieutenant Ito (as Shidou Nakamura) Hiroshi Watanabe ... Lieutenant Fujita Takumi Bando ... Captain Tanida Yuki Matsuzaki ... Nozaki Takashi Yamaguchi ... Kashiwara Eijiro Ozaki ... Lieutenant Okubo Nae ... Hanako Nobumasa Sakagami ... Admiral Ohsugi Luke Eberl ... Sam (as Lucas Elliot) Sonny Saito ... Medic Endo (as Sonny Seiichi Saito) Steve Santa Sekiyoshi ... Kanda Ce film est la seconde partie d'un dyptique consacré à la bataille d'Iwo Jima, dont la première partie est "Mémoires de nos Pères", du même réalisateur. "Lettres...", c'est avant tout la vision japonaise de la bataille d'Iwo Jima, alors que "Mémoires..." évoque la vision américaine. Ce film très dur montre l'idéologie à laquelle les soldats japonais etaient soumis. Le sacrifice de l'individu en faveur du plus grand nombre amène le commandement à sacrifier un grand nombre d'hommes sur l'autel de la guerre, quand on sait que la possession de cette île n'aurait donné l'avantage tactique à aucun des deux camps... La complexité de la guerre du pacifique ne se résume pas à cette bataille, mais ce film nous permet de voir "de l'intérieur" la manière dont survivent les soldats qui défendent cette île. Ils nous montrent aussi que la barbarie n'est pas nécéssairement dans la culture ou la nature humaine, mais plutot fonction de la place de l'idéologie dans l'esprit de l'homme... Après Mémoires de nos Pères, c'est un film tout aussi dur qui le suit. Ajoutez à cela l'ambiance claustrophobique liée à "l'enterrement" tactique que s'infligent les japonais, et vous mesurerez la dimension dantesque de cet enfer qui s'abat sur cet îlot. Un film à ne manquer sous aucun prétexte!
  2. Année de sortie : 2006 - Réalisateur : Clint Eastwood Ryan Phillippe ... John "Doc" Bradley Jesse Bradford ... Rene Gagnon Adam Beach ... Ira Hayes John Benjamin Hickey ... Keyes Beech John Slattery ... Bud Gerber Barry Pepper ... Mike Strank Jamie Bell ... Ralph "Iggy" Ignatowski Paul Walker ... Hank Hansen Robert Patrick ... Colonel Chandler Johnson Neal McDonough ... Captain Severance Melanie Lynskey ... Pauline Harnois Thomas McCarthy ... James Bradley (as Tom McCarthy) Chris Bauer ... Commandant Vandegrift Judith Ivey ... Belle Block Myra Turley ... Madeline Evelley Ce film est la première partie d'un dyptique consacré à la bataille d'Iwo Jima, à laquelle fait suite "Lettres d'Iwo Jima", du même réalisateur. "Memoires de nos Pères", c'est avant tout la vision américaine de la bataille d'Iwo Jima, alors que "Lettres..." évoque la vision japonaise. Lorsque cinq soldats US hissent le drapeau sur le mont Suribachi, c'est l'occasion rêvée pour l'armée de réveiller le patriotisme des citoyens américains. Eastwood analyse le regard de la société américaine de l'époque sur la guerre du pacifique, mais nous entraîne aussi au coeur des combats, au côté des hommes qui luttent âprement pour chaque pouce de terrain. Il pose les questions du poids du sacrifice, de l'importance de l'idéologie face à la raison, et de la nature des liens qui se créent entre les hommes qui ont combattu ensemble au front... J'ai beaucoup aimé ce film très impresionnant, qui apprend beaucoup sur les "dessous" de la propagande US en faveur de la guere du Pacifique, à une époque ou les américains étaient majoritairement favorables à un retrait des troupes. Mais qui montre aussi que la conquête de cette île, inutile sur un plan géostratégique, fût le moteur qui relança la machine de guerre américaine. Mais on est également sidéré par la dureté des combats, l'immense boucherie qu'entraine un débarquement chez l'assaillant, et la peur qui étreint tous les hommes qui courent vers le feu ennemi...
  3. [Article écrit le 20 Fév 2009] Escape from City 17 Micro-métrage réalisé et produit par Purchase Brothers Réalisateurs : David & Ian Purchase Acteurs principaux & rôles : Inconnus Date de sortie du film : Inconnue Un jeu vidéo mis en image presque tel quel : c'est le pari qu'ont fait Purchase Brothers avec le jeu HL². Pari réussi pour ce qui est du trailer, réalisé avec 1000$, ce qui représente une paille dans cette industrie... Le frères Purchase sont réalisateurs de publicités pour la société Canadienne Son & Daughters (www.sonsandaughters.ca). Ils ont monté ce projet comme un test pour des effets de post-production numérique, et ont depuis été approchés par Valve, créateur du jeu Half-Life. Ils sont toujours en contact avec eux. Selon des sources non-officielles, ils travailleraient actuellement sur le long métrage, à propos duquel Valve se garde bien de communiquer pour l'instant... Ce trailer est très réussi, même si on ne capte pas tout ce qui s'y passe dans le détail, et que les fusillades ne font pas très "pro" d'un point de vue chorégraphique. Le visuel est quasi parfait, même si l'incrustation d'un des deux héros est un peu merdouilleuse sur un plan vers la fin. L'image a de la personnalité, la post prod est efficace, les costumes sentent un peu le "home made" mais l'idée est là : avec un peu plus de budget, si le scénario tient la route, ce serait un bel hommage à faire à ce jeu! Vivement plus d'infos!!!! Part 1 : http://youtu.be/q1UPMEmCqZo La deuxième partie a été produite en 2011 : Part 2 : http://youtu.be/4lyUNs7eNhs Il n'y a donc pas eu de long métrage... pas encore
  4. un sujet a posté Strike dans Livres et films
    84 Charlie Mopic est un film de 1989 réalisé par Patrick Patrick Sheane Duncan mettant en scène une "Long Range Reconnaissance Patrol" durant la guerre du Vietnam. Présenté sous la forme d'un documentaire, il nous donne à voir les images tournées par le cameraman (MoPic), destinées à rapporter à l'Etat Major les "leçons apprises" durant la guerre. La team de 5 soldats, accompagnés par le cameraman et un nouveau Lieutenant, est envoyée au-delà des lignes ennemies, loin des troupes US, livrée à elle-même durant cinq Jours. Le fait que le film ne présente pas les caractéristiques classiques du film de fiction (pas de multi-caméra, pas de bande-son, pas de titre au début du film, pas de crédits avant la fin du film, pas de plans de coupe ou d'effets de montage) donne l'impression que le film nous arrive directement du champ de bataille. Jonathan Emerson .......... LT Nicholas Cascone .......... Easy Jason Tomlins .......... Pretty Boy Christopher Burgard .......... Hammer Glenn Morshower .......... Cracker Richard Brooks .......... OD Byron Thames .......... MoPic Joseph Hieu .......... Truong Nguyen (source wikipedia US) ____________________________ Un film énorme qui, malgré le petit budget, nous donne l'illusion d'être en plein documentaire. Non seulement l'histoire est prenante, mais le propos politique présent en filigrane s'impose de lui même... Loin de la tarte à la crème "la guerre c'est pas bien", et loin aussi des blockbusters actuels, ce film nous montre les choses telles qu'elles sont, de gars qui font leur job du mieux possible en ne comptant que sur eux-même. Sans euphémisme ni surenchère, et nous laisse ensuite seuls face à notre conscience pour nous faire notre idée de la vie de soldats américains durant la guerre au Vietnam. A mon avis, ce film fait partie des très bons films sur la guerre du Vietnam. Merci à Bosco pour m'avoir déniché et offert ce film que je rêvais de voir depuis longtemps ! Jaquette du DVD :
  5. Merci de surveiller votre orthographe, et de ne poster QUE des reviews de films que vous avez vus. Shéma de base à respecter : Dans le titre du post : titre en langue originale - titre en français Photo de l'affiche Nom du réalisateur Acteurs principaux & rôles Date de sortie Bref résumé de l'histoire Votre avis Ne faites pas de copier-coller, rédigez votre propre review (respect des droits d'auteur) En revanche, vous pouvez traduire un résumé qui ne serait pas disponible en français. merci!
  6. Merci de surveiller votre orthographe, et de ne poster QUE des reviews de livres que vous avez lus. Shéma de base à respecter : Photo de la couverture Nom de l'auteur Date de première parution Bref résumé de l'histoire Votre avis Ne faites pas de copier-coller, rédigez votre propre review (respect des droits d'auteur) En revanche, vous pouvez traduire un résumé qui ne serait pas disponible en français. merci!
  7. :: DeLisle .45 Carbine :: J'ai découvert cet étonnant fusil en 2003, en jouant à Day of Defeat, un mod Half-Life se déroulant dans le contexte WWII. Le DeLisle ne faisait pas partie de l'arsenal officiel du mod, mais était un model custom réalisé à l'époque par des fans. Pour vous donner une idée, j'ai enregistrée une courte séquence du jeu dans une version un peu plus ancienne de Day of Defeat, la version beta 1.3b datant de 2001 (clin d'oeil aux fans) : DeLisle Carbine model for Day of Defeat par recondosquad Cependant, si le modèle est bien réalisé, le son du tir est totalement fantaisiste... Voir la vidéo du modèle Real Steel en fin de post pour vous en rendre compte. Ce fusil a été conçu en 1942 par William De Lisle. Il est basé sur un Lee-Enfield Mk III converti en .45 ACP par une modification du receiver, de la culasse et de la tête de culasse, et par le remplacement du canon par celui, modifié, d'une Thompson. En lieu et place des magasins usuels du Lee-Enfield, le DeLisle utilise des magasins modifiés de Colt 1911A1. Le DeLisle .45 Carbine de profil : La principale caractéristique du DeLisle est son suppresseur extrêmement efficace, ce qui fait qu'il est très silencieux dans l'action : le volume sonore du tir est inférieur à celui de la culasse chambrant une cartouche ! Les canons de Thompson ont été modifiés pour permettre une libération lente de gaz haute pression. Le Delisle est précis à 250 mètres. Le suppresseur de 2 pouces (5,1 cm) de diamètre, part de l'arrière du canon pour aller jusqu'à la bouche, offrant un très grand volume pour contenir les gaz produits par le tir. Ce grand volume a été l'une des clés de l'efficacité de la suppression. Le DeLisle a été fabriqué en très petit nombre : 129 unités ont été produites au cours de la période de 1942 à 1945 en trois variantes (un prototype Ford Dagenham, une série par Sterling production et un prototype pour les troupes aéroportées). Il a été utilisé par les Commandos Britanniques et autres forces spéciales durant la seconde guerre Mondiale. Grâce à l'utilisation d'une munition subsonique, le fusil est extrêmement silencieux, et demeure probablement l'un des plus silencieux jamais conçu. En bonus, un article paru dans W&E Guide N°69 : Infos additionnelles : http://www.rifleman.org.uk/The_DeLisle_carbine.htm
  8. un sujet a posté Strike dans Armes
    :: SS Belt Buckle Guns :: Voici une curiosité que j'ai découverte récemment,et qui nous prouve une fois de plus que les "backups" ont leur place partout! Cette boucle de ceinture de taille à peine supérieure à une boucle standard dissimule un canon vertical à quatre bouches de calibre 22. Ce type d'arme n'a jamais été reconnu comme une arme fournie à titre officiel, et reste très marginale. Cependant, il semble d'après mes lectures que de nombreux modèles, tous très différents les uns des autres, ont été produits : http://www.forgottenweapons.com/another-bogus-belt-buckle-pistol/ Et bien que ces fabrication aient très probablement été des commandes réalisées par des ouvriers isolés, plutôt que des firmes reconnues, il semble exister un brevet déposé en 1935 par Louis Marquis, W. Elberfeld. La plupart des articles qui traitent de ces boucles rapportent que les "vraies" boucles, d'époque, et fournies en cadeau personnels à quelques haut dignitaires nazis, n'auraient été fabriquées qu'à une dizaine d'exemplaires. Le reste n'étant que des reproductions post-guerres destinées à des collectionneurs. Les boucles authentiques sont donc aujourd'hui extrèmement rares, et sont de véritables objets de musées http://fr.1001mags.com/parution/gazette-des-armes/numero-386-avril-2007/page-28-29-texte-integral
  9. un sujet a posté Strike dans Armes
    Le TDI KRISS Super V XSMG est un pistolet mitrailleur chambré en .45 ACP et en .40 SW fabriqué par Transformational Defense Industries en 2006 sur la base des brevets déposés par Renaud Kerbrat en 2003. L'énergie du recul est absorbée grâce a l'utilisation d'une masse mobile se déplaçant vers le bas lors du mouvement de la culasse vers l'arrière sous l'action des gaz, cette masse exerçant une action opposée au relèvement en étant liée à la culasse par une biellette dont l'angle est calculé pour obtenir une vitesse de déplacement et une amplitude précises, la résultante étant inversement proportionnelle au déplacement de l'arme dû au recul. Le canon est aussi aligné avec la main et l'épaule du tireur. Combinés, ces facteurs permettent de mieux maîtriser le recul et le relèvement de l'arme, notamment en tir automatique. Une version civile tirant en semi-automatique uniquement et dotée d'un canon long ressemblant à un silencieux est également disponible : (source Wikipédia)
  10. un sujet a posté Strike dans Armes
    :: MK19 Grenade Launcher :: Le Mk 19 Grenade Launcher est un "lanceur automatique de calibre 40 alimenté par bande", ou une "mitrailleuse grenade", entré en service dans l'US Army pendant la guerre froide, avec une première intervention pendant la guerre du Vietnam et toujours en service aujourd'hui. La Mk 19 est une arme entièrement automatique, alimentée par bande, fonctionnant par recul de culasse, refroidie par air, servie par une équipe dédiée, conçue pour ne pas subir de phénomène de mise à feu accidentelle dans le canon (Cook off). Il tire des grenades de 40 mm à un rythme cyclique de 325 à 375 coups par minute, soit un taux de pratique de tir de 60 coups par minute (rapide) et 40 coups par minute (soutenu). L'arme fonctionne sur le principe de recul de culasse, qui utilise la pression de la chambre obtenu lors de chaque tir pour chambrer et réarmer l'arme. Le 19 Mk est capable de lancer sa grenade à une distance maximale de 2.212 mètres, mais sa portée effective d'un point cible est d'environ 1.500 mètres. La plus proche distance de sécurité pour lancer la grenade est de 75 mètres. Bien que le MK 19 soit pourvu d'un cache-flamme, servant à préserver le champ de vision de l'opérateur, celui-ci ne peut dissimuler la position de l'arme. Pour l'exploitation de nuit, un dispositif de vision nocturne AN/TVS-5 peut être installé. Ça commence à chauffer à 5:20 Les forces armées Suédoises sont équipées de cette arme sous le nom de Granatspruta 40 mm (Grsp).
  11. Puissance de feu Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La puissance de feu est une notion qui synthétise diverses caractéristiques d'une arme à projectile, notamment des armes à feu. Elle exprime la capacité de destruction (liée à la taille et à la nature des projectiles) et la cadence de tir. Ainsi, un pistolet semi-automatique de 9 mm Parabellum équipé d'un chargeur de 15 cartouches offrira, grâce à la capacité de son chargeur, à la rapidité du tir en simple action et à la rapidité de rechargement, une puissance de feu supérieure à celle d'un revolver à 6 chambres .357 Magnum. Cette notion, assez floue car sans définition très précise, est bien distincte de celle du pouvoir d'arrêt ou du pouvoir vulnérant. Par généralisation, le terme de puissance de feu s'utilise aussi pour désigner la capacité offensive d'une unité ou d'un équipement de combat.
  12. Pouvoir d'arrêt Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le pouvoir d'arrêt est la capacité d'une munition à mettre un adversaire hors de combat dès le premier impact provenant du tir d'une arme à feu. La notion est souvent confondue avec l'idée controversée selon laquelle l'impact s'accompagne d'une onde de choc qui « assomme » la cible en comprimant très vite et temporairement les tissus donc, entre autres, en augmentant la pression artérielle. Le pouvoir d'arrêt est une notion statistique exprimant une probabilité de neutralisation immédiate alors que le pouvoir vulnérant correspondrait, peu ou prou, au produit de l'énergie de la balle et de sa surface frontale. Un pouvoir d'arrêt supérieur est l'un des critères qui justifie pour certains l'emploi d'une munition de fort calibre, telle que le .45 ACP, alors même qu'elle présente un mauvais rapport entre l'énergie dissipée lors de l'impact et le recul produit mais également un encombrement et une masse plus importants que ceux des petits calibres. L'effet d'une munition sur l'organisme est encore mal compris, notamment en raison de l'impossibilité morale évidente de mener des expérimentations in vivo. On utilise souvent de la gélatine balistique ayant des propriétés proches (élasticité, limite de rupture) des tissus humains, mais la modélisation reste imparfaite notamment parce qu'un organisme n'est pas homogène.
  13. Pouvoir vulnérant Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le pouvoir vulnérant correspond à la quantité de dommages qu'une munition d'arme à feu (balle) occasionne dans des tissus vivants. Une balle de gros diamètre s'enfonçant profondément dans sa cible en expansant autant que possible détruira un plus grand volume de tissus. C'est, surtout pour les munitions lentes, le principal facteur d'amélioration du pouvoir d'arrêt. Le diamètre relativement important du .45 ACP, par exemple, permet de transmettre une forte part de l'énergie de la balle à la cible donc d'augmenter les chances de toucher un organe vital. Les munitions militaires comme la 5,56 mm OTAN se fragmentent également après un impact à courte portée (jusqu'à 100 mètres), provoquant une destruction des tissus considérable.
  14. Étuis et Douilles Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le mot étui désigne l'élément d'une munition qui solidarise tous les autres, et abrite la charge propulsive et l'amorce. Il désigne ce composant lorsqu'il est destiné à une arme individuelle, donc de calibre inférieur à 14 millimètres (pour une arme contemporaine) ou 20 millimètres (pour une arme ancienne). Le mot douille est préféré pour les autres armes, en particulier les fusils à âme lisse, et les obus de pièces d'artillerie. Source
  15. Chargeurs et Magasins Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Un chargeur ou magasin est la partie d'une arme à feu où les cartouches sont stockées avant d'être chambrées puis percutées. Généralement, on utilise le terme « magasin » lorsque cette partie est incorporée dans l'arme (fusil à pompe par exemple), et « chargeur » lorsqu'elle est amovible (fusil d'assaut type M16 ou Ak47 par exemple). Source
  16. Les journées SR.OPS sont conçues pour vous faire vivre une journée sur une FOB (Forward Operating Base). Les journées SR.OPS sont constituées d'une succession de missions qui peuvent durer de une à deux heures, permettant à chaque groupe d'expérimenter attaque, défense, transport de VIP, hostage rescue, destruction d'objectifs... Chaque mission inclue la mise en oeuvre d'items et d'accessoires permettant à chaque groupe de matérialiser ses objectifs. Toute l'organisation est prévue pour maximiser le temps de jeu, et de procurer à chaque participant 100% d'adrénaline ! PAF : 15 € par joueur. (photo d'illustration) Déroulement type d'une journée SR.OPS : - 09:30 : arrivée sur la FOB. L'opérateur présent au checkpoint d'entrée vérifie votre identité sur le registre, puis vous oriente vers l'un des trois camps de base. - 09:40 : arrivée sur votre ZN (zone neutre). Vous êtes accueillis par l'officier en charge du camp. Il vous fournit votre Action Pack : Contenu du pack : 1 mission book (incluant cartes, règles de jeu, infos contact orga) 1 gilet jaune (pour vous signaler lorsque vous êtes neutralisé) 2 brassards (1 pour chaque bras) 1 barrel-cover (à installer sur le canon de votre réplique lorsque vous stationnez en ZN) Ce pack devra être restitué complet en fin de journée. Sur chaque camp sont prévus : un emplacement pour votre véhicule une tente destinée aux briefings et au repos du café et des pains au chocolats en libre service un stock d'eau potable en libre service un pas de tir équipé d'un chrony une caisse à munition dans laquelle vous déposerez vos billes et votre gaz, destinés à votre ravitaillement une malle dans laquelle vous déposerez vos repas du midi, qui seront transférés sur la zone durant laquelle vous stationnerez pour le repas (chaque camp prend son repas séparément pour ne pas rompre l'immersion) un shop sur lequel vous pourrez louer une réplique, et acheter des billes ou du gaz si nécessaire (ouverture mi-2016) - 09:30 : Vous garez votre véhicule sur un emplacement libre - Vous préparez votre équipement et matériel - Le pas de tir est libre d'accès pour tester votre réplique - 09:45 : vous passez vos répliques au chrony - Une fois votre réplique validée, vous pouvez régler votre réplique sur le pas de tir - 10:00 : vous passez au briefing - 10:15 : vous grimpez dans le Transport Truck pour être déployé sur votre point d'insertion - 10:30 : début de la première mission. A l'issue de chaque mission, les joueurs sont déployés sur leurs nouveaux points d'insertion. Les joueurs qui le souhaitent sont réapprovisionnés en billes sur place. Quelques minutes plus tard, la nouvelle mission est lancée. - 12:00 : fin de la dernière mission de la matinée ; chaque camp prend son repas séparément, sur la zone qu'il occupe, afin de ne pas rompre l'immersion. -------------------------------------------------------------------------- - 13:00 : reprise des missions. - 17:00 : fin des missions. Les joueurs sont transportés sur la zone de La Terrasse pour un débriefing autour d'un café ou d'une boisson. - 17:30 : fin de journée. Les joueurs sont ramenés à leur camp de base pour y ranger leur équipement. (photo d'illustration)
  17. :: LES PROTECTIONS OCULAIRES en AIRSOFT :: Test OTAN des lunettes BOLLE X90BPSI > INTRODUCTION Je suis tombé sur un document très intéressant concernant les normes de sécurité de nos chères protections oculaires, compilé par la FédéGN : Lien direct vers le dossier PDF : http://www.mediafire.com/view/bck5w8xnb19bn3b/L'airsoft_et_les_protections_oculaires.pdf Les optiques des Bollé Viper, que j'utilise (que j'utilisais jusqu'à aujourd'hui, en fait) depuis mes débuts en airsoft, sont à la norme EN 166-F. C'est à dire qu'elles protègent contre des impacts à faible énergie : 45 m/s en 0.86g (soit 300 fps en 0.20g ! oui vous avez bien lu, 300 fps...). - Nos répliques flirtent allègrement avec les 400 fps, et sont susceptibles d'être poussées jusqu'à la limite légale de 460 fps : l'accident guette le porteur de lunette à la norme EN 166-F ! EN 166-B protection contre impacts à moyenne énergie La norme qui suit l'EN 166-F est la EN 166-B. C'est à dire que les protections qui portent cette norme protègent contre les impacts à moyenne énergie : 120 m/s en 0.86g (soit 810 fps en 0.20g). Les seules protections oculaires adaptées à nos puissances courantes sont donc à la norme EN 166-B. - Cependant, au sein du RPRC, les répliques d'armes de chasse destinées au snipe peuvent légalement être upgradées jusqu'à 1032 fps : en cas de tir direct, l'accident guette le porteur de lunette à la norme EN 166-B ! EN 166-A protection contre impacts à haute énergie La norme qui suit l'EN 166-B est la EN 166-A. C'est à dire que les protections qui portent cette norme protègent contre les impacts à haute énergie : 190 m/s en 0.86g (soit 1270 fps en 0.20g). Les seules protections oculaires adaptée aux puissances extrêmes du RPRC sont donc à la norme EN 166-A. Il est vrai que j'ai utilisé les Bollé Viper pendant 4 ans sans le moindre incident, et que j'ai pu tirer à bout portant deux billes de 0.20g à 430 fps sans casse. Mais le risque existe, et il faut en être conscient. Pour une protection optimale, il est donc impératif que vous soyez équipés au minimum en protections oculaires certifiées EN 166-A ! Et là c'est le drame : Bollé Safety ne propose aucun modèle à la norme EN 166-A. Il nous faut donc nous intéresser à une autre norme : la STANAG. ___________ > NORME STANAG 2920 V50 Contrairement à la norme EN-166, elle n'est pas reconnue par les assureurs (c'est une norme militaire OTAN). Mais bon, le but étant de se protéger des accidents, et non pas de faire appel à nos assurances, autant en tirer avantage ! STANAG 2920 V50 protection contre impacts à haute énergie Bollé Safety proposent donc 9 modèles à la norme "STANAG 2920 V50" : j'ai ajouté en face la puissance limite de protection pour un projectile 0.20g Evidemment, Bollé n'est pas le seul fabricant à proposer des modèles certifiés, j'ai pris cette marque comme exemple parce que c'est celle de mes Viper. INVADER: OK jusqu'à 1270 fps RAID : OK jusqu'à 1270 fps ROGUE : OK jusqu'à 1270 fps X90BPSI : OK jusqu'à 1270 fps X500 : OK jusqu'à 1037 fps X800 : OK jusqu'à 1037 fps X900 : OK jusqu'à 1228 fps 1000 Double Ecran : OK jusqu'à 1810 fps X1000 : OK jusqu'à 1270 fps Je me suis posé la question : pourquoi une protection militaire ne protège "que" jusqu'à 1810 fps ? Je n'ai pas trouvé de réponse "vérifiée" à cette question. Mais en y réfléchissant deux secondes, j'ai réalisé que ces lunettes ne sont pas prévues pour être par-balle : à titre d'exemple, les visières des casques CRS le sont, et pèsent plus d'1 kg ! Elles sont donc destinées à protéger les yeux contre les débris, éclats, et gravillons qui peuvent êtres projetés à grande vitesse au visage de l'opérateur. Et il est probable que ces débris dépassent rarement les vitesses de 1800 fps. ___________ > CONCLUSION à l'attention des membres du Squad et des joueurs participants à des OP RPRC - N'UTILISEZ PAS de protections non-certifiées. - N'UTILISEZ PAS de protections EN-166F. - N'UTILISEZ PAS de protections EN-166B. - UTILISEZ des protections oculaires certifiées aux normes suivantes : ► Norme EN-166A ou ► Norme STANAG 2920 V50 assortie de la valeur minimale 628.98km/h (174.72m/s) Quelles que soit le site qui vous vend vos protections, quelle que soit l'activité pour laquelle les protections sont proposées, REFUSEZ systématiquement les protections non-certifiées ! Quelques fabricants proposant des certifications STANAG ou équivalent : - BolléTactical - Arsenik Tactical Eyes - ESS - Revision Eyewear - Wileyx - Oakley Attention : ce n'est pas la marque qui garantit la protection balistique, mais la certification. Bollé et Oakley, par exemple, vendent des lunettes non protectrices ET des lunettes protectrices... A vous donc de vérifier que le modèle que vous voulez est certifié ! Bon jeu à tous !
  18. Vous avez reçu votre nouvelle réplique et vous voulez nous faire partager votre découverte? Organisez vos infos en suivant ces quelques pistes pour que votre review soit la plus complète possible : 1 : déballage - description de l'emballage - contenu de la boite - premier contact visuel avec la réplique (beau/pas beau, solide/pas solide...) 2 : prise en main - description de la réplique - ajustement des premières impressions avec la prise en main aprofondie - premières critiques sur le fonctionement, la prise en main, le poids... 3 : alimentation et tests de tir - détails de la procédure de chargement (facile/pas facile, long/rapide...) - efficacité des organes de visée - résultats des tests (fps, précision, portée (avec plus ou moins de détails) 4 : si possibilité de démontage, l'intérieur de la bête - détails de l'assemblage du corps - système de mise en place de la méca - qualité de l'intérieur de la méca (qualité du calage/graissage pour un aeg, jeu des pièces pour une réplique à gaz...) 5 : conclusion avec tests en jeu et liste de + et des - plus tout ce que vous pouvez avoir envie d'ajouter ET N'OUBLIEZ PAS LES PHOTOS!!!
  19. un sujet a posté Strike dans Docs Techniques
    Pour tendre la bâche du bivouac, vous disposez de 6 brins de tension et de 2 points d'attache de la poutre centrale. Pour permettre une tension ajustable de tous vos brins de tension, il faut créer une boucle, que vous fermerez avec un nœud de fouet : Mise en pratique : source : http://fr.wikipedia.org/wiki/N%C5%93ud_de_fouet
  20. Messieurs, je vous présente le kit bivouac Version 2 ! les + (par rapport à l'ancienne version) : + 2 points d'attache (8 pour la V1) + montage rapide (1 min) sur toute surface + démontage rapide (30 sec) + possibilité de déplacer le bivouac d'un endroit à un autre en quelques secondes + Possibilité de ranger le bivouac temporairement puis de le déployer en quelques secondes + Plus d'espace dans le bivi (on se tient allongé sur les coudes sans toucher la toile) les - : - plus lourd que la V1 - reste encombrant même plié - 15 joncs au lieu de 4 - petits (!) travaux de couture à prévoir ^^ Caractéristiques : - longueur 3m / largeur au sol 95cm / hauteur 50cm - 2 points d'attache au sol - 3 poutres flexibles transversales (5 joncs de 35cm) Élévation de 15cm par rapport au sol (bonne ventilation) : Bon volume intérieur permettant une bonne mobilité (on s'allonge sur les coudes sans toucher la toile) : Possibilité de voir et d'entendre à 360° Ceci est la version béta, j'ai encore quelques petites choses à améliorer (moins de joncs, longueur réduite, joncs raccourcis pour un pliage plus compact) EDIT ! la version compacte est terminée ! les joncs sont désormais inclus dans la toile et permettent un montage / démontage rapides Petite photo du bivi plié avec un trousseau de clé pour l'échelle :
  21. Kit Bivouac V1 Comme vous le savez, au cours de certaines sorties, nous allons devoir bivouaquer. Il est parfois pratique de faire du "camping" avec des tentes et de créer un camp qui soit confortable. Mais les vétérans de X Bastards pourrons vous en parler : les tentes, c'est lourd, ça prend de la place, c'est long à monter et long à démonter. Ceux de Sledge Hammer pourront vous le confirmer : un kit bivouac c'est compact, léger (- de 1kg), rapide à monter (5 minutes) et à démonter (2 minutes). Voici les infos qui vous permettrons de regrouper le matos nécessaire. Plan de coupe : analyse des différentes solutions de toiture Choix de la taille de la bâche : 1 personne : A - abri suspendu -> 1,5x3 m B - abri fermé -> 3x3 m 2 personnes : C - abri suspendu -> 3x3m D - abri fermé -> 4x3m - Vu la place au sol et en hauteur que prendraient des abris double, ainsi que pour respecter le principe d'autonomie (au cas où un des trekker se retrouve isolé) il convient de privilégier l'abri individuel. - Après essais en situation, les meilleurs résultats en terme de ventilation, de protection (perception du bruit à 360°), et de praticité (possibilité de sortir de l'abri sur les 4 côtés) sont obtenus avec l'abri suspendu de taille réduite (150x300). - En cas de besoin de se protéger du vent, il est possible de baisser un des deux pans jusqu'au sol sans perte de protection. En conséquence, la solution retenue est la solution A : Bâche 150x300 cm / 550 g Matériel nécessaire : - Bâche rip-stop déperlante 150x300 cm de faible grammage : 85/m2 (marque OPEX) - 10m de paracorde pour la poutre principale - 6 brins de tension d'au moins 30cm à répartir : 1 à chaque angle et 1 au milieu de chaque côté. - 8 sardines en alu pour alléger au max - 2 à 4 joncs de tente en alu (ou de quoi jouer leur rôle, comme des bâtons de marche par exemple) : si il la zone de bivouac est dépourvue d'arbres, ou si vous voulez être indépendant de leur emplacement, ces joncs vous faciliteront grandement la vie !) A noter : - Il est possible d'agrémenter votre bivouac d'un filet de camouflage et de végétation. - Comme dans une tente, il faut éviter le contact permanent avec le toit quand il pleut sous peine de voir l'eau s'infiltrer à travers la toile. - Il est impératif de bien tendre la toile pour ne pas créer de retenue d'eau sur le toit. - Pour permettre une tension ajustable de vos brins de tension, il faut créer une boucle. Pour fermer cette boucle, il faut faire un nœud de fouet : Mise en pratique : <iframe width="420" height="315" src="http://www.youtube.com/embed/VpD-YC-25Uw" frameborder="0" allowfullscreen></iframe>
  22. source : http://www.lesnoeuds.com - Nœud de chaise - Nœud en huit - Nœud Zeppelin - Nœud du pêcheur double - Nœud de chaise dans un anneau - Nœud d'évadé - Nœud de mule - Nœud en double-huit - Nœud de Prusik - Nœud de plein poing - Lover un cordage - Demi-cabestan - Nœud papillon - Nœud de Machard - Nœud de lapin - Machard français - Le blake - Huit d'encordement - Nœud normand - Corde à nœuds - Nœud neuf - Lover un cordage 2 - Nœud de sangle - Nœud de harnais - Nœud de bois - Nœud de papillon alpin - Nœud de palan - Nœud en huit directionnel - Carrick double - Machard tréssé - Nœud de chaise triple - Nœud valdotain - Amarrage en huit - Nœud de coeur - Nœud plat basculé - Nœud gansé sur mousqueton - Nœud d'encordement équilibré - Nœud du fermier - Nœud de Bachman - Frein sur mousqueton - Clef de pied - Nœud de chaise de calfat - Encordement avec nœud simple - Nœud romano - Demi-cabestan + nœud de mule - Triple huit - Répartiteur d'alpiniste - Double chaise en huit - Le Prusik en croix - Tisserand en double avec nœud d'arrêt - Répartiteur vertaco - Tisserand double - Hone Rate - Huit noué de jonction - Répartiteur multidirectionnel - Nœud d'ajustement en huit - Répartiteur bloqué - Valdotain tressé - Huit noué de jonction - Répartiteur bloqué par un nœud de huit
  23. En escalade, un piton à expansion, est un système d'ancrage permanent constitué d'une tige expansive, sur laquelle est généralement vissée une plaquette. La tige est insérée dans un trou foré dans le rocher à l'aide d'un tamponnoir ou bien d'une perceuse à accumulateur, puis dilatée par insertion en force d'un cône métallique sur l'extrémité ou par vissage afin de la verrouiller par compression à l'intérieur du trou. On y visse ensuite la plaquette qui permet au grimpeur de passer le mousqueton ou la dégaine. Les pitons à expansion sont utilisés comme point d'assurance en escalade libre, comme point de progression en escalade artificielle ou comme point de relais. Dans ce dernier cas ils sont généralement utilisés par deux, et reliés par une cordelette ou une chaîne métallique s'ils sont utilisés pour le rappel ou la moulinette. Plaquettes Les plaquettes sont des pièces de métal inoxydable incurvées (vrillées ou coudées) et portant un œil dans lequel on peut passer un mousqueton. La marque Petzl en commercialise sous le nom de plaquettes cœur. Elles sont fixées par un écrou sur une cheville métallique à expansion placée dans un trou de 8 ou 12 millimètres (auparavant 10) réalisé au perforateur ou au tamponnoir. La cheville porte souvent le nom de goujon ou spit. Les plaquettes peuvent être démontées, la cheville restant en place. Historique En Europe c'est le guide et fabricant de matériel de Courmayeur Laurent Grivel, qui utilisa pour la première fois un piton à expansion pour la première ascension du Père éternel une chandelle de pierre de 40 m de haut sur l'arête Nord-Ouest de l'aiguille de la Brenva, le 7 août 1928, avec Arthur et Oswald Ottoz et Albin Pennard ; Ils furent utilisés sporadiquement durant l'entre-deux-guerres, notamment à l'arête sud de l'aiguille Noire de Peuterey. En 1952, lors de la première ascension de la face ouest des Drus, Guido Magnone, Lucien Bérardini, Adrien Dagory, et Marcel Lainé utilisent des pitons à expansions artisanaux pour franchir en artificiel une dalle lisse surplombante et rejoindre depuis la face nord, le point atteint quelques jours auparavant. - Le Yosemite Aux États-Unis, la première utilisation de pitons à expansion pour l'escalade daterait de 1939, quand Dave Brower, Raffi Bedayn, John Dyer et Bestor Robinson s'en servirent pour gravir le Shiprock3. Au Yosemite le premier piton à expansion fut probablement placé en 1940 comme protection dans Higher cathedral Spire, qui avait été gravie pour la première fois en 1934 par Jules Eichorn, Bestor Robinson et Dick Leonard. Mais leur première utilisation comme moyen de progression date de 1947 lors de tentatives d'ascension de Lost Arrow Spire par John Salathé. Leur utilisation alimenta des controverses importantes dans les années 1960, notamment entre Warren Harding pour qui tous les moyens étaient justifiés et Royal Robbins qui militait pour une éthique stricte et qui disait : « Placer un piton à expansion devrait être un acte conscient de transgression que l'on accepte à contre coeur parce que c'est nécessaire... Le placement de gollots est un viol : vous chercherez à l'éviter partout où vous pourrez ». Cette controverse culmina avec l'ascension de Tis-sa-ack au Half Dome en 1964, pour laquelle Robbins utilisa cent expansions en se justifiant « C'était une voie qui valait la peine d'être gollotée et après un moment je commençais à y prendre une joie presque perverse » et celle en 1970 du Wall of early morning light (ou Dawn Wall : le mur de l'aube) au Capitan par Harding. En 1971, Robbins entreprit de répéter le Dawn Wall en l'« effaçant », c'est-à-dire en arrachant tous les pitons à expansion, mais rapidement, devenu admiratif des passages d'artificiel franchis par Harding, il renonça à enlever les autres : « En fait cela signifiait qu'Harding avait gagné. » - Europe occidentale L'usage du piton à expansion se développe dans les années 1950, l'époque de l'âge d'or de l'escalade artificielle (notamment dans les Dolomites). Cet usage sera pourtant critiqué, et complètement rejeté par des alpinistes comme Walter Bonatti5 et Reinhold Messner pour lesquels il « tue l'impossible ». À partir des années 1970, une fois la mode des escalades artificielles « technologiques » passé (avec notamment le développement du matériel : coinceur, RURPS, copperheads, etc.), l'utilisation du spit comme protection ira de paire avec la révolution de l'escalade libre, d'abord dans les zones de dalles compactes improtégeables par des pitons ou coinceurs, puis de façon de plus en plus généralisée. Conjointement avec l'ouverture des voies du haut, leur utilisation permettant le travail systématique des passages, jusqu'au vol devenu quasiment sans risque, permit une augmentation rapide du niveau d'escalade, ainsi qu'une démocratisation de la pratique de l'escalade à partir des années 1980. Au contraire, dans les pays anglo-saxons, l'escalade traditionnelle avec utilisation minimale des spits demeura la règle.
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